Le livre jaune JVH les sociétés secrètes au 20 -ème siècle Deuxième Partie


L’OCHRANA (EX-SERVICE SECRET RUSSE)
La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les Etats-Unis et l’Allemagne. L’ « OCHRANA », les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L’Ochrana était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati.
D’énormes sommes d’argent passaient entre les mains des banquiers internationaux notamment dans celles d’ALFRED MILNER qui fut responsable, plus lard, du groupe secret de la « Round Table » – pour aller dans le service de l’Ochrana dont beaucoup de membres s’étaient introduits dans le mouvement bolchévique. Des agents de l’Ochrana s’infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L’infiltration fut si importante qu’en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Petersbourg appartenaient à l’Ochrana. Cieux-ci faisaient passer l’argent qu’ils recevaient des banquiers internationaux aux bolchéviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l’Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l’un comme éditeur et l’autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts.
Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l’Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolchéviques.
Après la chute du tsar en 1917, l’Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu’en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l’Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l’économie soviétique et presque la moitié de l’exploitation de l’or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps.
Jusqu’en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d’hommes.
La seule Première Guerre mondiale a entraîé la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu’en 1950,environ 40 millions de morts dus au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés.
Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90.000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175.000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans.
La « GOSBANK », la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la « Federal Reserve Bank ». Comme celle-ci, elle puisait l’argent du « rien » et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transachons financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l’Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, sueveiller. (61)

LE PETROLE RUSSE
La « Standard Oil » (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchévique, 50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu’ils fussent officiellement nationalisés.
En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions de dollars aux bolchéviques. (62)

LA DECLARATION BALFOUR
L’instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :
Cher Baron Rothschild,
J’ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l’assentiment du cabinet qui les a approuvées.
Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyr national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu’aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays.
Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l’Organisation sioniste.
Avec mes sincères salutations
Arthur James Balfour
Il est interressant de savoir qu’au moment ou la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voila une nation qui promet un pays qui est la propriété d’une deuxième nation à une troisième nation.
Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l’Angleterre obtint le contrôle sur l’Egypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie.
Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux Etats-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque ou les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l’Allemagne et la Turquie. (63)

LES AMERICAINS AUSSI « VEULENT » PARTICIPER A LA GUERRE
Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis.
Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d’autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD.
Prêtez une attention particulière à ces noms. ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l’instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d’après les intérêt des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d’Etat. Ce n’était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n’opposant aucun veto à la création de la « Federal Reserve » et en demandant l’accord du Congrès pour partir en guerre contre l’Allemagne. (64)
Le Congrès donna aussi son accord à cause de la « forte pression » du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même « social conditioning » propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant.
(Le sujet des « machines à laver le cerveau » est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol « The Montauk Project », en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT)
Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence – en accord avec les actionnaires de la « Federal Reserve » – pour convaincre le peuple américain, gràce à la propagande et à l’aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu’il avait le devoir sacré de su servir de la démocratie pour apporter « la sécurité » au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l’étiquette du représentant du la liberté. »
La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la « commission de l’industrie de guerre » vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L’action suivante de Woodrow Wilson, sur l’ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la « SOCIETE DES NATIONS » (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l’ONU. (65)
C’était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire la domination du monde.
Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :

1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s’était fait lechampion dans son message d’adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l’Amérique comme outil militaire.
2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d’années pour les manitousfinanciers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l’avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.
3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux Etats impliqués une dette d’un montantastronourique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers imernationaux qui, nous l’avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des « liux où se joue la guerre » se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent. »
(« Die Absteiger », p.147)
Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des
Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des
ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et
BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la « Couronne », il y avait Lloyd George, membre du « Comité des 300 » avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d’Amschel Rothschild et membre du Conseil d’Etat secret anglais, le « Privy Council ». La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut
souvent désigné comme le « Disraeli » français, complétait bien le tableau, complétait bien le tableau. C’est vers le colonel House, à l’apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s’y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d’échanger en toute tranquilité. (66) Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden :
« Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n’est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d’une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés ».
(Empire of « The City », p.42)
Lloyd George affirme à ce sujet :
« Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S’ils imposent des conditions à un peuple (l’Allemagne) qui est dans l’impossibilité de les remplir, ils l’obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre ».
Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu’ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l’authenticité des « Protocoles des Sages de Sion » mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c’est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles.

LE MINISTERE-ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES (CFR)
Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur
gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S’il leur avait été possible de le créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s’épargner les suivantes. Après l’armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL HOUSE, vinrent en Europe avec l’espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n’eurent, cependant, pas l’effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan échoua. C’est pourquoi House rencontra les membres de l’organisation secrète britannique « THE ROUND TABLE » en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé Angleterre, on prit la décision de créer aussi aux Etats-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la « ROUND TABLE », rassembla les esprits les plus éclairés du « Brain Trust » de Wilson pour former un groupe qui aurait à s’occuper des affaires internationales. (67)
Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le « COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS » (CFR). Le CFR est constitué d’Américains et comme pour le RIIA, son noyau central est le groupe de la « ROUND TABLE ». Le CFR et la « COMMISSION TRILATERALE » sont, aujourd’hui, tout en restant dans l’ombre, les organisations les plus influentes aux Etats-Unis. De même, le CFR et le groupe de la « Round Table » tirent les ficelles de la « J. P. Morgan & Co. Bank ». Il n’est donc pas étonnant que J. P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à la fondation.
Le « cercle le plus intime » du CFR est l’ordre « SKULL & BONES ». (68)

LES PREPARATIFS POUR LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE
Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la « BANQUE D’ANGLETERRE », vint à Washington pour « tenir conseil » avec le ministre des Finances américain ANDREW MELLON. A la suite de quoi la « Federal Reserve » augmenta son taux d’intérêt.
Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances « Financial Chronnicles » :
« S’il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (…) alors l’effondrement total est sûr et certain ».
Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans l’or et l’argent. Des Griffin écrit à ce sujet :
« Le temps était venu, c’était l’automne 1929, où les banquiers internationaux devaient appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d’actions, ils détruisirentla base du système et précipitèrent les Etats-Unis dans une profonde crise. Les années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier jusqu’à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât ». (« Die Absteiger », P.177)
Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour racheter à bas rrix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion d’accroître leur influence sur le gouvernerneni américain. Le CFR se mit, comme prévu, à attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons du l’économie, des managers de la presse et des militaires hauts placés. (69)

ADOLF HITLER OFFRE SES SERVICES
Ainsi que nous venons de l’examiner, le devenir de l’Allemagne était déjà déterminé après le traité de Versailles qui obligeait l’Allemagne à payer des réparations d’un montant de 123 milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valseur de ses exportations. L’effondrement de la monnaie allemande suite à l’exigence des paiements de réparations était donc prévisible : on allait vers l’inflation chronique !
Dans ce chaos, l’Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l’Angleterre vota « non » sur l’ordre de la « City ») pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et l’occupation des Alliés s’avéra être un échec. les troupes sortirent de cette impasse lorsque l’Allemagne déclma être d’accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan DAWES.
Le « plan Dawes » avait été élaboré par J. P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l’Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années.
Le « plan Dawes » échoua lorsque les paiements des réparations de l’Allemagne s’accrurent. Il fut remplacé par le « plan Young » (d’après le nom de l’agent de Morgan, Owen Young).
Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la « BANQUE
POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES ». Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d’effectuer un virement du compte d’un pays sur le compte d’un autre pays dans la mesure ou les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (70)
Le professeur Quigley rapporte :
« Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d’argent à l’Allemagne leur rapportait très gros ».
C’est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D’un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d’un autre, ils prêtèrent aussi de l’argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l’Allemagne, on savait bien à qui elle s’adresserait pour emprunter l’argent. C’était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l’avait financée, dirigée et qui s’était rempli les poches.
Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C’était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du « plan Dawes » et du « plan Young » constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.
Ainsi que l’expose Dr Anthony C. Sutton dans « Wall Street and the Rise of Hitler », « l’apport fourni à l’Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l’Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l’économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l’aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l’Europe et les Etats-Unis. (…)
« En connaissant les faits, il est impossible de plaider l’ignorance. Les preuves Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires el industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du Congrès enquêtant que la propagande nazie (« House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda ») en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès (« House Temporary National Economic Commitee ») ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 (« Senate Subcommitee on War Mobilization 1946″) ».
Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l’historien G. Edward Griffin : « Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel « INTERNATIONAL » qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l’industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auquels 93 pays coopéraient. C’était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s’appelait I. G. FARBEN.
Les initiales I. G. (Interessengemeinshaft : groupement d’intérêt) signifient simplement qu’il s’agit d’un cartel. (…) Jusqu’à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I. G. Farben était devenu le konzen industriel le plus important en Europe et l’entreprise de chimie la plus importante dit monde. Il faisait partie d’un cartel d’une puissance et d’une grandeur gigantesques, fait unique dans toute l’histoire ».
I. G. Farbezn avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l’essence à partir du charbon et conclut donc en 1949 un contrat de lience avec la « STANDARD OIL » (de Rockefeller). Cette dernière donna à I. G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d’une valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I. G. Farben signait le contrat ALIG avec Alcoa-Aluminium. I. G. Farben produisait environ la moitié de l’essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d’y travailler comme des forçats pendant qu’on produisait dans les raffinerries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I. G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d’argent énormes dans l’économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d’I. G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux Etats-Unis. Deux autres membres du Conseil d’administration furent C. E. MITCHELL membre du conseil d’administration de la « Federal Reserve » et de la « National Oil Bank », et H. A. METZ de la « Bank of Manhattan ».
HERMANN SCHMITZ, président de I. G. Farben faisait partie, en même temps, du comité directeur de la « DEUTSCHE BANK » et de la « BANQUE POUR LE REGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES ». (71)
Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent fortement à financer, par l’UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d’ITT et de General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches surl’organisation concernant l’industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans « All Honorable Men » (p. 70) : « Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de « Wall Street » fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l’élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du « plan Young » (plan de reconstruction par l’intermédiaire de l’argent Morgan Owen Young) et aussi de la « Banque pour le règlement international des comptes ». Le plan conçu par Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les évennements dans la république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l’industriel allemand, expliqua qu’il ne s’était tourné vers le parti nazi que lorsqu’il dut constater que pour empêcher l’effondrement total de l’Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (…) L’acceptation du plan Young et de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un million de chômeurs ».
Voilà un sol fertile que la « SOCIETE THULE » n’avait plus qu’à utiliser en se servant de l’outil dont elle diposait en la personne d’Adolf Hitler.
Après le krach en 1931, l’industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s’écoula à travers la « BANK VOOR HANDEL » qui, à son tour, contrôla l’ « UNION-BANK ». L’ « Union-Bank » était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d’oeil sur la liste des directeurs. quatre sur huit étaient membres de « SKULL & BONES » et deux étaient des nazis.
Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l’intermédiaire de la
« BROWN BROS HARRIMAN BANK ». Un de ses plus proches collaborateurs fut PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des Etats-Unis. Prescott et Bush sont, tous deux, membres de « SKULL & BONES ».
Jusqu’en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n’avaient pas le droit de sortir un pfening d’Allemagne. (72)
Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl Harbour entrainant, par ce fait, les Etats-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au courant.
Des Griffin résume les derniers événements ainsi :
« Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l’origine de la situation qui a conduit à la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l’Europe d’après-guerre de façon à « provoquer une situation » (selon les propres mots d’Edward Stanton) qui les amena, financièrement parlant, « au septième ciel » ; ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d’empocher d’énormes commission pour « équiper l’industrie allemande d’installations techniques de pointe » et l’amena, ainsi, « largement à la seconde place au rang mondial ». Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu’ils auraient mérité leur haine à tout jamais. Pendant qu’ils mettaient sur pied l’industrie allemande tout en luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme fort d’entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son loup gagnerait les masses à sa « cause » en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L’Allemagne des années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux. Elle était dans l’attente d’une personne telle qu’Hitler qui allait entrer en scène et prendre le pouvoir.
(Des Griffin : « Die Absteiger » p.176)

ADOLF SCHICKLGRUBER ET LA SOCIETE THULE
Pour apposer un peu plus d’éclairage dur le « troisième Reich » entouré de mystère et sur le rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu’Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d’asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d’alors. On entend parler partout de la « doctrine de la race d’élite aryenne » et des « chambres à gaz pour les juifs » mais personne ne connaît l’origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par l’hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l’unique responsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas qui l’avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu’à nos jours un sombre voile de mysticisme sur le passé des Allemands. C’est pourquoi je pense qu’il est plus que nécessaire d’éclairer ce qui est resté dans l’ombre, même si les thèses des SS peuvent apparaître à plus d’un comme incroyables. Vous allez trouver ici « véritable matière » à discussion.
Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus éminentes d’Angleterre se retrouvèrent pour former l’ « ORDRE HERMETIQUE DE L’AUBE DOREE » (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du « Golden Dawn » étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE anglaise (loge mère) et dans l’ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce « Golden Dawn » était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie « ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus secret.
Etaient, entre autres, membres :
FLORENCE FARR ; W. E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de
Dracula) ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres « Der Golem et « Das Grüne Gesicht ») ; ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magie noire, fondateur de l’Eglise Thelenna et franc-maçon 33ème degré du Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l’anthroposophie, franc-maçon du 33ème degré du Rite Ecossais, dirigeant de la « Société théosophique » en Allemagne, grand maître de l’ordre des Illuminés « ORDO TEMPLI ORIENTIS » (OTO) et grand maître de la branche »MYSTERIA MYSTICA AETERNA ». Il quitta, cependant, plus tard le « Golden Dawn » pour divergences de vues. (73)
Steiner refusa d’accepter au « Golden Dawn » l’occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revaudra plus tard.
En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent a Vienne : l’occultiste BARON RUDOLF
VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l’aviateur de combat
LOTHAR WAIZ, le PRELAT GERNOT de la « Société des héritiers des templiers » (Societas Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du « Golden Dawn » et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l’Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l’Asie, celle des « BONNETS JAUNES ». Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa « mision » devait échouer. Suite à ces contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt.
Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose sur les textes de révélations secrètes des TEMPLIERS ainsi que sur la confrérie secrète « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE ». Le prélat Gernot appartenait à la « SOCIETE DES HERITIERS DES TEMPLIERS  » qui, à ma connaissance, est l’unique vraie société templière. Il s’agit des successeurs des templiers de 1307 qui se sont transmis leurs secrets de père en fils – jusqu’à aujourd’hui. Le prélat Gernot leur aurait parlé de l’arrivée d’une ère nouvelle – du passage de l’ère des Poissons à Père du Verseau. On y échangeait sur le fait que notre année solaire correspondant aux douze révolutions de la Lune est divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleil autour du gros soleil central (le « soleil noir » dont parlent des anciens mythes) est divisée en douze parties. C’est tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre sur elle-même due à l’inclinaison de son axe, qui détermine les ères.
Selon ces données, un « mois cosmique » dure 2.155 années, une « année cosmique » dure environ 25.860 années. D’après les dires des templiers, nous sommes non seulement au seuil d’une ère nouvelle (comme c’est le cas tous les 2.155 ans), mais aussi à la fin d’une année cosmique et au seuil d’une autre. Ayant accompli ses 25.860 années, la Terre reçoit les derniers faibles rayons de l’ère des Possons avant d’entrer dans l’ère du Verseau au fort rayonnement. Elle quitte, selon la définition indo-aryenne, l’époque du « Kali Yuga », ère du péché. Tous les changements d’ère ont conduit à des boulversements politiques, religieux, sociaux et même géologiques de très grande ampleur. Cette phase de transformation de l’ancien vers le nouvel âge est désignée dans la doctrine de la Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l’arrivée du rayon ILU, du rayon divin. (74)
Après de savants calculs, les templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de l’apparition de ce rayon. C’est ainsi qu’on connut la date correspondant à la moitié de cette pédiode de transformation de 168 années et que des évènements particulièrement importants furent prévus pour les années 1934 et 1990.
On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes mentionnées plus haut concernait les sous-entendus d’un passage du Nouveau Testament de Mathieu 21,43 ou Jésus s’adresse aux JUIFS : « le royaume de Dieu vous sera ôlé et sera donné à un AUTRE peuple qui produira les fruits ».
Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la « Societas Templi Marcioni » en parle de façon beaucoup plus claire : En fait, Jésus
a dit concrètement de quel « autre peuple » il s’agit puisqu’il parle à des Germains qui servent dans une légion romaine et leur dit que ce sera LEUR peuple. C’était ce que Sebottendorf et ses amis avaient voulu définitivement savoir : le peuple germain, donc allcmand, avait été missionné pour créer le royaume de lumière sur Terre. On avait annoncé que le rayon pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg.
Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE » au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir, nom dont s’était inspirée la société secrète.
« Les maîtres de la pierre-noire », issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes et dirigés par Hubertus Koch, s’étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et de participer à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu’il fallait combattre s’était manifestée dans le prétendu « Ancien Testament » de la Bible comme « Dieu » à travers Moïse et d’autres médiums. Yahvé s’adresse ainsi à Abraham avec les mots hébreux : « Ani ha El Schaddai », tritduit par « Je suis El Schaddai » – ‘le grand ange déchu (Schaddai El) – le Satan » (voir la traduction originale de la Bible, Genèse : 17.1).
Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddai, le Dieu de l’Ancien Testament, était le corrupteur, l’adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la destruction de la Terre, de la nature, des hommes. C’étaient les Hébreux, le peuple juif.
Jésus explique sans détours dans l’Evangile de Jean 8 : 30-45 quand il dit aux Juifs :
« Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les oeuvres d’Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai ouïe de Dieu : Abraham n’a pas fait cela. Vous, vous faites les oeuvres de votre PERE. Ils lui dirent donc : Nous ne sommes pas nés de la fornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre père, vous m’aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi n’entendez-vous pas mon language ? Parce que vous ne pouvez pas ouïr ma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier depuis le commencement, et il n’a pas persévéré dans la vérité, car il n’y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas ».
Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler S’attaqua-t-il précisément aux Juifs ? J’espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D’après la SOCIETE THULE, d’ou sont issus, plus tard, le DAP, le NSDAP, les SS, etc. le peuple juif missionné par le Dieu « YAHVE » de l’Ancien Testament pour « créer l’enfer sur Terre » était la cause des guerres et des discordes sur Terre.
Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu’il en était des systèmes bancaires juifs, c.-à-d. de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se sentaient mandatés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et particulièrement le système des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume de lumière sur Terre.
(Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de s’attaquer aux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de transformer le monde par l’amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain peut appartenir à une autre race ou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se sont déchargés sur un coupable, SATAN. Leur haine les a rendus si aveugles qu’ils ne se sont même pas rendu compte quls utilisaient les mêmes armes que le soi-disant Dieu satanique YAHVE qu’ils voulaient combattre. Ces gens-là devaient, pourtant, savoir que la paix ne s’obtient pas en faisant la guerre. Remarque de l’auteur.)
Autour du BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF se forma un cercle qui passa de l’
« ordre germain » à la « SOCIETE THULE » en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du « Golden Dawn », telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils s’adonnaient a la Magie, à l’astrologie, a l’occultisme, décryptaient le savoir des templiers et ils essayaient d’établir un lien entre ces domaines et la politique.
La Société Thulé croyait, selon la révélation d’Isaïe, à la venue d’un Messie, le « troisième Sargon », qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l’Allemagne. Les membres les plus importants nommés par Dictrich Bronder dans son livre « Bevor Hitler kain » (Avant la venue d’Hitler) et par E. R. Carmin dans « Guru Hitler » (Le gourou Hitler) sont les suivants :
1. Baron Rudolf von Sebottendorf, grand maître de l’ordre
2. Guido von List, maître de l’ordre
3. Jörg Lanz von Liebenfels, maître de l’ordre
4. Adolf Hitler, Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS
5. Rodolf Hess, adjoint au Führer
6. Hermann Göring, maréchal du Reich et grand chef des SS
7. Henrich Himmler, chef des SS du Reich et ministre du Reich
8. Alfred Rosenberg, ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes
9. le Dr Hans Frank, dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne
10. Julius Streicher, grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie
11. le Dr Karl Hausholer, général de brigade en retraite
12. le Dr Gottfried Feder, secrétaire d’Etat en retraite
13. Dietrich Eckart, rédacteur en chef du « Völkisher Beobachter »
14. Bernhard Stempfle, confesseur d’Hitler et son ami intime
15. Theo Morell, médecin personnel d’Hitler
16. Franz Gürtner, chef de la police de Münich
17. Rudolf Steiner, fondateur de la doctrine anthroposophique
18. W. 0. Schumann, Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich
19. Trebisch-Lincoln, occultiste et voyageur de l’Himalaya 20. Comtesse Westrap
et d’autres
La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grec esoteros signifie l’intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique (exoteros en grec signifie l’extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains affirment que les exotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et condamné des hommes à mort. En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses disciples et fit mettre a mort ceux dont il put s’emparer. (75)
Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent la religion germano-aryenne « Wihinai » élaborée par le philosophe Guido von List, la glaciologie du monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion qui s’oppose à l’Ancien Testament. Le cercle le plus intime s’était, en tout cas, ligué contre les Juifs du monde entier et contre la franc-maçonnerie et ses loges.
Beaucoup d’auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, une autre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s’il ne s’agit pas forcément d’une réalité inébranlable. Que le lecteur juge !
L’histoire de Thulé en bref :
« ULTIMA THULE » aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens.
Celui-ci s’appelait « Hyperborée » et aurait été plus vieux que la Lémurie et l’Atlantide (continents engloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie il y a une légende autour de l’ « Ultima Thule », ce pays merveilleux dans le Grand Nord ou le soleil ne se coucherait jamais et ou vivraient les ancêtres de la race aryenne.
Le continent « Hyperborée » aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lors d’une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire d’Aldébaran qui est l’astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient environ quatre mètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne connaissaient pas les guerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d’ailleurs). D’après les prétendus textes de Thulé, les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technoloje et ils se seraient servis des « Vril-ya », engins volants que nous désignons aujourd’hui du nom d’ « OVNIs ». Gràce à l’existence de deux champs magnétiques inversement rotatifs, ces disques volants auraient été capables de lévitation, ils auraient atteint des vitesses énormes et accompli des manoeuvres en vol, performances que nous observons également chez les OVNIs. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentiel énergétique, c’est-à-dire comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon… Mais ce Mot est dérivé aussi du « vri-IL » akkadien qui signifie « semblable à la plus grande divinité » ou « égal à Dieu ».) Ils soustrayaient donc de l’énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétique terrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le moteur à « espace quanta » développé par Oliver Crane.
Lorsque le continent HYPERBOREE commeça à s’enfoncer, les habitants se seraient mis à creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils se seraient établis sous la région de l’Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d’ « AGARTHA » ou « AGARTHI », et sa capitale s’appelle « SHAMBALLAH ». Les Perses appelèrent ce royaume souterrain « Ariana » ou « Arianne », le pays d’origine des Aryens. Précisons ici que Karl Haushofer affirma que Thulé était en fait, l’Atlantide et il disait, contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet et de I’Inde, que les survivants de Thulé-Arlantide s’étaient partagés en deux groupes, un bon et un méchant. Les bons qui, d’après leur oracle, prirent le nom d’Agarthi s’installèrent dans la région de l’Himalaya, les méchants qui s’appelaient, d’après Haushofer les Shamballah et qui voulaient réduire les hommes à l’esclavage se dirigèrent vers l’Ouest. Haushofer affirmait qu’un combat durait depuis des d’années entre ceux d’Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à son compte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d’Agarthi contre ceux de Shamballah, les francs-maçons et les sionistes. C’était probablement aussi la mission de Haushofer.
Le souverain de ce royaume serait « Rigden lyepo », le roi du monde, et son représentant sur Terre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous l’Himalaya était le lieu d’origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors de ses nombreux voyages au Tibet et en lnde.
Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche. Selon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d’Agarthi existent encore aujourd’hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les enseignements orientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface de la Terre avec des centres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso et sous la montagne Santa Catarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont Shasta en Californie, en Angleterre, en Egypte et en Tchécoslovaquie… (76)
Hitler aurait eu particutièrement à coeur de trouver les entrées du royaume souterrain d’Agartha et d’entrer en contact avec les descendants des « hommes-Dieu » aryens d’Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on rapporte, entre autres, qu’il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la troisième) qui prendra fin à cause de tremblements de terre et d’autres cntastrophes naturelles y compris le renversement des pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de l’humanité. Après cette « dernière » guer re, les différentes races de l’intérieur de la Terre se réuniont de nouveau avec les survivants de la surface du globe et introduiront l’ « AGE D’OR » millénaire (l’ère du Verseau). Hitler voulait créer un « Agartha » ou l’ « Ariana » à la surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieu devait être l’Allemagne. Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des SS dans les Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D’autres expéditions eurent lieu dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en Tchécoslovaquie et en Angleterre.
Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu’indépendamment du système de tunnels et de villes souterraines, la Terre était CREUSE, avec deux grandes entrées, l’une au pôle Nord et l’autre au pôle Sud. On s’en référa aux lois de la nature : « tel le microcosme, tel le macrocosme ». Qu’il s’agisse d’une cellule du sang, d’une cellule du corps ou d’un ovule, d’une comète ou d’un atome, ils ont tous un noyau et une cavité entourée d’une enveloppe, la « corona radiata », la vie propre se passe donc à l’intérieur. Les gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le même principe. Même les druses confirmaient ce fait, car se sont des cavités rocheuses dont la vie propre, c.-à-d. les minéraux et cristaux, se trouve à l’intérieur.
La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi – ce qui correspondrait, d’ailleurs, aux dires des lamas tibétains et du dalai-lama – et elle devrait avoir un noyau, c’est-à-dire un soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire permanente.
La vraie vie de notre planète se passerait à l’intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivrait au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les habitants y vivraient aussi à l’intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôles traversés par la lumière du soleil central qui crée les « aurores boréales », les prétendues lumières des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l’intérieur de notre planète que la masse des eaux. D’après l’explorateur des pôles Olaf Jansen et d’autres explorateurs, l’eau à l’intérieur serait de l’eau douce, ce qui expliquerait que la glace de l’Arctique et de l’Antarctique n’est pas constituée deau salée mais d’eau douce. Cette thèse sur la constituticon de notre Terre est étayée par les témoignages des explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l’amiral E. Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les théories « scientifiques » établies :
Tous constataient que le vent s’échauffait au-dessus du 76ème degré de latitude, que les oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que les renards, se dirigeaient dans la même direction, qu’on trouvait de la neige colorée et grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La question se pose : D’où vient la pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D’où vient la poussière volcanique puisque aucun volcan n’est signalé sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de se trouver parfois dans une mer d’eau douce, et tous relatent avoir aperçu deux soleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encore fraîche et dont l’estomac contenait, parfois, de l’herbe fraîche.
(Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des explorateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la littérature complémentaire).
Remarque de l’auteur :
Que la Terre soi creuse, ce n’est, jusqu’à nos jours, qu’une théorie pour le public bien que certains exploraturs des pôles affirment y avoir été. L’amiral E. Byrd aurait même pris de nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges expériences qui sont restées inexpliquées jusqu’à aujourd’hui, ce qui prouve qu’il se passe de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n’est qu’une théorie d’affirmer que la Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c’est un fait qu’il existe des systèmes de tunnel et de cavernes souterrains construits par des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignent d’une technique hautement développée, d’une ancienne culture remontant à des millions d’années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une lueur verdâtre qui s’éclaircit au fur et à mesure que l’on y pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à la fin du livre, il y a des titres d’ouvrages se rapportant à ce sujet).
Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la « Terre creuse » étaient, manifestement, assez étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième Guerre mondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite).
Pour montrer que l’histoire des Hyperboréens aryens n’est pas sans fondement, voici deux exemples :
Lorsqu’en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent en Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur légende, il est question d’une race de maîtres géants a la peau blanche qui, des siècles plus tôt, descendaient du ciel avec des « disques volants ». Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir le retour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur or.
Il se passa la même chose au Tibet et dans d’autres régions des Himalayas lorsque les premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur demandant pourquoi ils venaient d’en bas (du pied des montagnes) puisqu’ils arrivaient d’habitude d’en haut.
Vous, amis lecteurs, n’en avez-vous jamais entendu parler ? Non ?
C’est bien regrettable, car l’idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, basée sur le thème d’El Shaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la révélation d’Isaïe, sur le savoir des templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de relater. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir tout cela :
Soi vous pensez que toute l’élite du troisième Reich avait l’esprit dérangé et qu’elle se droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si ces histoires ne contiennent pas une vérité.
Ce n’est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puirsque toute la littérature s’y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés.
Remarque de l’auteur :
Eu égard aux activités d’extrême droite en RFA, il était certainement opportun d’interdire certains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d’une façon assez primitive à un racisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et religieux du passé et du présent, il ne faut pas omettre cette information.
Mais nous n’en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c’est en se référant à ces mythes que l’élite Allemande du Reich passa à l’action.
Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge KARL HARRER et ANTON DREXLER de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des travailleurs allemands, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était le « Völkischer Beobachler » (l’Observateur du peuple). Il fut directement repris par le NSDAP qui se forma à partir de la DAP.
En octobre 1918, le jeune occultiste et ésolériste ADOLF HITLER (qui s’appelait, en fait, Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le DAP, le parti de Thulé, et il est remarqué pour ses talents d’orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans « Der Speer des Schicksals » (L’épée du destin) ce qu’a aussi rapposé un ami de jeunesse d’Hitler, WAUFER JOHANNES STEIN qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon WINSTON CHURCHILL : Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l’âge de 20 ans, essaya d’atteindre des niveaux de conscience élevés à l’aide de drogues. Par l’intermédiaire du libraire PRETZSCHE à Vienne, adepte du mysticisme germanique et de la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait, Hitler se forgea les bases de sa vision future du monde et avec son aide, il fit usage du « peyolt », drogue hallucinogène pour accéder à l’illumination mystique. A cette époque-là, Hitler eut aussi connaissance des « PROTOCOLES DES SAGES DE SION », ce qui le renforça dans son aversion pour les juifs ».
Il n’est pas étonnant qu’Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, prit de forts narcotiques toute sa vie. D’après le journal de bord de son médecin personne1, THEODOR MORELL, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de différents calmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d’autres drogues. (76A)
Hitler fut engagé par le DAP, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard, à bien lire et écrire gràce à DIETRICH ECKART, anti-bolchevique et frère de la Société Thulé. Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l’introduisit dans les cercles munichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la Société Thulé.
En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichois manqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories et ses projets. Il lui passa, entre autres, le livre de lord Bulwer-Lytton « THE COMING RACE » (La race à venir). La description de Bulwer-Lytton d’une race aryenne hautement développée qui vit sous terre est presque identique à celle que nous venons de parler. Dans son livre les vaiseaux en forme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus, la publication du livre de Ferdinand Ossendowski « Bêtes, hommes et dieux » qui dévoila les légendes d’Agartha et de Shamballah. Hitler &tait, de fair complètement absorbé par sa recherche du royaume souterrain et par la doctrine de la race aryenne propre aux membres de la Société Thulé.
HAUSHOFER et HESS prirent en charge l’instruction politique d’Hitler. A Landsberg, Hitler écrivit « MEIN KAMPF » en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s’occupait de la formulation exacte et et tapait le texte à la machine. (78)
L’influence de KARL HAUSHOFER désigné comme le « grand magicien du troisième Reich » montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l’occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushofer le « don de prophétie », c’est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d’une ascension fulgurante dans les milieux influents occules de l’époque d’avant-guerre en Allemagne.
Jack Fisherman écrit à ce sujet dans « The Seven Men of Spandau » que RUDOLF HESS, entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyage étrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou « il apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de chateaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nations nordiques ». Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre.
Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leur compte, l’ « équipement » magique de la Société Thulé.
Le salut de Thulé « Heil und Sieg » (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transforma en « Sieg Heil. » Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la formation de voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations.
(78)
Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu (1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu’il mette à sa disposition ses talents de magicien pour l’aider à gagner la guerre. En outre, Bardon devait révéler à Hitler les adresses des 98 autres « 99èmes loges » répandues sur Terre. Lorsque celui-ci refusa de l’aider, il fut soumis aux pires tortures. (Frabalo, Franz Bardon, p. 173)
Mais les Allemands ne furent pas tes seuls à utiliser les rites magiques à des fins politiques. Le « signe de la victoire » des Anglais, signe avec les doigts écartés, ne fut connu jusqu’en 1940 que par les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques. Lorsque WINSTON CLIURCHILL, franc-maçon d’un grade élevé, craignit, en 1940, que l’Angleterre ne soit ensorcelée par le signe magique d’Hitler qui avait, apparemment, du succès (le salut à Hitler), son mentor en magie, le sataniste Alcister Crowley, lui conseilla de contrecarrer ce danger par le signe magique des doigts écartés.
Les SS appelés aussi l’ « ORDRE NOIR » n’était nullement un régiment de police mais un véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal parti nazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’un ordre sacré est responsable d’actes d’une atrocité sans nom. Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l’inquisition au Moyen Age, en sont des exemples éclatants. L’ORDRE NOIR était la manifestation concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé. A l’intérieur des SS se trouvait une autre société secrète, l’élite, le cercle le plus intime des SS, les SS « SOLEIL
NOIR ». Notre soleil tournerait autour du soleil noir, c.-à-d. d’un grand soleil central, le soleil PRIMORDIAL qui est représenté, par la croix aux branches isocèles. Cette croix fut dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. Les templiers, les Rose-Croix et beaucoup d’autres anciennes loges l’emploient encore dans cette même optique. (79)
La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS « Soleil noir » travaillèrent en étroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordre de magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moins tibétain aux gants verts qui était désigné comme le « gardien de la clef » et qui aurait su où se trouvait l’entrée de l’Agartha (l’Ariana). (80)
Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l’homme aux gants verts. On aurait dit un suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l’entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de 1.000 hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalyennes et avaient combattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des milliers de kilomètres de chez eux dans des uniformes allemands ? (81)
D’innombrables jeunes hommes furent formés par le « Soleil noir » pendant le troisième Reich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg et envoyés au Tibet pour y continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle.
D’après les dires de Fraftz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d’un’ loge « F.O.G.C. » (ordre franc-maçonnique de la centurie d’or), connue, en fait, comme la 99ème loge. En ce qui concerne les 99èmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est composée de 99 membres. Chaque loge est sous la domination d’un démon et chaque membre a un propre « démon » bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et puissance mais, en échange, l’âme de cette personne est tenue de servir ce démon après sa mort. De plus, chaque année, un membre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu de quoi un nouveau membre est admis. Les membres des 99èmes loges sont aussi des dirigeants très influents dans l’économie et la finance et sont plus présents aujourd’hui que jamais. Les loges F.O.G.C., c.-à-d. les 99èmes loges, sont, à ma connaissance, le pire des dangers ; à côté d’elles, le satanisme, auquel se réfère l’ « église de Satan » d’Anton La Vey, dont on parle dans les médias, est bien inoffensif !
Franz Bardon confirma qu’Hitler et l’ordre de Thulé ne furent qu’un instrument entre les mains d’un groupe de magiciens noirs tibétains.
Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d’Hitler lors de son discours du 30 janvier 1945 :
« Ce n’est pas « I’Asie centrale » » qui sortira victorieuse de cette guerre mais l’Europe et à la pointe de celle-ci la nation qui, depuis 1.500 ans, s’est révélée comme la puissance prédominante capable de représenter l’Europe contre l’Est et qui la représentera aussi dans l’avenir :je parle de notre grand Reich allemand, la nation allemande ! » (extrait de « Hitler-Reden und Proklamationen 1932-1945 » – Discours et proclamations d’Hitler de 1932 à 1945 – de Max Domarus).
Ce qu’est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D’après les dires de Franz Bardon et Miquel Serranos (ex-embassadeur chilien en Autriche), Hitler s’est enfui en Amérique du Sud avec l’aide de la 99ème loge, On dit même que le cadavre que l’on trouva et dont la denture a été identifiée comme étant fausse par le dentiste d’Hitler aurait été placé là par la 99ème loge. Un journal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l’on avait trouvé l’avion privé d’Hitler dans la jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de « Das Ende des Hitler-Mythos » – « La fin du mythe Hitler ») affirme qu’Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l’aéroport de Tempelhof à Berlin.
Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas ou il a survécu, c’est qu’il s’est servi des engins volants développés par la « Société Vril », qui seront décrits dans le chapitre suivant, pour quitter l’Allemagne. Qu’Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors, en tout cas, c’est certain !
Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa « mission », a, d’abord, assassiné sa femme le 14 mars 1946 avant de se faire « Hara-kiri » ainsi qu’il l’avait juré aux « BONNETS JAUNES ».
C’est à l’instigation de la SOCIETE THULE que s’est construit tout l’arsenal théorique et pratique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre d’où tout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours vivants.
Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d’un Messie aryen, la
« SOCIETE EDELWEISS ». Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était membre. Mais il est inutile d’en parler plus longuement ici. (82)

LA SOCIETE VRIL
Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui ait jamais existé. C’est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n’y a pas un seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui auiait pu renvoyer à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez, tout n’a pas disparu. Et j’éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents « non allemands » qui tiennent à cacher la vérité aux Allemands.
Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les « FRERES DE LA LUMIERE » qui prit, plus tard, le nom de « SOCIETE VRIL ». Dans celle-ci se retrouvèrent aussi « LES MAITRES DE LA PIERRE NOIRE » (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de l’ordre Germain en 1917, et les « CHEVALIERS NOIRS » du « SOLEIL NOIR », élite de la Société Thulé et des SS.
Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi : la Société Thulé s’occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril avait des occupations qui concernaient surtout l’AU-DELA. Mais elles avaient quand même quelques points communs. Toutes deux étudiaient l’Atlantide, Thulé, l’ « Ils des
Bienheureux » de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stronegg avec ses pierres dressées. (83)
En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de
Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et Vril. Parmi elles, les médium Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations dans une écriture secrète des templiers – une langue tout a fait inconnue pour elle avec des précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient transmis, d’après les écrits de la Société Vril, du système solaire d’Aldébaran situé dans la constellation du Taureau.
Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base des actions entreprises par cette dernière.
Le système solaire d’Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes habitées qui constitueraient le royaume de « SUMERAN » tourneraient autour de son soleil. Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres, d’hommes-Dieu blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et seraient le résultat d’une dégénérescence de ces « hommes-Dieu ». Ces mutants auraient eu un développement spirituel inférieur aux « hommes-Dieu ». Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil d’Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C’est ainsi que les races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d’autres planètes habiables. Malgré ces différences, le respectétait de mise entre ces deux races, elles n’empiétaient pas sur l’espace vital de l’autre. Chaque race respectait le développement de l’autre (contrairement à ce qui se passe chez les terriens).
La race des maîtres, les « hommes-Dieu blancs », aurait commencé à coloniser d’autres planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d’années, suite à l’expansion du soleil d’Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes inhabitables. On dit qu’ils auraient colonisé dans notre système solaire d’abord la planète Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaeton chez les Russes) qui aurait existé, à l’époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd’hui. Ce fut, après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu, photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement de ses habitants. D’ou la supposition que les hommes-Dieu de Sumeran-Aldébaran vinrent à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d’un soulier fossilisé remontant à environ 500 millions d’années en témoignent, ainsi qu’un trilobite fossilisé piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a disparu il y a 400 millions d’années.
Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu’ils formèrent la caste dominante des SUMERIENS. On appela ces Aldébariens « hommes-Dieu blancs ». De plus, les téléphates de Vril reçurent l’information suivante : la langue des Sumériens était non seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités semblables à l’allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique.
Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les renseignements techniques reçus par les télépathes – d’où qu’ils viennent – étaient si précis que naquit l’idée la plus fantastique jamais conçue par l’homme : la construction de la « machine vers l’au-delà » !
Le concept d’une « autre science » mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le terme de « formes d’énergies alternatives »). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en place. Dans cette première phase d’une « autre technique » ou d’une « autre science », le Dr W. O. Schumann, memnre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich. En voici un extrait :
« Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l’ombre, le bien el le mal, la création et la destruction, comme le plus el le moins en électricité. Il s’agit toujours de : d’une façon d’une façon ou d’une autre !
Ces deux derniers principes – désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs – déterminent aussi nos moyens techniques. ( … )
Le principe destructeur qui est l’oeuvre du diable, le principe créateur l’oeuvre de Dieu. ( … ) Toute technique basée sur le principe de l’explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l’ère d’une technique nouvelle, positive et divine ! (…) (extrait des archives secrètes des SS).
A la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire. Il avait fait sien l’enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait le savoir sur l’ « IMPLOSION » (dans ce cas, cela signifit l’utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c.-à-d. constructif. Une, technologie qui, par contre, repose sur l’explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l’IMPLOSION. La doctrine de l’oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du savoir sur l’implosion. Disons plus simplement : l’IMPLOSION à la place de l’EXPLOSION ! Au moyen des trajectoires de l’énergie du monocorde et de la technique de l’implosion, on pénètre dans le domaine de l’antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur.
Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l’été 1922, sa propulsion était basée sur la technique de l’implosion (la machine vers l’au-delà). Il comprenait un disque de 8m de diamètre, surhaussé d’un disque parallèle de 6,5m de diamètre et flanqué en dessous d’un autre disque de 6m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre un orifice de 1.80m de diamètre où l’on monta le propulseur de 2.40m de haut. En bas, le corps central se terminait en fome de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule qui avait pour effet de stabiliser l’appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique.
On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d’être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code « JFM ». Il est certain que le mécanisme Vril est issu de la « machine vers l’au-del~t » mais il a été répertorié comme le « lévitateur Schumann SM ».
En principe, la machine vers l’au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour d’elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l’espace environnant, y compris celui de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. A sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l’électromagnétisme, le rayonnement ou n’importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu’on y détecte ou qu’on y sente des forces d’accélération.
En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux.
Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C’est sous la direction de Dr W. 0. Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique d’avions Arado à Brandebourg : il s’agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, il s’éleva à la verticale d’une hauteur d’environ 60m mais se mit alors à tournoyer et à danser dans l’air pendant plusieurs minutes. L’empennage Arado 196 qui devait guider l’appareil s’avéra complètement inefficace. C’est avec grand-peine que le pilote Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s’en échapper et à s’éloigner en courant, car l’appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d’être complètement mis en pièces. C’était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL.
Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l’année 1934, il avait une propulsion Vril et un « pilotage à impulsion magnétique ». Son diamètre était de 5m et ses caractéristiques étaient les suivantes : les contours de l’appareil s’estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s’illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.

Plans et légendes reconstruits à partir de fragments tirés des archives secrètes des SS

Il put donc fonctionner et l’année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la « bataille d’Angleterre », car il s’avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d’action.
On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l’Atlantique alors qu’il se dirigeait vers le croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l’Antartique, il ne pouvait pas être utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22.5°. « C’est incroyable » vont penser certains d’entre vous mais ce sont précisément ces changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs.
Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société Vril disposa d’un terrain d’expérimentation à Brandebourg. Le « chasseur VRIL I », disque volant équipé d’armes légères, volait à la fin de l’année 1942. Il avait 11.5m de diamètre, possédait un siège et une « propulsion à lévitation Schumann » et un « pilotage par impulsion à champ magnétique ». Il atteignait des vitesses de 2.900 à 12.000km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n’était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l’espace. On construisit 17 exemplaires du Vril I, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges, munies d’un dôme de verre.
Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C’est grâce à ANDREAS EPP que le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction. L’équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son élaboration. Il avait 42m de diamètremais se fracassa lors d’un attérissage à Spitzbergen. Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d’un RFZ-7 construit de la même façon. D’après Andreas Epp, il devait être équipé d’ogives nucléaires et il devait bombarder New York.
En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui
décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de graves défaillances. On dédeloppa pourtant une autre « toupie volante à électro-gravitation » avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T, construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V7 étaient plutôt des jouets d’enfants.
Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d’énergie alternative : le BUREAU D’ETUDE IV DU SOLEIL NOIR = SS-E-IV, dont le but principal était de rendre l’Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le SS-E-IV développa le « mécadsme THULE », appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULE, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler.
En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C’était une toupi volante équipée d’armes moyennement lourdes du nom étrange de « HAUNEBU I ». Elle avait un équipage composé de huit hommes, avait 25m de diamètre, sa vitesse au départ étit de 4.800km/h pour atteindre, plus tard, jusqu’à 17.000km/h. Elle était équipée de deux « canons à rayons forts » (KSK) de 60mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l’espace.
Fin 1942, le « HAUNEBU III » était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32m, sa hauteur était de 9 à 11m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6.000km/h. Il était apte à se déplacer dans l’espace et avait une autonomie de 55 heures de vol.
Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL7 de 120m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le « HAUNEBU III », exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d’au moins 7.000km/h (et d’après des documents d’archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40.000km/h).
Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3.000km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, « canon à rayons forts ») qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage.
Le proresseur J. J. Hurtak, ufologue et auteur de « Die Schlüssel des Enoch » (« Les clefs d’Hénoch »), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de « système d’armes miracles ». Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant :
1. la construction de Peenemünde, ville d’expérimentation d’engins téléguidés vers l’esapce
2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d’Allemagne

Probablement un appareil de Schauberger avec camouflage d’hiver
(région d’Augsbourg en 1939)

Le Vril-7 avant le premier vol, photographié à partir du HS-126. Sans camouflage et avec « l’emblème exotique » de la société Vril (une croix gammée noire sur fond argenté au milieu d’une couronne de feuilles de chêne violet).

Dernier modèle connu du VRIL-7
Photo 1 : sur le terrain d’essai à Neu-Brandenburg
Photo 2 : au décollage pour Traunstein en avril 1945

VRIL-7
Ces documents mentionnaient aussi l’existence de ce qu’on appelait les « FOO-FIGHTERS »
(les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, un 1942, de la construction et de l’emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d’appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu’on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n’avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La « TORTUE VOLANTE » fut conçue par le bureau d’études SS-E-IV à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d’une carapace de tortue. C’était une sonde volante sans équipage qui qui devait perturber le système d’allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d’armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des OVNIs pourra confirmer que cette « coupure de contact », c.-à-d. l’arrêt des installations électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent. Wendell C. Stevens, pilote de l’US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu’ils s’approchaient jusqu’à 5m des avions et qu’ils restaient dans cette position. Il n’était pas possible de se débarrasser d’eux, même lorsqu’on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir.
Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c’étaient, en fait, de simples ballons à l’intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l’effet d’intimidation psychologique.
Au début de l’année 1943, on lança même le projet d’un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c’était l’ « APPAREIL ANDROMEDA » (long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols (interstellaires) de longue durée.
Une réunion importante de la SOCIETE VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. le sujet pincipal concernait l’ « ENTREPRISE ALDEBARAN ». Les médiums avaient reçu des renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d’Aldébaran, et un voyage fut programmé pour s’y rendre. le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce « PROJET VRIL ». Ils voulaient se diriger à l’aide d’un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimenionnel. D’après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieu l’hiver 1944. L’appareil aurait évité de justesse un désastre : d’après les photos du Vril 7 prises après son retour, on aurait dit « qu’il avait voyagé pendant un siècle ». Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abimé en maints endroits.
Le 14 févier 1944, le pilote d’essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l’hélicopière supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800m à la minute, il atteignait une hauteur de 24.200m et sa vitesse en vol horizontal était de 2.200km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s’avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu’on ne puisse utiliser les disques volants.
Lorsqu’ils occupèrent l’Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsi que de l’appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte que le comité de la flotte de guerre des USA donnat la permission de rassembler le matériel allemand pour qu’ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furent emmenés aux USA dans le cadre de l’opération « PAPERCLIP ». Il s’y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN.
Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série :
Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W. 0. Schumann de la Faculté des sciences de Munich, C’est dans ce cadre qu’auraient été construits, jusqu’au début de 1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5m de diamètre qui auraient accompli 84 essais en vol,, c’étaient ceux qu’on appelait les « CHASSEURS VRIL 1 ». Un VRIL-7 et un VRIL-7 grand modèle du nom de « ODIN » auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d’essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril.
Le deuxième projet était mené par le bureau d’étude IV des SS qui fit construire, jusqu’au début 1945, trois types du toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche :
le HAUNEBU I, 25m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol d’environ 4.800km/h).
le HAUNEBU I, 11332m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol d’environ 6.000km/h).
Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée auprès des firmes d’avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L’appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions STRAtosphère DOrnier).
Le HAUNEBU III, 71m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois (vitesse en vol d’environ 7.000km/h).
L’ « APPAREIL ANDROMEDA », astronef de 139m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux VRIL I et deux VRIL II, resta à l’état de projet.
Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à la fin 1944 et qu’après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l’orbite terrestre qui furent tenus secrets :
1. Atterrissage près du lac « Mondsee » dans le Salzkammergut avec des essais de plongéepour vérifier la résistance à la pression du fuselage.
2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la « Forteresse des Alpes » de mars à avril 1945 pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s’envola vers l’Espagne où s’étaient réfugiées des personnalites importantes du Reich pour les emmener vers l’Amérique du Sud et vers le « NEUSCHWABENLAND » (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaint construites là-bas pendant la guerre.
3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n’en savonspas plus.
Qu’advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ?
On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes photos d’OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous le laissent à penser.
Certains disent qu’une partie des engins avait été coulée dans le lac « Mondsee » en Haute-Autriche, d’autres pensent qu’ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu’ils y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s’ils n’ont pas forcément atteint l’Amérique du Sud, on y fabriqua, à l’aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l’ « expérience Phoenix », projet précédé par l’ « expérience Philadelphia » de 1943. (Il s’agit d’expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu’on ne l’aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait du sujet. Voir la bibliographie).
En 1938 eut lieu une EXPEDITION allemande en ANTARCTIQUE menée par le porte-avions Schvabenland. Les Allemands s’attribuèrent 600.000km carrés de terrain qu’ils baptisèrent « NEUSCHWABENLAND » (Nouvelle Souabe). C’était une région sans glace avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu’à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l’eau. On peut penser qu’ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou qu’ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu’à la fin de la guerre les soucoupes volantes s’y sont rendues directement.
Cette supposition peut paraître osée à plus d’un mais beaucoup d’indices importants permettent, cependant, d’imaginer que cela s’est passé ainsi.
On peut alors se poser la question : « Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L’ANTARCTIOUE sous les ordres de l’AMIRAL E. BYRD, en 1947 ? ». Si ce n’était que pour une expédition, pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4.000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d’énormes pertes d’avions.
Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu’arriva-t-il ?
L’amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : « C’est dur à entendre mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à l’autre ». Il laissa aussi entendre qu’il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d’une technologie supérieure. (84)
Dans son livre « Zeitmaschinen » (Machines à remonter le temps) ou il se demande, entre autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit :
« Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spatiaux Vril-1 ont disparut, d’abord, sans laisser de traces. (…) Dans ce contexte, il est extrèmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son 19ème essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du « Neuschwabenland » qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique de l’est.

déjà pourvu de l’insigne des SS

Dernière version du VRIL-7 sans le canon qui a été remplacé par le « pont de l’amiral » à l’avant de la coupole et par un « balcon » derrière. Les quatre batteries MK-108 sont rentrées, on ne peut donc les voir.

Photo prise par Adamski le 13 décembre 1942.
Le hasard aurait voulu qu’un « vénusien » volât dans ce Habbenu II.

Le VRIL-ODIN en avril 1945. On peut voir les canons à rayons DONAI en dessous.
Ce qui en est résalisé, nous ne le savons pas. (…) Un an plus tard, en 1946,
d’innombrables objets lumineux d’origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l’Est comme à l’Ouest.
De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants lumineux surgirent au-dessus de l’Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c’est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche, c’était aussi parfois des « Objets Volants Non Identifiés » en forme de cigares qu’on appelle OVNIs ».
Il y a des auteurs qui disent que ces « OVNIs » ne ressemblaient pas, en règle générale, à ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas ou il y a eu des contacts personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de très beaux êtres de l’espèce « aryenne », blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit couramment l’allemand soit courrament une autre langue avec un accent allemand (pour les initiés mentionnons le cas d’Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et celui de Howard Menger, en 1956).
On raconte aussi qu’existent des photos en couleur d’un disque volant qui a atteri avec des homnes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dessées deux croix, une « Balkenkreuz » et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuit en RDA.
Il exist,e à propos des engins volants messionnés ci-dessus un très bon dossier de photos et de films comme, par ex., la documentation en 60mm « UFO-Geheimnisse des 3 Reiches » (Les secrets des OVNIs du 3ème Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons aussi le dossier de l’Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en septembre 1991 a Phoenix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases souteraines allemandes. Le livre du commandant de l’armée de l’air italienne Renato Vesco est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : « Die Deutschen Waffen und Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung » (Les armes allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise au point ultérieure), J. E Lehmanns Verlag, München, 1971.
Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les Illuminati gràce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine.
La question qu’on peut se poser maintenant est la suivante :
D’ou les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d’où leur venait le savoir concernant le génie génétique, domaine ou les allemands étaient également fort en avance par rapport aux autres nations ?
D’après les dires de Herbert G. Dorsey et d’autres chercheurs, ils ont été non seulement par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les lians de construction, mais aussi par l’étude de la propulsion intacte d’une soucoupe non terrestre qui s’était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n’y a pratiquement aucune preuve de cet événenement ni des témoins oculaires encore vivants.
Cependant, ces preuves existent aux USA, et même en grand nombre. A la même époque, les Américains enregistraient une série d’objets qui s’écrasaient au sol, ce qui ne put être tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard.
Revenons à la politique. Pendant que l’I. G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de cartel, la « Standard Oil » (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la « Ford, Motor Company » fabriquait des armements militaires pour l’armée américaine mais produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J. P. Morgan) étaient les deux plus grands fabricants de chars dans l’Allemagne d’Hitler.
Qu’importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C’est selon ce même principe que beaucoup d’entreprises travaillèrent penddant la Deuxième Guerre mondiale.
Pourquoi n’y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ? Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l’on enseigne la vérité ?
Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139.000 dollars pour qu’on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui dissimule toute l’aide des banquiers américains pour l’édification du régime nazi et qui passe aussi sous silence l’idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller. (85)

LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE
Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre mondiale, très peu de personnes connaissent l’arrière-plan réel de cette guerre qui fut la plus onéreuse de tous les temps.
L’histoire telle qu’elle est narrée dans les livres d’histoire officielle, en Allemagne, aux
Etats-Unis, en Angleterre et au Japon n’a qu’une lointaine ressemblance avec ce qui s’est réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l’on raconte est exact mais l’autre moitié de la vérité a été omise.
« Par l’image qu’ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media, eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils censés disperser information et instruction. Ils sont co-responsables de la « confusion lamentable » ou a été plongée l’opinion publique à propos de la Deuxième Guerre Mondiale ». (Des Griffin : « Die Absteiger », p.205)
Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de ce qui s’est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données hitoriques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui… Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne sont jamais nientionnés. (86)
D’après le pacte d’ « Hitler et Staline », la Pologne devait êrre coupée en deux, ce qu’Hitler a réalisé le ler septembre 1939. D’après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati). l’Angleterre et la France avaient l’obligation de
se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre, Chamberlain, catalogué de làche, fut remplacé par l’ex-sioniste et franc-maçon CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque aérienne sur l’Allemagne. Les Allemands ne s’étaient pas attendu à une attaque anglaie et n’étaient donc pas préparés. Plusieurs données laisaient prévoir que l’Allemagne voulait éviter d’entrer en guerre contre l’Angleterre.
Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu’il était possible que le communisme se propage et englobe l’Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à se défendre s’ils faisaient appel a lui.
En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335.000 des soldats anglais évacuer la plage de Dünkirchen. (87) De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à accéder à la présidence.
Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l’Etat d’Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l’ordre au ministre des colonies lors Lloyd de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d’armer et d’aider les Juifs à s’organiser pour leur propre défense. (88) (J’en parlerai plus loin).

QUE SE PASSAIT-IL EN AMERIQUE PENDANT CE TEMPS-LA ?
La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les
Illuminati étaient d’un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO
ROOSEVELT (le 32ème président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR, il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le « Comité des 300 ». Un de ses plus proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits avec le COLONEL HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à la Constitution : tous ceux qui possédaient de l’or furent, en effet, obligés de le remettre à la banque avant la fin avril 1933 (sous peine d’une amende de 10.000$ ou de 10 ans de prison ou même des deux à la fois). L’or fut payé 20.67$ l’once, Quand la plus grosse partie de l’or fut confisquée, le prix de l’or remonta jusqu’à 35$ l’once. Les « initiés » avaient déposé leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort.
(89)
Le président Roosvelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les troupes japonaises d’Indochine et de la Mandchourie.
C’est un fait historique mais c’est un secret bien gardé.
L’ultimatum de Roosevelt n’a été intentionnellement communiqué au Congrès américain qu’après l’attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d’un avis unanime : les Japonais n’avaient pas d’autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu’ils avaient presque tout fait pour l’éviter. PRINCE KENOYE, ambassadeur du Japon aux Etats-Unis, avait maintes fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des Etats-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps – ainsi qu’avec l’Allemagne.
C’est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : « Je m’adresse à toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l’ai déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos « boys » ne seront pas envoyés à la guerre à l’étranger ».
Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. (90)
L’armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais attaqueraient, d’abord. Pearl Harbour.
1. L’ambassadeur des Etats-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre àRoosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les Etats-Unis, Pearl Harobur serait la première cible.
2. Le membre du Cengrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt enaoût 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d’attaque stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence. (91)
3. De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codesdiplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à l’avance la date exacte, l’heure et l’endroit de l’attaque. (92)
AL BIELEK, l’un des deux survivants de l’ « expérience de Philadelphia », me racontait qu’il était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu’il fut rappelé une semaine avant l’attaque parce qu’il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l’ « expérience de Philadelphia ». On lui avoua alors qu’on l’avait fait revenir à cause de l’attaque sur Pearl Harbour. Il était trop précieux pour qu’on le laisse mourir.
La base de Pearl Harbour n’a été prévenue que deux heures avant l’attaque.
Elle n’y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement.
C’était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des « sales porcs perfides » et il était du devoir des Etats-Unis de répondre par des représailles.
A tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus que d’être un simple politicien, j’espère que l’exemple suivant leur ouvrira les yeux :je veux parler de celui qui allait devenir le président des Etats-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER.
Pour garantir le succès du leur entreprise qu’on peut qualifier d’infàme, il fallait que les Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D. Eisenhower. Sa carrière dans l’armée des Etats-Unis est plus qu’intéressante, elle est fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire quand il dispose de bons « appuis ». Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard Baruch.
En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la
3ème armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le
12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à
Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d’adjoint au chef d’état-major de la « War Plans Division ». Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait le commandement du « European theatre of Operations ». Le mois suivant, il était nommé général de division et au bout de six mois général à « cinq étoiles ». Le 24 décembre, il était enfin nommé commandant en chef en Europe. (93)
Une fois l’armée allemande chassée de Roùe, l’armée américaine du général MARK CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague, les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à environ 100.000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le « paysage » futur de l’Europe de l’Est.
Pourquoi cela ?
A la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de « position russe ». Il stipulait que (…) « la position de la Russie serait dominante après la guerre ». (…)
Les hommes officicellement à la tête des Etats-Unis – Roosevelot, Marshall et Eisenhower avaient reçu des ordres stricts de leurs « maîtres » : : diriger la phase finale de la guerre afin qu’elle se déroule selon les directives des Illuminali, telles qu’elles sont décrites dans les « Protocoles des Sages de Sion ». On donna donc aux armées russes le temps de gagner du terrain. (94)

L’ALLEMAGNE VEUT CAPITULER
C’est gràce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que l’histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l’ex-gouverneur de Pennsylvannie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de 1940 à 1942). Par la suite, il fut l’attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C’est à cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l’AMIRAL WILHELM CANARIS, lui rendit visite. Canaris lui dit que « la caplubtion sans condition telle qu’elle était exigée par l’Amérique et l’Angleterre était inacceptable pour les gériénux allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu’une démission honorable de l’armée allemande serait possiblé, il étaient prêts à accepter tout autre accord. L’armée allemande recevrait alors l’ordre d’être envoyée au front de l’Est afin d’y combatte l’ « Armée rouge » qui s’approchait ».
Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l’ambassadeur allemand FRITZ VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Eade, qui se demanda, tout d’abord, s’il avai bien entendu, réalisa alors que c’étaît une demande sérieuse de la part de ces ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu’une capitulation de l’Allemagne n’était pas souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au commandant Earle de rendre public cet incident. (95)

L’AIDE AMERICAINE AUX SOVIETIQUES PENDANT LA GUERRE
Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s’est passé pendant la guerre. Ce livre est mis complètement à l’écart par les médias, les producteurs de films et la plupart des bibliothèques. Son titre : « From Major Jordan’s Diaries » (Extraits du journal de bord du commandant Jordan).
JORDAN était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fit accéder au poste d’expéditionnaire « Lend Lease » (prêt et location) et d’officier de liaison avec les Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du 10 mai 1942 à « United Nations Depot No 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark, New Jersey, International Section, Air Service Command ; Air Corps ; US Army ».
Le COMMANDANT RACEY JORDAN était l’homme de liaison entre les Etats-Unis et les Russes. Il fut très surpris de l’influence que le colonel russe ANTOLI KOTIKOV exercait sur l’assistant de Roosevelt HARRY HOPKINS. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de fournitures spéciales ou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la marchandise était aussitôt livrée. Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque livraison et ne put s’empêcher de céder à sa curiosité. C’est alors qu’il fit une trouvaille. Il découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, une liste des matériaux transportés par avion en URSS, deux livres d’uranium 92 et du deutérium. Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là, la portée de sa découverte. Dans son journal de bord, il note, plus tard, avec force détails ces incidents et d’autres. Un avion s’était, entre autres, écrasé en Sibérie et contenait le matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait des plaques, du papier et d’autres ustensiles d’imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même que les Etats-Unis, imprimer pour l’Allemagne les billets qui avaient cours pendant l’occupation !
L’accord « Lend Lease » permit à Staline de recevoir des Etats-Unis 20.000 avions, presque 400.000 camions, deux fois plus de chars qu’il n’y en avait au début de la guerre, des locomotives, des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc.
Pour quelle raison les Etats-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Nous sommes en droit de nous poser cette question, car je ne vous ai cité, jusqu’à présent, que quelques exemples.
Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Il savaient très bien ce qu’ils faisaient. Il est facile de se rendre compte que I’URSS était un instrument servant leur plan (celui des
Protocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial. (96)

LES PROTOCOLES DOIVENT SE REALISER
L’Allemagne n’eut pas la posibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête. Les Japonais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut commandement japonais fit connaître à l’ambassade américaine à Moscou, à l’ambassade russe à Tokyo et au Pentagone a Washington que le gouvernement royal Japonais souhaitait une capitulation sans condition.
Les Américains l’ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n’avait pu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes militaires et diplomatiques ? Nous connaissons la réponse : les iles japonaises n’avaient pas encore été détruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B29 accomplirent au Japon le grand « assainissement » voulu par les banquiers internationaux. D’abord détruire Tokyo, puis lancer les bombes sur Nagasaki et Hiroshima.
On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d’une société secrète mystique portant le nom de « DRAGON NOIR ». Je n’en sais pas plus sur ce sujet.
La reconstruction de l’Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques aux banquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les travailleurs et les cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi par les Illuminati qui les manipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux compte quand vous prendrez connaissance des listes demembres des différentes organisations. Beaucoup de politiciens du gouvernement allemand sont des pions sur l’échiquier comme les Américains ou les Russes. (97)

QU’A RAPPORTE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ?
Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes.
Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre,avec ses 30 millions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l’évidence, une partie du programme d’assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la création du « Novus Ordo Seclorum », du « Nouvel Ordre mondial » de Weishaupt.
Pour les Illuminatis, Lénine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué le rôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c.-à-d. que les conspirateurs ont utilisé le communisme comme la « bête noire » pour contraindre les nations occidentales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s’opposaient à leurs propres intérêts. Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs des Illuminati :
« Nous occuperons d’abord l’Europe de l’Est, puis tous les pays d’Asie ».
Leur but fut atteint grâce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, ce fut le tour de la majeure partie de l’Asie. La débâcle du Viêtnam est un élément de cette action de déblayage.
La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissures de l’ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale traditionnelle furent balayés. L’Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni avant ni pendant la guerre, se vit alors prise dans l’engrenage de la politique mondiale, contrainte à renoncer à sa propre politique.
Cette guerre coûta aux Etats-Unis 400 milliards de dollars et lit monter la dette de l’Etat à 220 milliards de dollars. Cela rendait les Etats-Unis prisonniers des griffes des banquiers internationaux. La guerre aplanit le chemin pour l’éveil du socialisme qui se répandit comme une maladie en Angleterre et aux Etats-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la création de l’ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York.
Parmi les membres fondateurs de l’ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR.
L’ONU est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l’indique déjà clairement son emblème. C’est un symbole franc-maçonnique tout comme le « grand sceau », sur les « billets d’un dollar » américains (voir à la fin du livre). (98)

QU’ADVINT-IL DU SERVICE SECRET NAZI DE LA GESTAPO ?
William Bramley nous informe que la CIA accepta l’offre de REINHART GEHLEN, chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du réseau du service d’information américain en Europe. Beaucoup d’ex-membres des SS appartenaient à l’organisation de « Gehlen ». Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l’Ouest et fut à la base de l’appareil des services secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations il partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lors d’expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. (99)
INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l’échelle mondiale, fut dirigée, jusqu’en 1972, à plusieurs reprises par d’ex-officiers SS. Quand on sait qu’Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s’étonne plus de rien. (100)

LA FONDATION DE L’ETAT D’ISRAEL
La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l’Etat d’Israël, comme cela avait été programmé depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l’attention du monde se tourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d’établir l’Etat d’Israël en Palestine. Le meurtre de lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en Angleterre. Lors du congrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au terrorisme pour édifier l’Etat sioniste. C’est ainsi que naquirent nombre d’organisations terroristes un Palestine dont le but était de créer de force l’Etat d’Israël.
Les deux plus importantes furent l’ « IRGUN ZVAI LEUMI » deMenahem Begin et le « GROUPE STERN » de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de sang en s’attaquant aux Anglais en Palestine, on fit appel à l’ONU qui décida, le 29 novembre 1947, le partage de la Palestine en deux Etats indépendants : l’un arabe, l’autre juif. Ce principe du partage d’un Etat pour gouverner nous est bien connu du temps de Rome : Divide et empera », « diviser pour mieux régner ». Il est le garant de discordes qui n’en finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscita des troubles encore plus sanglants obligeant l’ONU à se retirer. Les sionistes en profitèrent pour se partager arbitrairement la Palestine. Le « groupe Stern » et l’ « Irgun Zvai Leumi » (sous la direction de Begin) assaillirent le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d’avertissement pour le cas ou les Arabes continueraient à résister.
Ceux-ci s’enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous la direction de Yasser Arafat et de l’OLP.
La déclaration d’indépendance d’Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres. Depuis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres.
Mais cela correspondait parfaitement aux bruts recherchés par les Illuminati (voir le plan d’Albert Pike, n°3). (101)

LE CFR SE CONSOLIDE
Ce fut la période ou le CFR commença à avoir une réelle influence aux Etats-Unis. De vieilles institutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau international, telles que l’ONU issue du CFR. D’autres en naquirent plus tard, telles que l’ ‘INSTITUTE OF THE PACIFIC RIM » (IPR) et la « FOREIGN POLICY ASSOCIATION » (FPA).
Sur l’ordre de l’IPR, la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôle exercé par les Illuminati sur l’Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des projets, tels que celui de « Lend Lease », et les décisions prises à Yalta par Staline, Roosevelt et Churchill consolidèrent à leur tour, le système soviétique. La « guerre froide », bien mise en scène, qui s’en suivit entre l’empire soviétique et les nations occidentales renforça la position dés Illuminati dans le reste du monde. Les guerres de Corée et du Viêt-nam ont été manigancées pour éviter une confrontation directe entre Américains et Russes. En même temps, cela permit de justifier l’existence de « services de sécurité nationale » tel que la CIA (Central Intelligence Agency), la NSA (National Security Agency) et le NSC.
Les opérations cachées de la CIA commencèrent au début des années cinquante. Les dirigeants des gouvernements des autres pays qui n’étaient pas encore sous le contrôle des Illuminati devaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati choisissaient. Quelques sénateurs américains s’en doutèrent et s’étonnèrent, comme le sénateur McCARTHY de ce qu’il y ait autant de communistes dans les postes élevés du gouvernement des Etats-Unis. McCarthy fonda la « House Hearing on Unamerican Activities » (audition dans la « Hiuse » sur des activités non am&ricaines)et put découvrir quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le discrédit. Voila une méthode qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l’écart les trouble-fête. Plus tard, McCarty se mit à enquêter sur la CIA. S’il avait poussé un peu plus avant, peut-être qu’il aurait pu éviter l’attentat contre J. F. Kennedy.
le « Comité des 300 » fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître William Bundy devant le comité d’enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes relations existant entre la CIA et le service secret britannique. Le « RIIA » choisit Allen Dulles pour mettre à l’écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission de s’occuper de McCarthy.
Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du CFR, pour que McCarty ne s’occupa plus de la CIA. Clark persuada McCarthy qu’il exitait une commission de surveillance spéciale qui veillait sur la CIA. McCarty stoppa alors ses investigations. Lui, qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu’avocat, défendait de nombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef homosexuel du FBI, J. Edgar Hoover. Il organisait, d’ailleurs, pour lui des rencontres avec des travestis dans des hôtels de New York.
Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la direction de la CIA. (102)

L’ATTENTAT CONTRE KENNEDY
Les motifs de l’attentat contre J. F. KENNEDY sont l’objet de violentes spéculiations depuis novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientation concernant des questions d’une grande importance stratégique, ce qui l’opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l’ESTABLASHMENT. Il n’était pas un bon « partenaire » et l’une des causes de son assassinat fut qu’il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES, qui venait de subir un échec dans l’ « opération de la Baie des Cochons » (il s’agissait d’exilés cubains qui ne purent pas atterir dans la « Baie des Cochons » à Cuba en avril 1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers américains (Advisors) du Viêt-nam. Il leur donna l’ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Ce qui gènait aussi énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités militaires de la CIA dans l’Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet 1963, qu’il avait l’intention de mettre en application toute une série de dispositions pour renverser le déficit des paiements des Etats-Unis. Il voulait relancer l’exportation de marchandises industielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à l’étranger. Les impôts à payer sur le capital investi à l’étranger se seraient élevés jusqu’à 15% Par an. Cela représentait, évidemment, un handicap de plus pour les banquiers internationaux. Kennedy aurait été – ô combien – l’homme qu’il fallait pour défendre les droits du peuple. (103)
Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une fois encore, mais brièvement, le sectreur de la politique. Cela se rapporte a la découverte de la soucoupe volante qui s’était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSEWELL, au Nouveau Mexique. On découvrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes. Il y eut 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l’Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d’Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d’un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu’on n’avait jamais vu et l’on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1.20m. En 1949, une autre soucoupe fut trouvée à Rosewell, et l’un des passagers survécut. Un officier d’aviation reçut l’ordre de l’emmener a Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les plus sûres des forces armées des Etats-Unis. On décrivit le passager comme un
humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma simplement « EBE » (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25.000 ans, qu’il venait d’un système d’une étoile double, que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu’ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l’existence de la réincarnation et la survie de l’àme qui corresmondent aux lois de l’Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code « Yellow Book ». On essaya de pendre contact avec la race d’EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l’apport de chlorophylle, on fii appel à un botaniste, le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter. EBE resta à Los Alamos jusqu’à ce qu’il y mourut le 18 juin 1952 « pour un motif inconnu ». Le colonel qui s’occupait de lui aurait pleuré à sa mort. il l’aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta cet événement à l’écran ; le film porta le titre « E.T. ». Ce film de science-fiction avait pour but de familiariser le public avec cette réalité-là.
Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30m) tomba près de Laredo, au Texas. On trouva dans les débris un passager calciné d’1m30 avec une tête extrèmement grosse. Cel incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on récupéra à Kingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10m de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la « Wright Patterson Air Force Base » (Hangar 18) (Comme le disent si justement les Américains : « Reality is sometime stranger then fiction ! » = La réalité dépasse parfois la fiction).
Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s’occupaient de tout ce qui concernait les OVNIs : La plus importante fut l’opération MAJESTIC 12, fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la « JASON SOCIETY » ou JASON-SCHOLARS, de l’élite de l’ordre « SKULL & BONES ». Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de « Country Club » par les cercles d’initiés.
Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants :
le projet MAJI, c.-à-d. « Majority Agency for Joint Intelligence ». Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC signifie contrôlé par Maji. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DiA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) :
le projet SIGN : concerne l’étude des phénomènes OVNIs. Plus tard, ce projet prit le nom de :
projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux des vaisseaux) ;
le projet BLUE BOOK : se rapporte au sauvetage d’objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public ;
le projet SIGMA : concerne la communication avec la race d’EBE
le projet SNOWBIRD : se rapporte à la technologie d’objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets ;
le projet AOUARIUS : sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres ; le projct GARNET : étudie l’influence des extra-terrestres sur l’évolution humaine ;
le projet POUNCE : concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers ;
le projet REDLIGHT : décide des essais à faire en vol avec des vaiseaux spatiaux qui ont
été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51/GROOM LAKE, au Nevada ;
le projet LUNA : nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d’Apollo. On y exploite une mine, et on y gare tes grands astronefs en forme de cigare ; les DELTA FORCES : ce sont des unités spécialement formées pour ces projets.
Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créé spécialement pour dissimuler l’existence des extra-terrestres. D’après W. Cooper et G. Segal, le groupe d’élite secret international « Die Bilderberger », que nous étudierons de plus pès au cours de ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra-terrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d’un point de vue politique.
Qu’attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ?
Pourquoi ne s’adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d’un pays ? Ils l’ont fait ! Et ils ont été plusieurs à le faire !
Il n’y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contacés par des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d’une croisière sur le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les passagers d’une soucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945.
Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraient rencontré les passagers d’un OVNI. Mais les rapports que nous avons n’émanent que de personnes isolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit.
Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D. EISENHOWER. Michael Hesemann écrit à ce sujet (« UFOs – Die Kontakte », p.55 et suivantes) :
« Ainsi qu’il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les
extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l’été 1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. (…) De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autres George van Tassel, d’envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l’automne 1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d’OVNI à Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent entre 1947 el 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la situation de la commission gouvernementale « Majestic 12 » qui avait été chargée par son prédécesseur Truman d’examiner les épaves d’OVNIs récupérées. La commission recommanda au président le secret absolu pour raison « de sûreté nationale ». (…)
Le lieu choisi pour qu’Eisenhoiver établisse son contact fut la base de l’armée de l’air Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d’OVNIs s’étaient déjà déroulées à cet endroit-là depuis des mois, voire nième des années :
le 8 juillet 1947 : quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de MUROC AFB et du terrain d’essais secret de Rogers Dry Lake ;
le 31 août 1948 : un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d’1 km ; passe au dessus de MUROC à 17.000m d’altitude ;
le 14 juin 1950 : un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40m à l’est de MUROC ;
le 10 août 1950 : Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope un grand objet en forme de disque qui manoeuvre près d’Edwards ;
le 30 septembre 1952 : le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manoeuvrant au-dessus d’Edwards ».
Le 20 février 1954 fut le jour J. cet évennement est confirmé par des prises de vues cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe médiatique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de l’armée de l’air et beaucoup d’autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à MUROC/Edwards.
Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle pour y observer un grand disque de 60m à 100m de diamètre qui planait au-dessus de la piste de décollage. Ils l’observèrent pendant des heures jusqu’à ce que tous ceux de la base, jusqu’au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manoeuvres en vol défiant toutes les règles de la physique. Il se déplaçait de bas en haut, d’un côté à l’autre, en angle droit, etc.
Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux en forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à base, il faisait, à ce moment-là, une cure à côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d’un petit groupe d’occupants qui s’approchèrent d’eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l’humanité à la condition, dirent-ils, que nous acceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n’étaient pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n’étions pas capables d’utiliser la notre en humains responsables. Ils pensaient que n’importe quelle technologie nouvelle ne servait qu’à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie d’autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d’en exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre en harmonie avec la création. Il était capital pour nous d’apprendre à nous considérer comme les citoyens d’une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoi agir à noue guise. Nous ne pouvions entrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d’un système planétaire. ILS étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires.
Toutes les personnes présentes étais des plus sceptiques face à ce langage surtout en ce qui concernait l’exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginer qu’un désarmement pût être dans l’intérêt des Etats-Unis. Tous craignaient de se trouver sans défense face aux extra-terrestres. L’offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu’ils continueraient à avoir des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accepteraient pas. C’est alors que les extra-terrestres firent une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu’ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent.
L’astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu’il vit un film pendant son service montrant un atterrissage d’OVNIs dans une base de l’armée de l’air en Californie dans les années cinquante.
(Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann « UFOs – Die Beweise » (OVNIs – Les preuves) et « UFOs – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) toute l’histoire dans les moindres détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s’est donné la peine de faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les documenter avec de nombreuses et excellentes photos. « UFOs – Die Beweise » contient les documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public gràce au « Freedom of Information Act » au bout de trente ans de secret. Il y eut d’autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l’atterrissage d’une soucoupe en 1964, dans la base de l’armée de l’air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la littérature complémentaire).
Revenons-en maintenant à KENNEDY. Après avoir été élu président et avoir été informé des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l’étude des survivants, il voulut rendre ces informations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjà essayé d’en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de ]’hôpital avec un drap de lit autour du cou le 22 mai 1949.
Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas.
(103 A)
Le premier coup de fuil vint effectivement du toit de l’entrepôt mais il n’était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l’agent de la CIA William Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA. Quand on regarde au ralenti le film original de l’attentat et qu’on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l’arme à la main, tire et c’est alors que l’arrière de la tête de Kennedy éclate.
Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n’apparaît pas. Dans une émission de l’ARD (première chaîne de télévision allemande), le « Spiegel TV », on essaya, le 21 novembre 93, de convaincre les spectateurs que l’ttentat n’avait rien à voir avec la CIA alors que la RTL diffusait, presqu’au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu’une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n’y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son arme.
John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd’hui propriétaire) et autrefois désigné comme le meilleur pilote de l’US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Navan Intelligence (service secret de la
NAVY) et auteur de « Behold a Pale Horse », font, de nos jours, des conférences aux Etats-Unis où l’on peut obtenir les films originaux par leur intremédiaire (voir adresse dans la bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à casue de ce film : il fut victime d’un ettentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L’analyse par ordinateur permit d’identifier l’arme et la décrivit comme étant d’un calibre spécial employé par la CIA. Quant à la bal1e, il s’agissait également d’un projectile spécialement conçu par la CIA qui exposa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration.
Avaient participé à la préparation de l’attentat les membres de la Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby.
Lee Harvey Oswald, qui aviait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de l’attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu’il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire.
(104)
La CIA haïssait Kennedy. Il éiait, d’après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la CIA, qui avait participé à l’opération de la « Baie des Cochons », dit que toutes les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu’ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l’Etat américain, les archives sont closes jusqu’en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l’intérieur des Etats-Unis. (Qui peut croire qu’elle s’y est tenue ?)
Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d’un cancer foudroyant qui leur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par ex., trois semaines après l’attentat).
D’après le « Warren-Commission-Report », rapport officiel de l’attentat contre Kennedy, LEE HARVEY OSWALD aurait été l’unique tueur. C’st ce qu’on pouvait lire déjà neuf heures plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA et du Comité des 300 fut passée sous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant les agences de presse.
Ceci ce un exemple parmi d’autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendant des décennies des informations erronées, jusqu au jour ou un chercheur courageux se donne la peine de faire des investigations.
ROBERT F. KENNEDY, le frère de J. F. KENNEDY, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueur unique était SIRHAN SIRHAN. Celui-ci était sous l’effet d’une drogue préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la « balle supplémentaire » que l’on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d’instruction s’appuyant sur les preuves balistiques, la bouche de l’arme a dû être éloignée de 5 à 8cm de la tête de Kennedy ; quant à l’arme de Sirhan, elle était éloignée d’au moins 30cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publications internes du CFR et de l’ordre « Skull & Bones » contiennent, cependant, ces informations. D’après le § 12 des « Protocoles », il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au « plan ». (105)
(Vous trouverez en particulier dans le livre de Will iam Cooper « Behold a Pale Horse » l’histoire complète de l’attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que les relations entretenues par les Etats-Unis avec les extra-terrestres).

LES CHEVALIERS DE JERUSALEM
La famille royale anglaise entetient de très étroites relations avec le « VENERABLE ORDRE
DES CHEVALIERS DE JERUSALEM », un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par la Couronne anglaise sur ses capacités à diriger le « Comité des 300 ». Le cercle le plus intime se nomme « ORDER OF THE GARTER » (l’ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd’hui encore très puissant, la preuve nous en est donnée par le fait que LORD CARRINGTON, chevalier d’ l’ordre de la Jarrietière, fut autrefois chef de l’OTAN et qu’il est aujourd’hui président des Lord Carrington, aussi membre du « Comité des 300 », était, avec LAWRENCE BILDERBERGER, une des personnes de liaison qui représentaient les KISSINGER ASSOCIATES et firent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pour procéder aux épurations ethniques et accomplir le génocide. LOUIS M. BLOOMFIELD, chef du
MERMINDEX est aussi membre des « Chevaliers de Jérusalem ». (…) (106)

ET LE VATICAN ?
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient « sauté ». Les Illuminati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu’en était-il du catholicisme ?
Un bref coup d’oeil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder de plus près, il en va tout autrement.
Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l’ORDRE DES JESUITES. Je vais décevoir ceux qui croient que les Jésuites n’ont été qu’une simple organisation religieuse de plus. Le serment d’initiation du 2ème degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l’instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui on doit d’innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux 16ème et 17ème siècles. L’ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d’origine JUIVE, comme le furent les trois premiers généraux de l’ordre.
Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu’il est appelé le « PAPE NOIR ».
D’autres loges secrètes infiltrèrent en force l’Eglise catholique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l’OSS (le précurseur de la CIA), du MI6, des membres du « BLACK NOBILITY » italien, des francs-maçons et de la loge P2 (Propaganda Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du « Comité des 300 ». La loge « P2 » est la loge franc-maçonnique la plus influente en Italie. La « GRANDE LOGE DU VATICAN » y est annexée, c’est elle qui fut a l’origine du « Scandale P2 » en 1976 lorsqu’une liste des membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d’entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, des cardinaux de la curie, des achevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu.
Entre autres noms, celui du secrétaire d’Etat du cardinal Jean Villot, du ministre des Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l’évêque Paul Marcinkus.
Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nations en guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef de la CIA), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen.
On s’arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l’Eglise catholique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d’autres pays, surtout en Argentine, au Paraguay et aux Etats-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la mission de prendre en charge la « RADIO DE L’EUROPE LIBRE ». Beaucoup de SS furent intégrés dans la CIA à cette même époque.
Un autre membre intéressant du « Comité des 300 » fut Joseph Retinger (Ratzinger ?). La
CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu’il puisse conclure des contrats avec le
Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause la Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et dirigeant des activités catholiques. Gràce à lui, il réussit a consolider ses relations avec le pape Paul VI qui avait déjà collaboré auparavant avec l’OSS (Office of Strategic Services = Bureau des services stratégiques), organisation qui allait devenir, plus tard, la CIA.
Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, Sir Collin Grubbin, directeur de la SOE (Special Operations Executive, service secret britannique) et le directeur de la CIA, le général Walter Bedell.
Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I. G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un poste dans la compagnie Shell Oil. Le petit groupe de de personnes citées ci-dessous se rencontra en mai 1954 à l’hôtel « De Bilderberg » à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau du groupe qui devait être connu, plus tard, sous le nom de « Bilderberger ». Le prince Bernhard des Pays-Bas, membre du Comité des 300, fut le premier directeur des « Bilderberger » (voir ci-après).
Le cardinal Spellman fut une des personnes de la CIA qui eut une influence importante dans l’Eglise catholique. Spellman soutint, entre autres, la CIA lorsque celle-ci renversa la démocratie au Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de Chicago auprès du pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU VATICAN. Il développa aussi d’étroites relations avec Michele Sindona, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi. Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli. Calvi, chef de la BANQUE D’AMBROSIANO, aida le Vatican à transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement « Solidarité » en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient garrottées en angle droit. C’était un meurtre rituel chez les francs-maçons. Mais les journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller a la Banque du Vatican. La loge P2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l’Opus Dei et la CIA, et de ses membres occupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien.
En janvier 1966, le magazine « Look » publiait cet article :
« Comment les Juifs réussirent à modifier la pensée de l’Eglise catholique ». On y décrit avec force détails les négociations secrètes entre la loge juive B’NAI B’RITH et le cardinal Bea, représentant de l’Eglise catholique. Le Vatican est probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild. Il ne fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des années par le « Comité des 300 », ce qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d’autres chefs d’Etat chez le pape. (108)
Et ces exemples ne montrent que la pointe de l’ « iceberg-Vatican ».
Un autre exemple : celui de l’assassinat du pape Jean XXIII. L’annonce de sa mort parue par erreur un jour trop tôt dans le quotidien mexicain « El Informador », publié par la grande loge des francs-maçons de l’ouest du Mexique (l’annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49). (109)
Un livre interressant à ce sujet : « Im Namen Golles » (Au nom de Dieu) de David A. Yallop.
Le PAPE JEAN PAUL II (le pape actuel) a, lui aussi, un passé interressant et digne d’être mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la « Naval Intelligence » (service secret de la Navy) écrit dans son livre « Behold a Pale Horse » qu’il aurait travaillé pendant la Deuxième Guerre en Allemagne pour I. G. Farben à la production du gaz pour les chambres à gaz des camps de concentration. A la fin de la guerre, de peur d’être exécuté pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection de l’Eglise catholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle d’Eisenhower, si ce n’est que cela dura un peu plus longtemps avant qu’il ne soit élu cardinal Wojtyla et qu’il ne devienne pape. (110)
Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l’excommunication de tous les francs-maçons, notifiée dans le « Codex luris Canonici ». Le pape actuel connaît intimement le langage secret franc-maçonnique, la « poignée de main des francs-maçons » (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais aussi son discours lors d’une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves
« manifestes » : A propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la ville de Dieu. Il dit mot à mot : « Jérusalem peut devenir aussi « la cité de l’homme » (City of man) ». La « cite de l’homme » est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale.
Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la « COMMISSION TRILATERALE » c.-à-d. environ 200 personnes, pour une audience. (111)
Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefekker et Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l’ONU ou d’autres, mettaient trop de temps à instaurer le « gouvernement mondial ». La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie, donc des nations trilatérales – des Etats-Unis, du Japon et de l’Europe de l’Ouest – pour créer de force et une fois pour toutes le « Nouvel Ordre Mondial ». Elle offre à l’élite venant d’horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux « Bilderberger » d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres de Bilderberger, permanants.
Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN PAUL II n’a pas invité tous ces gens pour une tasse de thé.

LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI)
De nouvelles instances mondiales telles que le « FMI », la BANQUE MONDIALE et la BANQUE DE COLONISATION INTERNATIONALE (Bank of International Setllement), furent créées pour étendre la suprématie de l’économie à la planète entière. Les contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l’ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les ouvriers et les plus défavorisés qui s’en ressentent. Actuellement, le « FMI » cherche, sur l’ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l’économie mondiale.
Le membre du « Comité des 300 » HAROLD LEVER fit une proposition connue sous le nom de « plan Ditchley ». Selon le PLAN DITCHLEY, la politique financière et monétaire des Etats-Unîs passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations.
En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Strect et le gouvernement des Etats-Unis décidèrent d’un commun accord d’imposer à chaque pays redevable des conditions de remboursement accablantes qui furent mises en place par les « KISSINGER ASSOIATES INC. » (le conseil de direction est composé de Robert 0. Anderson, magnat du pétrole et président de l’institut Aspen, de l’ex-secrétaire d’Etat aux affaires étrangères de Thatcher, lord Carrington et de lord Roll of Ipsden, directeur de la « Bank of England » et de la Banque S. G. Warburg).
Le FMI, la « Federal Reserve Bank » et la « Bank of England » doivent assurer le rôle de « police mondiale » pour recouvrer les dettes. L’Amérique a eu l’idée de placer le FMI connu pour son intransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (Cela lui valut une position élevée dans la Citibank).
Remarque sur la situation actuelle :
REXRODT, ministre actuellement de l’économie en Allemagme, fut aussi, pendant quelque temps, chef de la Citibank dans ce pays.
Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d’appât. Une fois les difficultés d’un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s’il voulait obtenir ne serait-ce qu’un crédit minime auprès d’une banque étrangère, il devait réduire ses importations au stric minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l’Etat et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavoriées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en véité, le prix des importations s’élevait et les dettes s’accroissaient. C’était le premier pas. Le deuxième consistait à obtenir du pays qu’il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C’est alors que les banques créditrices s’assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroit, des paiements d’intérêts et d’amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L’un après l’autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les les banques du groupe Ditchley.
D’après les informations de la Banque mondiale, des paiements d’intérêts s’élevant à 326 milliards de $ et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices pivées de 1980 à 1986. Dans la même péiode, 332 milliards de $ furent remboursés. C’est ainsi que des dettes de 658 milliards de $ furent payées alors que le montant originel des dettes n’était que de 430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de $ aux banques créditrices.
Cette action conjointe d’intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants plonge les pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques. (112)

LE CONTROLE DE L’INFORMATION
Déjà à l’époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à répandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs desseins. Plus tard, au 19ème siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque d’Angleterre à leur compte, ils se servirent du journal juif « REUTERS » avec la même intention sous-jacente. De même, des éditions de journaux allemands, comme « WOLFF », et français, comme « HAVAS », eurent pour but de créer un monopole international des informations.
Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs) furent tous les deux créés par le « Round Table » pour élargir l’influence de celui-ci. Le RIIA avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d’Etat britannique sud-africain et diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout aux Etats-Unis.
Le « social conditioning » du RIIA déjà mentionné est un moyen de contrôle les masses. Cet institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura, plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre. Le « Tavistock Institute » est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l’Angleterre. Comme je l’ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi aux Etats-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau.
Le CFR est en partie responsable de la création de l’ONU qui lui sert d’outil pour accéder au « Nouvel Ordre mondial », c’est-à-dire au « Gouvernement mondial unique ». Selon les données de « SPOTLIGHT » et d’autres sources que j’ai mentionnées au cours de ce livre, le CFR détient actuellement le contrôle total du gouvernement des Etats-Unis, en collaboration avec la « Commission trilatérale ». De même, les postes de dirigeants des services d’information sont tous occupés par des membres du CFR. Il s’agit, entre autres, de Reuters, Associated Press, United Press, Wall Street Journal, Boston Globe, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, ABC, NBC, CBS et RCA. La plupart des journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologues allemands du CFR sont les Bilderberger est la « DGAP » (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik). Par leur intermédiaire s’y rajoutent, par ex., le « Frankfurter Allgemeine », le « Bild-Zeitung » et « Die Zeit » (il y en a sûrement d’autres). Les membres du CFR, lui-même rattaché au RIIA et au « Comité des 300 », détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d’énergie, les appareils militaires et le gouvernement des Etats-Unis.
A travers l’influence de la « Round Table », du « Comité des 300 », des « Bilderberger », du « RIIA » et du « Club de Rome », la situation est valable aussi pour l’Europe. « Skull & Bones », ordre des Illuminatis, forme le « cercle intérieur » du CFR et inclut de ce fait, d’autres médias :’Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc.
En 1880, l’ordre de « Skull & Bones » fonda la « FEDERATION ECONOMIQUE AMERICAINE » et la « FEDERATION AMERICAINE DE L’HISTOIRE ». A la du siècle dernier, SKULL & BONES avait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy
Dwight était président de l’Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn Hopkins étaient également dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la liste Mc George Bundy, qui codirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la sûreté de Kennedy et du président Lyndon Johnson et qui était également doyen de l’Université d’Harvard. Toute information qui va à l’encontre des directives de la « Fédération américaine de l’histoire », donc à l’encontre de Skull & Bones, est banide du programme de l’enseignement. En Allemagne et dans tous les autres pays du monde, cela se passe de la même façon.
En Russie et dans l’ex-RDA, on a enseigné suivant les directives communistes, dites « illuminées » et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur dicernement et à agir d’une manière autonome.
En 1946, la ROCKEFELLER-FOUNDATION avait investi 139.000 dollars pour donner une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers des Etats-Unis. Un des pincipaux donateurs était la « Standard Oil Corp. » de Rockefeller. (112 A)
A l’origine, « Ford Foundation » lut fondée grâce aux fonds de l’industrie automobile de Henry Pord. Mais finalement, des membres de « Skull & Bones » s’infiltrèrent aussi dans cette fondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le système scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati et leurs branches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement financés par des Illuminati.
Mc George Bundy, également membre de « Skull & Bones », était conseiller à la sûreté des Etats-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Ford et nomma Harold Howe II, membre de « Skull & Bones », comme vice-président. Tout ce qui concernait le département de la recherche et de l’éducation était de son ressort. Des dépenses anormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner.
Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans le WELLINGTON HOUSE furent perfectionnées dans le « TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN STUDIES ». Ces techniques sont décrites par Edward Bernay :
« Gràce à la croissance démographique, l’action des Illuminati a plus d’ampleur sur la conscience des peuples. A l’aide des services d’information, de la presse, des journaux, du téléphone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions peuvent être répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et intelligente du comportement et de l’opinion des masses est un des éléments les plus importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante de ce monde ».
L’importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd’hui. (113)
La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d’horreur et de violence, influencent le comportement du téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître. Ce qu »il faut avoir pour être « BRANCHE » et quelle orientation politique prendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons. L’astrologie, l’imposition des mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les films porno, le football du samedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de problèmes…
Seulement peu de gens osent affirmer qu’ils pensent le contraire. Pour la bonne raison qu’ils risqueraient d’être ridiculisés par d’autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez ma façon brutale de m’exprimer mais il m’est difficile d’employer une expression moins percutante, car les masses se font manipuler depuis des décennies – et mes recherches m’ont révélé des choses terrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est ridiculisé ou regardé de travers si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à l’encontre du courant général, alors qu’en vérité, on devrait nous en féliciter.
La semence lève !
Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par ex. une bouteille de coca cola, est surimposée à l’écran gràce à une technique spéciale ; l’oeil ne perçoit pas l’image mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la consommation. C’est ce qu’on nomme un « Message subliminal ».
Mais le meilleur exemple se trouve dans l’industrie de la musique et des disques.
Depuis des décennies, on exerce une influence sur l’auditeur avec le « Backward Masking » en se servant d’enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques.
Lors d’enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu’elle ne soit pas audible à l’oreille mais pour qu’elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux).
Lors du « Backward Masking » les messages sont enregistrés à l’envers et captés aussi par le subconscient. Si on passe la bande à l’envers, les messages sont très clairs. En voici quelques exemples
KISS (Kings in Satans Service)
Chanson : God of Thunder
Message : Le diable lui-même est ton Dieu !
Madonna
Chanson : Like a virgin
Message : Je me vautre dans le péché
Queen
Chanson : Crazy Little Thing Called Love
Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie
Police
Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic !
Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir !
Rolling Stones
Chanson : Tops
Message : Je t’aime, dit le diable.
Prince
Chanson : Purple Rain
Message : Le ciel va exploser
Cindy Lauper
Chanson : She Bop
Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu’on t’envoie. Ha ! Ha ! Ha !
Les Beatles
Chanson : Revolution n°9
Message : Start smoking marihuana (Goûte à la marihuana) et Turn me on dead man (Allume-moi, homme mort = Jésus)
Il est intéressant d’apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au Starclub de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) :
« Je sais que les Beatles auront du succès comme aucun autre groupe. Je te sais très bien, j’ai vendu mon âme au diable pour ça ».
Qui était au courant ?
Prenons un autre exemple dans l’industrie du disque :
JOHN TODD qui, d’après ce qu’il affirme, était un initié des cercles occultes les plus puissants des Illuminati (du conseil des 13) les désigne d’organisation luciférienne qui veut a tout prix imposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse ; Hitler le savait déjà, lui aussi :
« L’avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause ».
John Todd était le dirigeant de la plus grande association (le maisons de disques et de sociétés d’enregistrement de concerts de tous les Etats-Unis : les productions ZODIACO. Selon lui, des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la matrice (l’original) de chaque disque. qu’il s’agisse de musique disco, classique, méditative, de rock, de country, de rengaines, de chants patriotiques… ou de n’importe quelle autre musique (et non seulement du Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains fanatiques religieux), ce qui fait que la matrice est empreinte d’une influence démoniaque.
Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l’esprit des hommes.
C’est de la superstition, c’est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou non nous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les Etats-Unis, soutenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu’ils fassent,ces manipulateurs, quel que soit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a permis de s’enrichir et de devenir puissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les nations de ce monde dans l’état que nous connaissons, et ils marquent fortement tous ceux qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes.
Une deuxième société, issue des productions ZODIACO, naquit, plus tard, en Californie ; elle portait le nom de « MARANATA ». Son but : capter l’intérêt des jeunes chrétiens et les adeptes d’autres religions. C’est pourquoi les musiques et les textes qu’elle commiercialisa n’étaient pas choquants bien que la bande contînt des messages sataniques et destructeurs. La première production de cette société fut « JESUS CHRIST SUPERSTAR ».
(114)
Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s’y penche pu de plus près, On ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu’ils utilisent des messages sataniques ou des messages pour inciter à la consommation, lieu importe. Mais il est un fait que ces hommes-là – et il y en a beaucoup – agissent à l’encontre du libre arbitre des autres. Il y a des façons de se protéger et de ne pas s’y faire prendre. En fait, l’homme a encore la liberté de se choisir la musique qu’il veut écouter.
Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l’ignorance. C’est la raison pour laquelle chaque personne n’esst au courant des véritabis dessous de la politique, de l’économie et de la religion. Nous n’en savons pas plus sur la genèse de l’être humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre (en particulier sur l’intérieur de la planète). sur l’état réel de la Lune et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur l’énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spirituelle, sur la vraie vie de Jésus, sur les corps subtils de l’homme (âme et sonaura), sur son champ magnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu le remarquer, il n’y a pas 0,1 % des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupes volantes dans leur PROPRE PAYS.
Réfléchissez sérieusement à tout cela !
Je cite un extrait du livre d’Hesemann « UFO – Die Kontakte » (OVNIs – Les contacts) pour expliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les OVNIs :
« Le nombre d’objets aperçus ne cessait de s’accroître, on aurait cru que l’invasion des
OVNIs n’allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l’armée de l’air des Etats-Unis signala 250 objets volants. Le projet de recherches d’OVNIs « BLUE BOOK » de l’armée de l’air comptait alors dans ses soddiers plus de 2.000 objets aperçus, dont 25% étaient classés dans la catégorie « INCONNUS ». Le phénomène avait donc pris une extension qui s’avérait interressante pour d’autres services. Le puissant service secret des Etats-Unis qui a mauvaise presse, je cite la CIA (service central de renseignements), s’immisça déja en septembre déjà dans l’enquête officielle pour « vérifier » si ces soucoupes volantes menaçaient la sûreté de l’Etat et pour savoir si on devait faire une enquête et des investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a fait connaître en 1977 toute une série de documents de la CIA de cette époque, (…)(Voir « UFOs, Die Beweise » – OVNIs, Les preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef des forces aériennes et vice- directeur du département scientifique de la CIA, rapporta au directeur de la CIA qu’un système de détection lointaine avait été créé à l’échelle mondiale et que toutes les grandes bases de l’armée de l’air avaient reçu l’ordre d’attraper les objets volants non identifiés. (…) L’existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c’est l’effet psychologique qu’elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l’espace aérien des Etats-Unis qu’elles rendent vulnérable. (…) Nous recommandons, d’un point de vue pratique, (…) « d’élaborer des directives nationales pour déterminer ce qui peut être dit publiquement à propos de ces phénomènes ». La CIA, en se basant sur nos programmes de recherche, doit développer une politique d’information du public et la recommander au conseil de la sûreré nationale pour minimiser les risques d’une panique.
« Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censure rusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les OVNIs ». C’est dans ce but que la CIA organisa une rencontre au pentagone de représentants de l’armée de l’air et de scientifiques afin d’analyser en secret les preuves concernant les OVNIs. (…) Cette rencontre eut lieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H. P. Robertson de l’Université de Californie, d’ou le nom de ROBERTSON-PANEL. Le moment de la réunion avait été bien choisi. Début novembre, un nouveau président républicain avait été élu, le général Dwight D. Eisenhower. Fin janvier, Eisenhower devait être assermenté. Il s’agissait de proposer, d’ici là, au président une nouvelle politique qui aurait du succès. Le 18 novembre, le directeur de la CIA, l’amiral Roscoe Hillenkoetter, avait déjà déclaré, dans une circulaire se rapportant à l’inauguration du nouveau président, à propos des OVNIs : « Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant totalement inconnus, il nous faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissance de ces vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait craindre de nouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux et technologiques évidents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission d’enquête de Majestic 12 opte à l’unanimité pour que la nouvelle administration poursuive, sans marquer d’interruption, de strictes mesures de sûreté. »
« (…) Le dernier jour, la commission a voté un « programme d »éducation » destiné un public qui doit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services concernés dans le gouvernement : l’instruction et la banalisation. La banalisation vise à diminuer l’intérêt du pubtic pour les « soucoupes volantes » par l’intermédiaire de la télévision, de films et d’articles. Les prétextes sont fournis par des incidents réels qui créent la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c’est le cas pour les tours de magie, les gens sont moins captivés une fois l’énigme résolue. (…) La commission a décrété que les autorités de la sûreté de l’Etat doivent immédiatement faire le nécessaire pour enlever à ces objets volants non identifiés le statut spécial qu’ils ont et l’aura de mystère qui les enveloppe.
« Nous reçumes l’ordre de collaborer à une « campagne nationale de banalisation », expliqua le porte-parole de l’armée de l’air, Albert M. Chop, « de faire paraître des articles dans les journaux et de donner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les OVNIs. » Le commandant Ruppelt ajouta : « Ce n’était pas le pire. On nous intima l’ordre de garder le secret sur ce que nous pouvions voir ou, si un rappon parvenait au public, de trouver une explication naturelle pour le phénomène (de faire croire qu’il s’agissait de ballons-sondes, de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc., note de l’auteur), nous devions, en tous cas, tout faire pour qu’on n’en parle plus. Si une explication nous faisait défaut, nous n’avions plus qu’à ridicidiser les témoins. Les mois suivants, Chop et Ruppelt donnèrent leur démission de l’armée de l’air.
Cette polilique de la CIA qui visait à « banaliser » ou à ridiculiser le thème des ovnis fut menée avec beaucoup de succès. Ou mesure l’ampleur de ce succès dans la lettre ouverte de l’association « Justice pour le personnel militaire » (JMP) du 4 septembre 1987, adressée au président des Etats-Unis de cette époque, Ronald Reagan : La campagne nationale de banalisation des OVNIs, ordonnée par la CIA en 1953, fit éditer des livres et infiltra la presse de centaines d’articles en se servant de faux « contacts avec les OVNIs » et de supercheries évidentes pour ridiculiser le sujet des OVNIs. Des agents de la CIA
s’infiltrèrent (et c’est le cas encore aujourd’hui) dans les groupes civils de recherche sur les OVNIs les plus importants, les poussant à trouver « d’autres explications » ou les rendant ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette politique de maquillage dépassa les espérances de la CIA, gràce aux manipulations brillantes dont fit preuve la presse dans cette campagne de dénigrement. La presse élablie, de peur d’êre mise au pilori, ne se montra que trop crédule face aux « prises de position officielles ». »
Le commandant de l’OTAN Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant à garder le secret. Il écrit :
1. le système monétaire s’effondrerait – aucune puissance ne l’accepterait ;
2. les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle quiest enseigné dans les Eglises. Les Eglises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir et leur influence. Aucune Eglise ne peut le souhaiter ;
3. nous connaîtrions une nouvelle source d’énergie qui ne nous polluerait pas etremplacerait les sources d’énergie que nous utilisons aujourd’hui. Mais les multinationales du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En connaissant l’ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ;
4. nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaitraient qu’ils sonttous UNE SEULE humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu’elles ne sont qu’un reliquat d’un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants politiques s’il s’avérait qu’ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur pouvoir ?
Matthias Brockers du journal berlinois « TAZ » l’a résumé très précisément dans son rapport sur la conférence des OVNIs à Francfort en 1990 :
« (…) Aujourd’hui, comme jadis, les gouvernements du monde n’ont aucun intérêt, s’ils veulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d’une autorité cosmique qui leur est technologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud d’Helmut Kohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d’arrogance si un petit gris venant du ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et des règles en vigueur sur leur planète Reticula et nous narrait l’histoire du cosmos ? Personne ! C’est pourquoi les OVNIs seront, à l’avenir aussi, mis au même rang que le monstre du loch Ness. L’existence des extra-terrestres est subversive et ne permet plus de faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deux millénaires de science et de recherches sur l’évolution ont apporté de connaissanecs bien établies. Et qui pourrait continuer à se prendre pour le « chef d’oeuvre de la création » si le surnaturel n’est pas si surnaturel que ça, s’il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ? »
Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire :
« Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira ! »
Un autre exemple : le projet strictement secret de la CIA « MK ULTRA » qui fut mené après les années cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le changement de conscience provoqué par des drogues.
Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d’Inde mais sur des étudiants américains. Des scientifiques financés par l’Etat leur donnait des stupéfiants et des drogues psychédéliques, soit avec leur accord, soit sans qu’ils s’en doutent. Ces expériences menées massivement entraînèrent la percée du « mouvement hippie » aux Etats-Unis. (115)

COMMENT MENER UNE GUERRE BIOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE
Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne, par exemple, en temps de guerre, l’eau de l’ennemi de virus et de bactéries. Il n’y a là rien de nouveau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ?
Voici quelques exemples pour votre information
En 1950, un bateau de la US Navy pulvérisa six jours d’affilée des nuages de bactéries connues sous le nom de bactéries Serratia – au-dessus de la ville de San Francico en vue de tester la capacité d’attaque et de défense des Etats-Unis au moyen de leurs armes biologiques. Les 800.000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd’hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s’avérer mortelle.
L’armée dévoila aussi qu’elle avait fait 239 expériences à l’air libre, dont 80 incluaient des germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu’il y a en quatre interventions annuelles sur des villes américaines pendant vingt ans ! D’après les rapports de la CIA, celle-ci aussi, pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraient été arrêtées après 1969.
Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la NBC le communiquait le 16 juillet 1981, l’Union Soviétique a soumis le nord-ouest des Etats-Unis pendant plusieurs années à des ondes de basse fréqucnce. Ces ondes radio furent mises sur des fréquences bio-élcctriques. Dans le langage technique, elles sont désignées d’ondes « ELF » (Extremely Low Frequences – fréquences extrêmement basses). Elles furent découvertes au début de ce siècle par NIKOLA TESLA (des livres sur Tésla et sur ses inventions se trouvent dans l’appendice sous la rubrique « Energie libre »). Tesla collabora avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de lui parce qu’il ne partageait pas ses convictions sur A façon de produire l’électricité. Il se mit alros à travailler avec son concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif, construite par Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peu de temps après, Tesla se projeta dans un « super-espace scientifique » où, à notre connaissance, aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J. P. Morgan (J. P. Morgan & Co. représentait la N. M. Rothschild & Co. aux Etats-Unis), qui avait financé Westinghouse, parut avoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci avait commencé à se servir du champ énergétique entourant la Terre et emplissant l’espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l’énergie qui était, évidemment, gratuite. Il utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l’éther pour différentes formes de communication et pour la transmission de l’énergie. Des sources d’énergie, telles que le charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à haute tension devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et les maisons pouvaient soustraire l’énergie direcement du champ énergétique de l’éther. Fin 1898, lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J. P. Morgan, Tesla allait produire de l’énergie à partir de l’éther.
Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l’énergie gravitationnelle ou de l’énergie à tachyons. Morgan avait bien compis la portée de cette invention : les monopoles de l’électricité, du pétrole, de l’essence, du charbon, etc. auraient été menacés. C’est la raison pour laquelle il provoqua l’arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla à Colorado Springs. Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu’à sa mort le 7 janvier 1943, il accumula une foule d’inventions ; certaines furent révolutionnaires et d’autres eurent une portée qui est, de nos jours encore, à peine commensurable. Ses inventions pourraient, même en notre 20ème siècle, transformer, en peu de temps, la Terre en un paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n’est pas souhaité par les « hommes qui tiennent le gouvernail ».
Outre ses machines à capter l’énergie de l’éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit un « Solid-State-Converter » (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui, placé dans une lourde limousine, s’avéra avoir les mêmes performances qu’un moteur à essence normal. On fit le test avec la voiture à 130km/h pendant une semaine – frais de carburants : ZERO ! (Vous trouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet appareil, de la taille d’une caisse à vin, produisait assez d’énergie pour répondre aux besoins de toute une maisonnée ! ! !). Il réussit aussi à provoquer artificiellement des tremblements de terre gràce à l’induction de secousses du champ de tachyons dont la conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Un jour, Tesla soumit à un tremblement de ce genre tout un bloc d’immeubles dans une rue de New York. Outre le brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la trammision d’énergie sans fils.
Mais ce qui nous interresse surtout dans le cadre de notre sujet c’est sa découverte d’ondes (dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées aussi « effet Tesla ». Les expériencres de Tesla formèrent le fondement de toutes les recherches modernes dans le domaine de la communication ELF. Si on expose un champ du tachyons aux ondes ELF et qu’on le dirige c vers un être humain, certaines fonctions électriques de son cerveau se déconnectent, ce qui suscite de graves troubles dans sa conscience de veille. Les fonctions neurologiques et physiques subissent un préjudice dû à un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendent l’homme, par la même, plus influençable. C’est ce qui est souhaité, c’est évident à la lecture de l’article de l’ « Associated Press » du 20 mai 1983 ou il est dit que l’URSS utilise depuis au moins 1960 un dispositif connu sous le nom de LIDA qui a pour but d’influencer le comportement humain avec des ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tranquilliser, car il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiques et névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s’en servir pour provoquer un état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées entières de l’URSS ainsi que des Etats-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons précis pour susciter certains comportements au moyen d’exemplaires grands modèles de cet appareil LIDA. Il est possible, si on en croit l’US Defense Intelligence Agency, de faire apparaître dans le cerveau humain des sons et même des mots entiers ainsi que de déclencher par télécommande des attaques d’apoplexie, des défaillances cardiaques, des accès d’épilepsie et d’autres maladies.
Un des premiers cas de la « guerre invisible » dont eut connaissance le public fut le « signal de Moscou ». Lorsqu’en 1962, on chercha des « micros » à l’ambasssade des Etats-Unis à Moscou, on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l’ambassade. L’étude de la CIA portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques avaient déclenché cette attaque.
On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d’yeux, des vomissements, de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l’angoisse, de la dépression, des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un amoindrissement de la mémoire ainsi que des cancers. D’après les informations du conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, le personnel de l’ambassade américaine à Moscou accuse le plus haut pourcentage de cancers du monde. Après une courte trêve obtenue à la demande du président Lyndon Johnson auprès du Premier ministre Alexis Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l’ambassade de micro-ondes. (116)
En se servant des armes « psychotroniques », c.-à-d. des armes Tesla relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l’attaque et de lui enlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du « Magazin 2000 », n°97, du décembre 1993 ou on communique à propos des « nouvelles armes psychotroniques » : « Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu’ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l’artillerie américaine, bien qu’ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d’experts militaires sont persuadés que ce n’est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien des armes psychrotoniques de « Mind-Control » des Etats-Unis. Quelques-unes de ces super-armes de haute technologie se servent des effets qu’ont les tes ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993 un rapport de la revue spécialisée « Aviation Week and Space Technology », le ministère de la défense des Etats-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions électromagnétiques (EMPs) pour « paralyser » l’ennemi sans devoir se servir pour autant de composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrème le sens de l’orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d’action d’au moins 2.500 kilomètres. (…) »
De même qu’on peut réduire l’agressivite, de même peut-on susciter des foyers d’agressivité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides collectifs, de la haine etc.
Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Il s’agit d’armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ de tachyons de l’espace.
Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l’armée américaine et physicien
Thomas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy Obelensky. Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement Pour la défense israélienne. En 1969, Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300 mètres, augmentait ou réduisait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux. Hurwitz pouvait, par ex., alourdir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les dimensions, si bien que toute munitions devenait inutilisable. Il poussa plus loin son expérience jusqu’à mettre en lambeaux le métal de l’arme comme s’il s’agissait d’une pâte friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir, entre autres, sur trois vidéos intitulées « UFOs, von der Legende zur Wirklichkeit » (OVNIs – de la légende à la réalité), « Top Secret », et « Der Kontakt » (Le Contact) de la Royal Atlantis Film GmbH, tél :
19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden
!)
Le thème de la CONDUITE LA GUERRE METEOROLOGIQUE n’est sûrement pas familier non plus à la plupart d’entre vous. Avant d’entamer ce sujet, portons notre attention, d’abord, sur le temps atmosphérique.
On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd’hui vient du fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en C02 a doublé, créant, ainsi, un réchauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l’ « effet de serre ». Un rapport de la « Neue Solidarität » du 24 février 1993 relate :
« Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée « Nature », il y a une discordance énorme entre la « catastrophe climatique » prophétisée par les plus grands ordinateurs du monde et la réalité. Dans l’édition du 28 janvier se trouvait un article de J. D. Kahl intitulé « Le manque d’indices pour le réchauffement de l’atmosphère dû à l’effet de serre au-dessus de l’océan Arctique au cours des quarantes dernières années. » Le début de l’article montre déjà ce dont il est question :
« D’après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus gand réchauffement atmosphérique dû à l’effet de serre sous les hautes latitudes. (…) Nous publions ici les températures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure au-dessus de l’océan Arctique entre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27.000 profils de température. (…) La plupart des tendances ne sont pas statistiquement significatives. En particulier, nous n’avons pas constaté de réchauffement assez étendu sur la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; en effet, nous avons découvert pour les saisons d’automne et d’hiver une tendance significative de refroidissement au-dessus de l’ouest de l’océan Arctique. Cette discordance fait comprendre que les modèles de climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui influencent les régions polaires. »
Moira Timms aussi écrit dans « Der Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille de l’Apocalypse) que les stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus de 6°C depuis ces trente dernières années.
La « Neue Solidarität » écrit :
« Il serait quand même prématuré d’en conclure que les modèles de serre soient déjà dépassés, pour la simple raison qu’on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec d’autres faits scientifiques. Ils sont irréfutables parce qu’ils n’ont rien à voir avec des données scientifiques. Les modèles de climat sont des instruments manipulables sociologiquement parlant, ils permettent, gràce à des paramètres externes en nombre suffisants, d’établir à partir de données d’observation quelconques des scénarios de catastrophes avec un « potentiel d’exécution » politique maximal. C’est pourquoi nous prévoyons que justement les données de l’étude de Kahl – qui conrredisent, aujourd’hui, apparemment les modèles de climat – vont compter déjà dans quelques semaines parmi les meilleures preuves de la thèse de l’effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer la fexibilié de ce modéle. »
Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l’éventuelle arrivée d’une époque glaciaire. Il y a beaucoup d »éminents météorologues et géologues qui en sontt venus à la conclusion, à l’aide d’échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines d’années et d’autres tests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans ]es cinquante années à venir. D’après eux, une époque glaciale serait indépendante de l’effet de serre produit par la pollution de l’atmosphère. Déjà dans quelques décennies, la progression du froid compenserait la hausse actuelle du réchauffement.
Il est encore plus inquiétant d’entendre l’affirmation qu’une diminution du rayonnement solaire d’un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction du rayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l’éventualité d’une d’une gigantesque éruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du soleil. Des nuages de poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer des années dans la stratosphère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés. On en entend très rarement parler dans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous ne devez donc pas non plus croire tout ce que racontent les médias. Il est préférable d’écouter aussi l’autre version.
Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphéique que les médias taisent aussi :
Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de préétendues « humeurs atmosphériques ». De même, les catastrophes naturelles, tremblements de terre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu’une « punition de Dieu ». Le paragraphe suivant extrait du livre « Zeiger der Apokalypse » (L’aiguille de l’Apocalypse) de Moira Timm le montre bien. On y lit :
« Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat, les tentatives de l’homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapie médicamenteuse qui soigne les symptômes sans sans aller aux causes). Est-ce à quoi Johann Friede fit allusion ? « Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais l’humanité en allant trop loin mettra, ainsi, sa vie en jeu. » (…) Rien qu’aux Etats-Unis, il y a neuf programmes de modification du temps supportés par le gouvernement fédéral en 1975, sans compter les 66 autres programmes de différents organismes. Ces programmes comportent une multiplicité de recherches climatologiques jusqu’à la projection d’agents de condensation sur les nuages pour provoquer la pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages, influer sur des ouragans, détourner des tempêtes de neige, dévier les chutes de neige, engendrer du tremblements de terre et des raz de marée, supprimer des éclairs, etc. Si la tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les pays qui en souffriront le plus seront l’Amérique du Nord, le Canada, l’Europe du Nord et la Russie. Voler « le temps » aux pays pauvres à l’aide d’une technologie sophistiquée pourrait devenir un réel problème dans un proche avenir quand des catastrophes « naturelles », telles que la famine et la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire à des guerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette technologie provoque des répercussions multiples. Jusqu’à aufourd’hui, il n’y a pas de lois internationales qui limitent le « monopole du temps ». A ce qu’il paraît, il rapporte bien à ceux qui l’ont en main. Provoquer un type de temps dans un endroit n’est possible qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.
« En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan « FIFI » pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégats jamais vus dans l’hisioire de l’Honduras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis, comme le Japon qui croit qu’on lui a volé le peu de pluie nécessaire à toute vie en déclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler La pluie. (…) Les Nations-Unies travaillait à interdire toute guerre touchant à l’environnement mais c’est une affaire complexe et difficile et il est, pour ainsi dire, impossible d’y arriver. Lowell Ponte cite dans « The cooling », des fonctionnaires de l’armée qui avouèrent que des avions du gouvernement américain avaient mis fin à l’aridité de terres aux Philippines et aux Açores pour protéger les intérêts militaires des Etats-Unis. Mais on refusa de satisfaire à la requête de plusieurs autres nations appartenant à la zone du Sahel africain ou la population souffrait de la sécheresse et mourrait de faim. On leur dit qu’ils pouvaient s’adresser à des firmes privées américaines. Ponte décrit aussi des projets qu’ont les Soviétiques et qui visent à modifier de façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d’augmenter la production agraire. » (116A)
Il y a, de plus, des preuves que l’énorme boulversement causé au temps en 1982/83 par El
Nino dans l’océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des Soviétiques dans l’ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du temps d’origine naturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans. En général, il provoque d’importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et dans une zone limitée en face de la côte ouest de l’Amérique du Sud. Cependant, lorsque El Nino eut lieu en 1982/83, ses effets furent énormément changés : les alizés à l’équateur qui soufflaient d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui retint les courants d’eau chaude qui s’écoulaient normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et a s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du Sud. Pour des raisons inconnues des météorologues, les alizés se mirent à souffler dans la direction opposée, ce revirement apporta des chutes de pluie diluviennes au Pérou et causa des périodes de sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des tremblements de terre, des coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et le long de la côte est de l’Amérique du Nord et de l’Alaska.
Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées à travers la Terre vers l’ionosphère à l’aide d’un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer de gigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanime pour bloquer la camps atmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les alizés soufflant d’Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi du Département d’Etat canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la résonance électrique de la Terre et qu’ils étaient, par là même, capables d’émettre des ondes stationnaires relativement stables et assez bien localisées gràce auxquelles le Jet Stream au-dessus de l’hémisphère Nord pouvait être endigué ou déplacé.
Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur les structures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu’elle provoque chez l’homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c’est bien connu, sont dépendants des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés dans leur rythme naturel et donc condamnés à mort. Des volées d’oiseaux qui recherchent leur ile habituelle pour y nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation à cause des changements des courants de la mer. (Vous trouverez des informations excellentes dans le livre de Nikola Tesla : « Freie Energie statt Blut und Öl » (Energie libre à la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAP Verlag, Wiesbaden.)
Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d’une éventuelle période glaciaire, il n’aura pas beaucoup d’alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu’aux conséquences de la pollution. Ceci ne touche cependant guère l’ « élite » qui est très consciente, depuis au moins 1957, des conditions dévastatrices subies par notre environnement.
Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en Alabama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites nouvellement installés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant : La pollution de la couche supérieure de l’atmosphère et les centaines de milliards de tonnes de CO2 qui s’y sont accumulées, auraient des conséquences catastrophiques d’ici la fin du siècle. On en arriva à penser qu’au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus possible à la surface de la Terre. Il s’ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu par la plupart des spécialistes d’OVNIs et dont la publication coûta la vie à plusieurs personnes. Il s’agit de l’ « ALTERNATIVE 3 ».
Le plan était le suivant :
ALTERNATIVE 1 : faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre au CO2 de se volatiliser ;
ALTERNATIVE 2 : la construction de gigantesques villes souterraines autonomes où seraient évacuée « l’élite de la société » qui pourrait y séjourner jusqu’à ce qu’il devienne à nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ;
ALTERNATIVE 3 : la colonisation d’une autre planète, par ex. de Mars.
ALTERNATIVE 1 : elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place.
ALTERNATIVE 2 : d’après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65 sur le seul continent de l’Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal, en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m’ont échappé, car je n’ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux Etats-Unis se trouvent les bases souterraines de Dulee Base à New Mexico ; Area 51 à Groom Lake, au Nevada ; le
« Country Club » à Maryland et Los Alamos, surnommé « Dreamland », en Californie. On y mène aussi des expériences génétiques sur l’homme (des clones), on y fait des essais en vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar.
En avril 1992, j’interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans le cadre de son travail, dans la base souterraine de l’armée de l’air « PINE GAP ». Elle rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu’elle reçut : Pine Gap aurait environ 13 krn de profondeur et fonctionnerait gràce à l’énergie libre, avec des lacs souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes etc. D’après des informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique. (Vous trouverez plus de renseignements sur PINE GAP dans le livre « Cosmic Conspiracy » de Stan Dejos.)
ALTERNATIVE 3 : Ce projet se serait concrétisé ~à partir de 1959. On avait déjà construit des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l’aide de scientifiques allemands qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres gràce à Victor Schauberger (Vril 7) et gràce à l’étude des soucoupes volantes retrouvées écrasées sur le sol à l’ouest des Etats-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme spatial officiel, afin d’étudier la surface lunaire à l’aide de la technique des soucoupes volantes. A partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les Américains et les Russes, situées à l’est de la « MARE IMBRIUM ». Ce furent les bases « ARCHIMEDES BASE » et « CASSINI BASE », d’après les noms des deux cratères où elles furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages sur Mars.
Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet atterrissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des commentaires de l’équipage américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe.
En janvier 1977, le collaborateur de la NASA Harry Carmell transmit ce film à Sir William Ballantine, un radioastronome connu.
Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry. dirigeant d’un journal international, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d’un accident d’automobile en se rendant chez Hendry. Gràce à l’aide de la femme de Ballantine et de Carmell, le film arriva finalement entre les mains de l’équipe de télévision de « Science Report » à la à la station anglaise « Scepter TV ». Il fut diffusé à l’émission suivante de « Science Report » La station de télévision reçut peu après « l’avertissement » qu’on allait lui retirer sa licence si jamis elle continuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du cockpit de la soucoupe permet de voir brièvement les instruments qui se trouvent devant le pilote et qui montrent que la pression extérieure de l’air est à 700 millibars et la température extérieure à 4°C. Les astronautes, dont les voix sont enregistrées jubilent d’allégresse et s’exclament, entre autres : « Nous sommes le 22 mai 1962, nous sommes sur Mars – nous avons de l’air pour respirer ! » (117)
Remarque de l’auteur :
Je me suis, jusqu’ici, abstenu d’émettre mem propres hypothèses, je voudrais cependant, vous en communiquer une maintenant. J’entends beaucoup de lecteurs qui disent : « Balivernes que tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible… »
La question que je vous pose est : Le SAVEZ-VOUS vraiment ? Soyons donc honnêtes, la seule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c’est ce que nous glanons ici et là dans les rapports de la NASA et dans les livres scolaires usuels. On a DIT au public qu’il n’y a pas de vie sur Mars mais qu’en SAVONS-NOUS ? Soyons conscients que nous avons à faire de nouveau à des monopoles quand il s’agit de programmes de l’espace et que personne, excepté les scientifiques qui participent directement au projet, n’est VRAIMENT au courant.
Quelles que soient les informations qu’ils puissent nous donner, il nous faut bien les croire puisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du principe que Mars est vraiment une planète « morte » : alors tout serait comme d’habitude, nous serions obligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure ailleurs. Mais supposons qu’il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous des coupoles en verre avec de l’air filtré), croyez-vous qu’on nous ferait cette confidence si facilement ? Qu’il y ait eu, à une certaine époque, une vie douée d’intelligence sur Mars, les photos prises par Viking 1 le 31 juillet 1976 le prouvent ; prises d’une hauteur de 1.278 miles au-dessus de l’hémisphère Nord, elles montrent le visage martien bien connu aujourd’hui (1.5km de long), au côté gauche duquel se trouvent les formes symétriques de plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructions est déjà suffisamment révolutionnaire pour ébrailler dans leurs fondements toutes les religions du monde qui se prétendent telles. Ces constructions laissent entendre que l’humanité terrestre n’est pas unique, qu’elle est donc loin d’être le « chef-d’oeuvre de la création ».
La présence de ces pyramides permet de prendre en considération deux théories qui anéantissent toutes les histoires racontées jusqu’ici sur le passé de l’homme. Les constructeurs de ces pyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains. Mais si c’était le cas, comment sont-ils parvenus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux spaiaux, ils disposaient donc d’une technique très avancée, ce que nient, comme on le sait, notre religion occidentale et notre science. Ou bien les constructeurs de ces pyramides n’étaient pas apparentés avec les habitants terrestres, ce qui signifie qu’ils apportent un témoignage d’une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfuté aussi par notre religion et notre science. Il est possible que ces construcccurs n’aient pas disparu mais soient simplement descendus d’un étage. Mais s’ils ont réellement colonisé la Terre à une époque quelconque, on peut supposer qu’ils forment, aujourd’hui, une des races principales de la Terre. (Peut-être s’agit-il de la race « ROUGE » comme le dit déjà leur nom ?)
Nous aurions le choix parmi Les races assez diverses qui affirment que le passé recèle un tel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu’à nos jours par les astronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n’est pas une planète tout à fait morte. Si la planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques scientifiques, et s’il n’y a pas d’autre vie dans l’Univers si ce n’est sur Terre, si nous autres, hommes de la Terre, pouvons nous promener sans la moindre gêne (au moins déjà dans notre système solaire), la question suivante se pose : Qu’advient-il de la sonde « Phobos II » qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que la sonde ne pût poser un module d’atterrissage sur la petite lune de Mars, le contact radio s’éteignit à jamais pour des motifs encore inconnus. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer : elle disparut le 24 août 1993. avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos du visage matrien et des pyramides. Etonnant, n’est-ce pas ? (Dnsm la video américaine « Hoaglands Mars », vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans l’appendice)
Le mieux est que vous vous fassiez votre propre opinion sur Mars. Les villes terraines envisagées dans l’ALTERNATIVE 2 existent bel et bien. On peut se poser la question suivante : si on a réalisé Alternative 2, pouqruoi n’aurait- on pas réalisé l’Alternative 3 ?
(L’histoire complète de l’Alternative 3 est décrite dans le livre de Leslie Watkins :
« Alternative 3 » (voir bibliographie). Elle y décrit les conditions qui règnent soi-disant sur Mars et son atmosphère. On y apprend qu’on nous a caché les informations. On y découvre la construction de bases, les mesures prises pour se protéger et se camoufler, l’aménagement prévu pour le personnel, les moyens de transport, le lavage de cerveau du personnel et les difficultés rencontrées. Dans l’appendice se trouve aussi une adresse où on peut se procurer le film.)
Ainsi que vous pouvez vous en renchre compte, le sujet des « OVNIs » a parfois une signification beaucoup plus terrestre et réaliste qu’on ne le croit. Vous comprendrez maintenant, je l’espère, pourquoi d’énormes sommes d’argent sont dépensées : il faut faire taire les chercheurs qui trouvent le secret de la construction d’engins volants gràce à un carburant qui ne peut être monopolisé ou taxé par un quelconque konzern que notre Terre.
Il y a, cependant, des personnes privées qui ont construit des disques volants et s’en servent, ce qui est, évidement, loin de plaire aux multinationales. Il faut savoir qu’on ne peut pas acheter tous les scientifiques et tous les inventeurs. Certins ont compris que plutôt que de faire breveter une telle invention, il vallait mieux la mettre aussitôt en production. Dans le cas contraire, ils auraient très vite quelqu’un à leur porte, soit pour leur acheter leur brevet et le faire disparaître à jamais, soit pour les menacer puisque l’élite ne désire pas que ces inventions voient le jour. Si vous voulez vous intéresser de plus près à ce genre d’engins volants ou aux machines a « énergie libre », écrivez à l’adresse de l’éditeur qui vcous fournira les renseignements nécessaires pour obtenir des contacts.

UNE ARME : L’ENERGIE
L’Allemagne et les autres pays occidentaux sont, de temps en temps, confrontés avec ce qu’on appellee une « crise de m’énergie » provoquée par les banquiers internationaux.
En l974, par exemple, le prix du pétrole brut monta en spirale à cause de l’embargo de l’OPEP sur le pétrole. Les banquiers internationaux avaient conclu, en coulisse,un accord avec les dirigeants arabes de l’OPEP. Le principe est très simple. Les Arabes y gagnaient, car le prix montait. l’automobiliste, c.-à-d. l’acheteur, payait, et les konzerns du pétrole encaissaient. ce fut le cas pour ARCO, SHELL, MOBIL, EXXOR, etc. qui étaient reliés avec la « Chase Manhattan Bank » (Rockefeller). La Chase Manhattan Bank avait, de son côté, conclu un accord avec les dirigeants do l’OPEP. Ceux-ci avaient vendu cher leur pétrole et leur part dans le marché consistait à placer leurs bénéfices pour 30 ans à 7% d’intérêt à la Chase Bank.
Gràce à ces investissements, des prèts colossaux ont été consentis à des pays du tiers monde comme le Mexique, le Brésil et l’Argentine. Ces pays sont alors saignés par les remboursements excessivement élevés. Pour équilibrer ces remboursements d’intérêts, ce qu’ils ne peuvent faire avec de l’argent, ils sont obligés de subir un chantage de la part des banques et d’accepter qu’elles une influence encore plus grande sur leur économie et leur politique. Les dirigeants sont donc contraints de se plier aux éxigences des banquiers internationaux, sinon ils se verront remplacés par d’autres pions.
Les banquiers internationaux on, comme vous le voyez, tiré profit, à plusieurs reprises de l’embargo. D’abord gràce aux investissements des pays de l’OPEP, puis aux gains des konzerns du pétrole, qui sont assujettis aux banques et gràce aussi aux intérêts des prêts alloués aux pays du tiers monde. Les dettes de ces pays leur ont permis, de plus, d’avoir la mainmise sur eux.
Selon les médias, la faute repose sur ces méchants Arabes mais personne ne mentionne les véritables auteurs. Les banquiers internationaux qui ont passé les contrats avec les pays pétroliers arabes.
Il y a, heureusement, toujours des journaux assez indépendants, tels que le « Spotlight » aux Etats-Unis et la « Neue Solidarität » en Allemagne, qui, eux au moins, osent en dire plus sur les Illuminati que d’autres journaux. (118)

LA CIA ET LE SHAH D’IRAN
En 1979, la révolution en Iran chassa le shah que tous haissaient et qui avait accédé au pouvoir gràce à la CIA en 1953. Comme c’est la règle, la plupart des employés d’une ambassade américaine sont aussi membres de la CIA. Les rebelles iraniens, qui étaient au courant se vengèrent en prenant pour otages les membres de l’ambassade américaine (de la CIA). La CIA se vengea alors, elle aussi, en faisant comprendre au chef de l’Irak, SADDAM HUSSEIN que c’était une période très propice pour envahir l’Iran, affaibli à ce moment-là, ce qui reste, d’ailleurs, à prouver.
L’invasion d’Hussein fut couronnée de succès et, par la suite, les preneurs d’otages iraniens firent savoir à Jimmy Carter qu’ils libéreraient les otages en échange d’armes. La majorité des armes que les Iraniens possédaient pendant le régime du shah venait, de toute façon, des Etats-Unis. Les Iraniens étaient donc obligés de recevoir les munitions et les pièces de rechange des Etats-Unis. Le président Carter refusa, cependant, de se prêter à ce marché et donna pour mission secrète à la CIA de libérer les otages (Desert One).
Mais la CIA n’aimait pas particulièrement Carter, car il avait réduit rigoureusement leur budget. C’est pour cela qu’eut lieu un sondage d’opinion anticipé pour savoir qui, de Carter ou Reagan, gagnerait les prochaines élections. Le peuple opta pour Carter. La CIA préférait, cependant, Reagan et elle projeta donc de saboter l’opération de sauvetage « DESERT ONE » afin que Carter perde la face.
Au même moment, WILLIAM CASEY, ex-chef de la CIA et président du comité électoral de Reagan, avait pris contact avec le chef révolutionnaire d’Iran, l’AYATOLLAH KHOMEYNI. William Casey dit à ce dernirer que ce serait Reagan qui allait gagner les élections et que lui, Khomeyni, devait donc traiter avec lui, en tant que repésentant de Reagan. William Casey avait une bonne réputation, car c’était gràce à lui que l’URSS avait pu construire l’entreprise « Kama-Fluss » (le plus grand fabricant de camions au monde). Casey étant aussi directeur de la banque « Export-Import », Khomeyni décida de collaborer avec lui.
La troisième semaine d’octobre 1980, GEORGE BUSH (futur président et membre de « Skull & Bones ») et RICHARD ALLEN, en qualité de représentant de Casey, rencontrèrent les représentants des extrémistes iraniens d’Hesbollah à l’hôtel Raphaël à Paris. Là, il fut convenu que les Etats-Unis fourniraient des armes à l’Iran via Israël et que les Iraniens relàcheraient alors les otages lorsque Reagan serait élu président. La livraison d’armes devait commencer deux mois plus tard (en mars 1981).
Le sabotage programmé de l’opération de sauvetage de la CIA se passa « comme sur des roulettes » (en effet, l’opération tourna mal). et Carter fut remplacé par Reagan. Les otages furent libérés et la première livraison d’armes à l’Iran eut lieu via Israël. Du 24 au 27 juillet 1981, le trafiquant d’armes israélien Yaacov Nimrodi signa un contrat in 135 millions de $ avec l’Iran, stipulant la livraison de 50 « Land Missiles », 50 « Mobiles » et 68 « Hawk Anti-Aircraft Missiles ».
Un autre marché, dévoilé depuis lors, concerna le trafic d’armes du Suisse Andras Jenni et de Stuart Allen McCafferty. Ils envoyèrent 360 tonnes de pièces de char M-48 en Iran par fret aérien avec le CI-44, qu’ils avaient loué à une compagnie argentine de transport aérien, la « Transports Aereo Rioplatense ». Le tout leur coûta 27 millions de $ et leurs deux premiers vols à destination de l’Iran en décollant d’Israël furent une réussite. Le 28 juillet 1983, cependant, leur avion, au retour du troisième trajet, fut abattu au-dessus de l’Arménie soviétique par un MIG-25 russe.
Ces marchés d’armes n’auraient, sans doute, pas été possibles sans George Bush et Richard Allen.
Dans ce cas aussi, les versions officielles présentées par les services d’informations étaient loin de refléter la réalité. (119)

SADDAM HUSSEIN ET « DESERT STORM »
L’Irak venait juste de sortir d’une guerre insensée contre l’Iran qui n’avait d’autre but que de permettre aux trafiquants d’armes multinationaux de faire des bénéfices fantastiques. Au début des années quatre-vingts, les Etats-Unis avaient avaient fait parvenir, en effet, à l’Irak des renseignements erronés, soi-disant parvenus à leur services secrets (nous en avons déjà pris connaissance) qui suggéraient une victoire rapide contre l’Iran. Mais cette longue guerre avait fortement épuisé l’économie irakienne (65 millions de $ de dettes rien qu’en 1989).
La France avait été le principal fournisseur d’armes après l’URSS.
Le temps était venu, et d’après la lettre d’Albert Pike, c’était la phass finale, de déclencher
la troisième et denière guerre. Pour cela, il fallait susciter un foyer de crise au
Proche-Orient. C’était astucieusement pensé, car d’après l’Apocalypse de saint Jean, la dernière bataille débutera au Proche-Orient. Ainsi, les croyants mal informés de la géopolitique et ceux qui sont fidèles à la Bible sont mis sur une mauvaise piste en croyant que c’est le Jugement dernier.
Cest pourquoi on voulut tendre un piège à SADDAM HUSSEIN. Il devait fournir à l’Angleterre et aux Etats-Unis le pretexte pour une intervention militaire, soi-disant pour assurer l’approvisionnement du monde en pétrole. En juin 1989, une délégation composée d’Alan Stoga (Kissinger Assoc, Ltd.), de membres des comités de direction de Bankers Trust, Mobil, Occidental Petroleum, etc. se rendit à Bagdad sur l’invitation de Saddam Hussein. Ils rejetèrent le projet du barrage Badush qui aurait rendu l’Irak indépendant de l’importation de denrées alimentaires en moins de cinq ans. Ils insistèrent pour que Hussein règle, d’abord, les dettes de l’Etat et privatise donc, au moins en partie, son industrie pétrolière. Il s’y refusa, bien évidemment.
Fin 1989, 2.3 milliards de $ que George Bush avait déjà consentis à l’Irak furent bloqués (à lit Banca Nationale del Lavoro BNL). C’est ainsi que, début 1990, il ne fut plus possible à l’Irak d’obtenir quelconque crédit des banques occidentales. C’est alors qu’entra en jeu le cheikh Al-Sabah, émir du Koweit et ami de la famille royale anglaise. Celui-ci avait fait passer de l’argent en Irak sur l’ordre de Londres et Washington pour qu’on continue la guerre qui durait depuis hUit ans et qui apportait aux trafiquants d’armes de l’argent et à Israël des avantages politiques. Début 1990, le Koweit reçut l’ordre d’inonder le marché avec du pétrole à bas prix et cela à l’encontre de tous les accords signés avec l’OPEP. Les autres pays de l’OPEP dont l’Irak déployèrent des efforts diplomatiques pour que le Koweit renonce à sa politique destructrice. Sans, succès. En juillet 1990, ce fut l’escalade des disputes entre le Koweit et l’Irak. Lors de la rencontre des Bilderberger du 6 au 9 juin 1990, il avait déjà été décidé ce qu’April Glapsie, l’ambassadrice américaine à Bagdad, communiquait à Saddam Hussein le 27 juillet :
« Les Etats-Unis ne prendront pas position dans la querelle entre l’Irak et le Koweit. » (l’Irak publia le compte-rendu officiel de cet entretien après le début de la guerre.)
Ce fut, naturellement, le « feu vert » pour Saddam. Le 2 août, les troupes irakiennes entrèrent au Koweit. La CIA avait, bien sûr, averti auparavant la famille de Saddam, celle-ci avait quitté le pays avec son parc de Rollce-Royce et ses joyaux.
Les six mois suivants, on put asiter à une pièce de théàtre bien mise en scène. George Bush annonça, le 11 septembre, son « Nouvel Ordre mondial ». Il y eut de nombreuses négociations pour éviter une guerre qui était décidée depuis longtemps. C’est ainsi que les troupes américaines parirent pour la guerre du Golfe le 15 janvier 1991.
James H. Webb, commandant en chef de la marine sous Reagan, déclare à propos de ce scénario :
« Le but de notre présence dans la golfe Persique est d’inaugurer le « Nouvel Ordre mondial » du gouvernement Bush (la marionnette des Illuminati) ; cela ne me plait pas du tout. » Si vous compariez, une fois de plus, les nouvelles qui étaient alors diffusées… (120)
Un an avant le début de la guerre du Golfe, William Cooper avait déjà annoncé la date exacte de l’entrée des troupes américaines. Il l’avait vue dans des documents secrets auxquels il avait accès quand il était officier dans la Naval Intelligence (service secret de la NAVY). Il communiqua cette date, entre autres, lors d’un séminaire qui fut enregistrë sur vidéo. Cette guerre avait donc été préméditée et préparée déjà longtemps auparavant. C’est le cas aussi pour la troisième guerre mondiale, que cela vous plaise ou non !

QUE RESERVE LE FUTUR AU PROCHE-ORIENT ASSAILLIE DE CONFLITS ?
Des Griffin écrit à ce sujet que la déclaration faite par le Parlement israélien en juillet 1980 qui affirmait que Jérusalem était désormais la capitale politique d’Israël pourrait être de la plus grande importance. Cela ne signifie-t-il pas que les sionistes ont des visées encore bien plus ambitieuses ? Depuis des années, c’est un fait reconnu que les sionistes se proposent de faire de Jérusalem la métropole administrative d’un gouvernement mondial. Ce but a été exposé par DAVID BEN GURION, le Premier ministre d’Israël, en 1962. Des tentatives pour établir une telle alliance mondiale en prenant Jérusalem comme Quartir général déclencheraient, à coup sûr, la troisième guerre mondiale que prophétisait l’un des plus grands Illuminés, Albert Pike, dans sa lettre à Mazzini. Pike dit que cette troisième guerre mondiale éclatera au Proche-Orient à cause de l’inimitié entre les Arabes et les Israéliens et qu’elle se terminera par l’instauration d’une dictature mondiale.
JAMES WARBURG résume, dans son discours devant le Sénat américain le 17 janvier 1950, l’attitude des banquiers internationaux face à l’édification d’un système d’ecsclavage pour tous les hommes :
« Nous aurons un gouvernement mondial que cela nous plaise ou non. Reste seulement à savoir si on y arrivera en l’imposant aux hommes ou s’ils s’y plieront de plein gré. »
D’après William Cooper, la troisième guerre mondiale est prévue pour la mi-1996. Il a tiré cette information de documents secrets qu’il photocopia pendant son service à la Naval Intelligence (service secret de la NAVY), D’après ces documents, il est prévu d’anéantir une des plus grandes villes des Etats-Unis (New York, San Francisco ou Los Angeles) en y lançant une bombe atomique.
On en rendrait responsables des extrémistes du Proche-Orient en crise (l’Irak ?) pour pouvoir justifier le déclenchement de la troisième guerre mondiale.
La bombe qui éclata dans le World Trade Center n’aurait-elle pas été un test pour voir la réaction du public ? Réfléchissez-y !

LA REUNIFICATION DE L’ALLEMAGNE (POUR SA PERTE)
L’URSS et le communisme ayant assuré leur rôle de « bête noire », on pouvait, à présent, se passer d’eux. Sous la pression de l’ennemi russe, on avait contraint les nations occidentales à conclure des pactes, tels que l’ONU et l’OTAN, dont les lois avaient priorité sur les lois nationales. Ce fut une réussite totale. Le temps était venu maintenant de réunir officiellement les Etats-Unis et l’URSS bien qu’il n’y ait jamais eu de vraie séparation dans les domaines de la produclion d’armes et du capital.
(Est-ce un hasard que les Soviéiques, de même que les Américains, aient le pentagramme
(étoile à cinq branches) sur toutes leurs armes, leurs avions et leur chars et que ce soit aussi le symbole de l’Etat (étoile rouge, Penagone) ? De même, l’oeil qui voit tout des Illuminati se trouve non seulement sur le sceau de l’Etat américain, mais aussi au centre de l’emblème du régime marxiste.)
C’était, une fois encore, au Big Brother de mettre en scène la suite des événements puisque son but était d’avoir une armée mondiale contrôlée par l’ONU.
L’effondrement du cous du pétrole en 1986 avait fortement secoué l’economie planifiée des Soviétiques. L’activité qui avait amené le plus de devises au Kremlin depuis les années soixante-dix était l’exportation de pétrole à l’Ouest. Les bénéfices se mirent à diminuer précisément lorsque Gorbatchev promît avec ses réformes plus qu’il ne pouvait tenir. Le chaos économique contribua à ce que Moscou laissât tomber les pays satellies de l’Europe de l’Est. Maints Soviétiques misèrent sur l’Allemagne réunifiée qui serait un bon partenaire pour relancer l’économie soviétique.
En novembre 1981 la domination soviétique de la RDA commença à se fissurer. Sous la pression des réfugiés s’enfuyabnt par la Hongrie et du mouvement de liberté qui soufflait dans les rues de la RDA, la vieille RDA fut balayée en quelques semaines. Tandis qu’on fêtait la fin dramatique de la dictature communiste, les Illuminati craignaient que peuple ne sorte vainqueur d’une révolution en Europe de l’Est. Ils redoutaient aussi qu’une alternative à la politique économique des Etats-Unis puisse se développer en Allemagne. C’est pourquoi ils firent aussitôt circuler le mot clé quatrième Reich dans les médias anglo-américains.
Les stratèges politiques à Londres et à Washington ne virent que trop clairement les conséquences à long terme de l’unité allemande et donc d’une Allemagne à nouveau forte et éventuellement indépendante. Ils étaient conscients du danger que représentait ce projet d’une Allemagne puissante qui, gràce à la force et à la foi de 85 millions d’hommer pouvait s’avérer être un succès bien qu’il aille à l’encontre de la volonté des Illuminati. D’autres pays pourraient sortir de leur léthargie et être entraînés sur la même voie. (120A)
L’été 1990, le gouvernement de Thatcher renforça, d’après les rapports de Londres, les activités du service secret britannique en Allemagne et inaugura, à cette fin, une nouvelle section des services secrets. Le gouvernement Bush fit aussi des démarches pour étendre son influence sur la politique allemande. Qu’un pays se développe librement et en tenant compte des intérêts du peuple ne fait pas partie du plan des Illuminati.
C’est pourquoi Alfred Herrhausen, porte-parole du comité de direction de la Deutsche Bank et membre des Bilderberger, fut assassiné le 30 novembre 1989 par des tueurs professionnels (et non par la Fraction Armée Rouge). Herrhausen était un important conseiller de Kohl. Juste quelques jours auparavant, il avait donné une interview au Wall Street Journal pour développer ses objectifs sur la RECONSTRUCTION DE L’ALLEMAGNE DE L’EST. D’après lui, elle devait devenir, en une décennie, la nation industrielle la plus avancée de l’Europe. Herrhausen avait pensé aussi proposer un programme pour convertir les dettes du tiers monde. Il s’était opposé clairement au système de l’ « ESTABLISHMENT », ce qu’il exprima à la conférence des BILDERBERGER en 1988 ainsi que lors d’une séance de l’ « American Chamber of Commerce », également en 1988. Plus tard, ce fut Detlev Rohwedder, chef de la « Treuhand », qui fut tué d’n coup de fusil. Par contre, l’attentat commis contre la personne du ministre de l’intérieur de la RFA, Wolfgang Schäuble, ne fut pas fatal. Tous ces attentats furent en relation avec le programme de reconstruction de l’Allemagne de l’Est. (121)
C’est une mauvaise plaisanterie de présenter le FANTOME de l’ARMÉE FRACRON
ROUGE comme l’auteur du crime contre Herrhausen. Herrhausen était une des personnalités d’Allemagne les plus menacées, et il avait pris de nombreuses mesures de sécurité en conséquence. Le service de sécurité de la Deutsche Bank s’était chargé de la protection de sa personne, la police sillonnait constamment les alentours de sa résidence et des unités spécialement formées et équipées, issues d’un commando d’intervention mobile de la Hesse (MEK), auraient observé sans arrêt les environs de son domicile. Toujours est-il que les auteurs de l’attentat réussirnt à creuser une tranchée dans la rue à Bad Homberg, à y déposer un câble et à re ermer le revêtement en asphalte sans que quiquonque s’en aperçoive. L’avocat fédéral général VON STAHL exposa devant les députés du parlement fédéral allemand le fait suivant : cet attentat avait été programmé huit jours plus tôt et les assassins avaient déjà installé presque tous les éléments du piège explosif, y compis le câble qu’on identifia, plus tard, et qui était relié à l’explosif.
Le jour de l’attentat, les auteurs du crime installèrent même une barrière optique sur le lieu et placèrent la bombe montée sur une bicyclette de façon à ce que le véhicule de Herrhausen soit otbligé de passer tout à côté. Une patrouille de police à pied contrôla, à peine une demi-heure avant l’attentat, l’endroit où tous ces préparatifs eurent lieu. Elle ne se serait aperçue de rien.
C’est étrange : non loin de la, le gardien d’une piscine couverte aurait remarqué, environ une demi-heure auparavant, quelques jeunes hommes au comportement suspect. De p1us, le piège explosif, déclenché par la barrière optique, ne pouvait entrer en action que si le véhicule de Herrhausen passait en premier.
Le précédent président de l’Office fédéral pour la pmrotection de la constitution, Dr RICHARD MEIER, déclarait au parlement fédéral allemand une semaine après l’attentat qu’on avait fait le véhicule de tête du convoi de Herrhausen qui comportait normalement trois voitures (La Fraction Armée rouge avait-elle téléphoné pour expliquer que le véhicule de tête était gênant pour l’attentat ?)
Le fait que la bombe avait la forme d’une charge creuse prouve que les auteurs de l’attentat avaient une grande expérience dans la manipulation d’explosifs militaires. L’onde de pression, d’une telle bombe ne diffuse pas de tous côtés mais prend la forme d’un faisecau,. ce qui fait qu’on peut la diriger sur un but précis. La construction de cette bombe et aussi le fait de connaître les points faibles de cette limousine blindée Mercedes-Benz dont les vitres latérales s’ouvrent – fait connu seulement par quelques spécialistes de sécurité – empêchent, même avec la meilleure volonté du monde, de mettre cet acte criminel sur le compte de terroristes de la Fraction Armée rouge ou de débutants.
Les autorités en la matière ne trouvèrent à l’endroit du crime aucune trace valable qui aurait pu renseigner sur les coupables. Juste un papier avec l’étoile à cinq branches, la reproduction de la mitraillette Heckler & Koch avec l’inscription « RAF » et les mots « commando Wolfgang Beer », ce qui, en soi, n’est pas une preuve. Comme dans toutes les actions revendiquées par la FRACTION ARMEE ROUGE (RAF) depuis que la prétendue deuxième génération de la RAF avec Christian Klar a été arrêtée et depuis le passage dans la clandestinité d’une partie des terroristes dans la RDA de l’époque à partir de 1984, il n’y eut et il n’y a pas une seule preuve pouvant permettre d’affirmer qu’il existe des personnes qui appartiennent légitimement à une organisation terroriste de gauche RAF.
Il n’y a aucune empointe de doigts, aucune trace de salive su des mégots, aucun cheveu ou aucun indice permettant de dire que ce sont eux les coupables qui, depuis maintenant neuf ans, lancent des bombes sous le nom de Fraction Armée rouge et qui, récemment, ont même dynamité des prisons. La lettre revendiquant l’attentat contre Herrhausen était si ridicule que le ministre de l’intérieur de ce temps-là SCHÄUBLE souligna qu’elle contrastait, d’une façon grossière, avec la perfection technique et la gravité de l’attentat. Il y a un manque total de preuves et même d’indices renvoyant à une organisation de terroristes de la Fraction Armée rouge, cependant, les servies de la sûreté de l’Etat allemand accusent toujours la Fraction Armée rouge d’être les auteurs du cime.
Le ler juillet 1992, les auteurs de la HR et de la WDR (chaînes de télévision allemande) rendirent pour la première fois publics les résultats de leurs recherches dans l’émission Brennpunkt sous le titre « La fin de la légende de la Fraction Armée Rouge ». Ils émirent la thèse que la prétendue « troisième génération de la RAF » qui est officiellement l’auteur des crimes terroristes de ces dernières années ne serait qu’une légende sans fondement. Les auteurs Wolfgang Landgraeber, Ekkehard Sieker et Gerhard Wisnewski approfondissent leur thése dans le livre sur le fantôme de la RAF qui est paru aux éditions Knaur. Leurs arguments principaux sont :
1. contrairement à la première génération de la Fraction Armée rouge (Meinhof, Bader,Ensslin) et à la deuxième (Susanne Albrecht, Chrisian Elar), la prétendue troisième génération ne laisse jamais le moindre « soupçon de trace » sur le lieu du crime ;
2. les personnes qui appartiendraient à la troisième génération de la Fraction Armée rouge,comme par exemple Christian Seidler, ont toutes disparu depuis le milieu des années quatre-vingts sans laisser de traces et sans jamais redonner signe de vie ;
3. l’hypothèse que des terroristes dirigent à partir de leur prison la Fraction Armée rougeest fortement mie en doute ou même exclue par les spécialistes. Les directives du commando doivent émaner d’ailleurs ;
4. les seuls indinces qui ont permis de conclure que les attentats de ces sept dernièresannées émanaient de la Fraction Armée rouge étaient des lettres revendiquant ces actcs qualifiés d’authentiques par les services de sûreté allemands. Mais les méthodes appliquées ne résistent pas à une vérification ;
5. au beau milieu de l’émission, il y eut une interview avec le témoin principal du casHerrhausen, Siegfried Nonne, qui rétracta son témoignage de janvier 1992. Il expliqua que des collaborateurs de l’organe de la protection de la constitution de la Hesse l’avaient menacé de le faire emprisonner ou de le tuer et l’avaient obligé à faire un faux témoignage, c.-à-d. à déclarer qu’il avait hébergé les coupables dans son appartement à Bad Homburg et qu’il avait préparé avec eux l’attentat sur la personne d’Alfred Herrhausen.
L’équipe de télévision en tira cette conclusion lourde de conséquences : la troisième génération de la Fraction Armée rouge n’est qu’un fantôme maintenu artificiellement en vie dans le but conscient et voulu de tromper le peuple. De plus, l’équipe soupçonna la direction politique de la République fédérale d’Allemagne d’avoir non seulement toléré, mais d’avoir même contribué à la fin des années soixante-dix et au début des années quatre-vingts, à ce qu’une grande partie des membres de la Fraction Armée rouge disparaise dans la RDA de l’époque.
En fait, il est vraisemblable que non seulement les services secrets alliés mais aussi les autorités et services allemands aient su que les ex-membres de la Fraction Armée rouge étaient passés dans la clandestinité en RDA. On a fait croire au public que ces ex-membres, sans cesse recherchés au moyen d’affiches représentant leurs portraits, auraient été mêles aux attentats commis dans les années quatre-vingts. Lors du dernier attentat qu’ils revendiquaient soi-disant, c’est-à-dire le dynamitage professionnel d’une prison à Weiterstadt, on trouva, comme d’habitude, juste un papier avec leur emblème et le nom du commando ; sinon il n’y avait aucune trace, aucune erreur, aucun témoin.
Le journaliste italien Cipriani eut une interview avec l’ex-colonel de l’armée de l’air des Etats-Unis Fletcher Prouty : celui-ci percevait le motif du meurtre de de Herrhausen dans les onze premières pages d’un discours qu’Herrhausen voulait tenir aux Etats-unis quatre jours après l’attentat. Herrhausen y dévoilait sa vision d’une nouvelle tournure que pourraient prendre les rapports entre l’Europe de l’Est et de l’Ouest, ce qui aurait pour conséquence de modifier le destin du monde.
Le colonel Prouty ajouta dans l’interview qu’Alfred Herrhausen, John F. Kennedy, Aldo Moro, Enrico Mattei et Olof Palme avaient tous été assassinés pour le même motif – aucun d’eux n’aurait accepté que le monde soit contrôlé par le condominium de Yalta. Tous ces attentats sont le fait d’une petite élite qui voyait sa puissance fondée sur l’idée d’une « Pax mondiale » (= paix mondiale) menacée. (121A)
Remarque sur la situation actuelle :
Le flot des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne a été programmé intentionnellement et fait partie du grand plan de l’élite qui veut ériger le « Nouvel Ordre Mondial ». Il sert à attiser la xénophobie dans ce pays, qui a occasionné la montée des partis de droite et la multiplication des actes de violence commis par les milieux de droite envers les demandeurs d’asile et les handicapés. Ceux-ci servent à justifier la propagande lancée par l’establishment anglo-américain du quatrième Reich.
Depuis la réunificartion de l’Allemagne et l’effondrement de l’ordre du monde établi a Versailles et à Yalta qui s’en suivit, la classe politique allemande a refusé de répondre publiquement aux attaques de propagande à visées géopolitiques (« la résurrection du quatrième Reich »). Au contraire : La voie agressive suivie en politique économique par certaines personnes influentes, comme par exemple le président de la Commission trilatérale européenne OTTO GRAF LAMBSDORFE provoque des effets similaires aux buts que poursuivent les puissances à visées géopolitiques : en voulant éviter toute rupture avec la polique du Fonds Monétaire International qui a échoué et en voulant opprimer les initiatives allemandes.
Le fait que Peter Glotz, qui fait partie des dirigeants du SPD (parti social-démocrate allemand), se soit élevé avec des propos coléreux contre ceux qui condamnent l’agression de la Grande Serbie en première page du « Frankfurter Allgemeine Zeitung » montre aussi que des tendances géopolitiques sont présentes en Allemagne. Les puissances à visées géopolitiques (l’Angleterre, la France et les Etats-Unis) désirent un autre Proche-Orient, un foyer de crise permanent au sud de l’Europe (la guerre de Yougoslavie) pour empêcher l’édification d’un nouvel ordre eurasien au centre duquel se trouveraient la Russie, la France et l’Allemagne. Si un pays peut influer sur les événements en Europe de l’Est, c’est bien l’Allemagne.
LORD CASTLEREAGHS, le manipulateur en chef du Congrès de Vienne, décrit ci-dessous de quelle façon on veut limiter la puissance de l’Allemagne en Europe (en plein accord avec le plan des « Sages de Sion ») :
« La puissance de l’Allemagne dans la nouvelle Europe doit être limitée, pour cela il faut exiger des Allemands qu’ils soient plus partie prenante dans l’OTAN et dans d’autres organisations internationales mais les etats-Unis doivent en même temps collaborer étroitement avec la Grande-Bretagne, la France et d’autres pays pour limiter l’influence de l’Allemagne au sein de ces organisations. »
Les forces géopolitiques à Londres, à Paris et Washington mettent tout en oeuvre pour frustrer les tentatives lancées par ceux qui ne veulent pas que l’influence l’Allemagne soit restreinte. Cette politique s’oppose, par exemple, aux efforts allemands proposés pour soutenir le développement à l’Est.
La vulnérabilité et la faiblesse du chancelier Helmut Kohl et de son gouvernement ne pouvaient être mieux démontrées à la face du monde que par l’assassinat du Dr Alfred Herrhausen, porte-parole du comité directeur de la Deutsche Bank : dû à des terroristes, il y eut, comme par hasard, le même mois où le mur fut abattu, en novembre 1989. Les auteurs et exécuteurs de cet attentat sont encore libres aujourd’hui, ils ne sont pas connus, donc pas poursuivis et peuvent se promener librement dans le monde entier.
Gràce à sa perspicacité, Alfred Herrhausen avait déjà proposé depuis quelque temps une remise de dettes pour les pays en voie de développement, spécialement pour l’année 1987, année du grand krach. Mais lorsqu’il éxigea, en plus, un plan de reconstruction économique pour l’Europe de l’Est, ses propositions devinrent tout à fait inacceptables aux yeux de ses ennemis. Herrhausen parlait d’une banque polonaise de développement établie selon le modèle de la « banque de crédit pour la reconstruction ».
Le colonel Proutys ne fut pas le seul à remarquer qu’Herrhausen se heurtait aux lois non écrites des puissances monétaires de Londres et de New York. Il n’en fallait pas plus pour que ses ennemis passent à l’action.
Alors que le système communiste à l’Est s’effondrait, le chancelier Kohl n’a pas su amorcer un virage global pour une véritable reconstruction économique de l’Est. Cela aurait exigé qu’il rompe avec les cercles monétaires tout-puissants dans son pays ainsi qu’à l’étranger, et cela aurait fait vaciller dans leurs bases les rapports traditionnels de pouvoir existant entre les puissances sorties victorieuses de la guerre. Après le meurtre de Herrhausen, Helmut Kohl, si on en croit le « Spiegel », reconnut qu’il avait perdu son conseiller intime, un bon stratège et que, depuis sa disparition, les esprits mercantiles foisonnaient en Allemagne.
Kohl et son gouvernement n’osaient pas exposer au public les dessous de ce crime horrible ni mettre en branle les forces de police et les autorités chargées de l’enquête judiciaire afin qu’elles se saisisent des meurtriers et instigateurs, pour que leurs mobiles soient élucidés et leur acte expié. On préféra faire croire au public à l’aide, entre autres, de dépositions falsifiées, qu’il s’agissait d’une « troisième génération de la Fraction Armée rouge ».
Trois ans et demi après l’assassinat de Herrhausen, la lacune laissée par sa disparition apparaît très clairement. Dans le milieu du patronat et des dirigeants de l’économie, des sciences et de la recherche, on voit toujours la nécessité d’un plan de développement LAROUCHE dans le « triangle productif » Paris – Berlin – Vienne qui implique une amélioration importante des infrastructures dans les secteurs de l’énergi,. des transports et de l’aménagement des eaux comme moteur de l’essor eurasien. Mais personne n’est prêt a risquer sa vie, après la mort d’Herrhausen, pour mener à bien les changements nécessaires qui vont à l’encontre de l’idéologie prépondérante des puisances monétaires.
Après le meurtre d’Herrhausen et de Rohwedder, les courants politiques qui se rattachent à une politique économique radicale selon la pire doctrine de libre-échange ont pris le dessus en Allumagne. Maintenant, après la première vague de grève au bout de soixante ans dans les nouveaux « Lander », quelques-uns reconnaissent toute l’ampleur et les conséquences dévastatrices de cette politique qui vise à ruiner l’économie. Le chiffre officiel des chômeurs va atteindre bientôt quatre millions, dont plus de 400.000 jeunes. Prognos s’attend à ce que le taux du chômage monte à 17 % et atteigne donc 7,5 millions de chômeurs.
La presse qui, auparavant, avait déjà parlé du danger du quatrième Reich se sert, pour confirmer sa thèse de la flambée du néo-nazisme, des éclats de violence qui visent en particulier les étrangers mais aussi les handicapés et les sans-abri ; 17 personnes en furent les victimes en 1992 (parmi elles sept étrangers).
Le gouvernement allemand a essayé de corriger cette image déformée en montrant d’autres aspects de cette réalité. Depuis l’automne 1992, plus de trois millions d’Allemands et d’étrangers sont descendus ensemble dans la rue, bougies en mains, pour montrer leur solidarité face à la xénophobie.
Qui sont les coupables ? Plus de 70% des accusés ont moins de 20 ans. Ils ont grandi après la réforme de l’éducation de Willy Brandt à l’Ouest, ils ont été élevés par des parents qui avaient été imprégnés, eux-mêmes, de l’enseignement de la « FRANKFURTER
SCHULE » (école de Francfort) à travers l’école, la radio ou la télévision. Le pls grand
nombre d’actes de violence qualifiés d’extrème droite se produisit en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (plus de 500), « Land » le plus peuplé, suivi du Bade-Wurtemberg (250) et du Brandebourg (229).
Le bourrrage de cràne imposé à la population par cette image déformée en Allemagne et dans les autres pays dévoile les viées géopolitiques (l’affaiblissement des tentatives de reconstruction à l’Est). Il est aussi le signe d’une grande hypocrisie.
A l’appui de documents officiels ainsi que d’interviews actuels avec des dirigeants néo-nazis américains et des membres du KKK, on peut se rendre compte qu’en Allemagne, les actions de racistes zélés et de skinheads américains remontent à bien des années en arière, jusqu’aux années soixante-dix. Ce qui est choquant, c’est que le NSDAP/AO (parti allemand national-socialiste à l’étranger) en Amérique dirigé par GARY REX LAUCK ait pu déployer visiblement ses activités, jusqu’à aujourd’hui, au-delà de l’océan avec ses camarades allemands – dont MICHAEL KÜHNEN, mort du sida, qui était un proche partisan de Lauck – sans être inquiété par les autorités américaines ou des contrôles à la frontière. Choquants aussi les indices qui sont chaque jour plus nombreux et font conclure à une aide bienveillante d’un service secret qui soutient l’édification d’un mouvement néo-nazi, connu pour sa brutalité, en Allemagne mais aussi aux Etats-Unis.
Les opposant à ce mouvement sont les autonomes de l’ANTIFA mouvement créé par les anciens réseaux de la Stasi qui rassemble soi-disant ceux que le régime nazi a persécutés, soit la VVN, association qui fut financée directement par la Stasi et l’ex-RDA, laquelle collabore aujourd’hui avec la BdA (Bund der Antifaschisten – Ligue des antifascistes) et se fait passer pour le fer de lance du « combat antifasciste ». Ces opposants et le mouvement néo-nazi rassemblent chacun environ 6.000 militants qui sèment la violence. Tous deux sont les instruments d’une stratégie de tension qui vise à miner la paix intérieure et extérieure de l’Allemagne.
Ainsi que vous le voyez, les Illuminati ont, de nouveau, selon la méthode de Machiavel qui a fait ses preuves, financé les deux camps, ce qui fait qu’ils les contrôlent. D’un côté se trouve la chaîne du Rite écossais franc-maçonnique (KKK, B’nai B’rith, Antidefamation League (ADL), NSDAP/AO) qui va jusqu’aux milieux des néo-nazis et des skinheads allemands, de l’autre le réseau de la Stasi contrôlé par le système communiste, réseau qui s’étend jusqu’aux milieux d’extrème gauche et jusqu’à l’Antifa.
La GESINNUNGSGEMEINSCHAFT DER NEUEN FRONT (Gdnf – les amis politiques du nouveau front), fondée par Kühnen en 1977, fait parti, avec ses 400 membres, d’un des plus importants groupes d’encadrement étroitement relié au NSDAP/AO. Par aailleurs, une grande partie du matéiel de propagande de la FAP (Freie Deutsche Arbeiterpartei – Parti ouvrier libre d’Allemagne) fut livrée par le NSDAP/AO.
On en arrive à découvrir d’autres imbrications qui sont des plus interressantes, par ex. que le chef du groupe des skinheads anglais « SCREWDRIVER » Ian Stuart, collabora avec les extrémistes de droite de la « BRITISH NATIONAL FRONT ». Jusqu’en 1985, ils faisaient partie du « WHITE NOISE CLUB’, du « British National Front » rassemblant les bandes de skinheads racistes en Angleterre. En 1985, Ian Stuart fonda le mouvement , »BLOOD & HONOUR » (sang et honneur) qui répandit de façon organisée les pensées du « White Power » (pouvoir des blancs) du Ku Klux Klan. Mais il n’y a pas que des bandes de skinheads qui y sont représentées. Le groupe satanique KISS (Kings in Satans Service Les rois au service de Satan), qui se déclare ouvertement pour le satanisme et qui écrivait les deux S de Kiss en caractères runiques jusqu’à ce qu’on le lui défendit, est en contact avec la « CHURCH OF SATAN » d’Anton la Vey, l’Eglise satanique officielle la plus importante du monde. Cette « Church of Satan » a tissé, dans le passé, d’étroites relations avec beaucoup de groupes de rock sataniques anglais et c’est elle, par exemple, qui promut le groupe britannique BLACK SABBATH avec le chanteur Ozzy Osbourne. Les ROLLING STONES avaient aussi un lien étroit avec la « Church of Satan ».
MICHAEL AQUINO, chef néonazi et sataniste, est le dirigeant de la secte de Satan « TEMPLE OF SETH », issue de la « Church of Satan ». Dans les années soixante et soixante-dix, il était officier pour la conduite de guerre psychologique des forces armées des Etats-Unis et, en même temps, auteur, philosophe et historien de la « CHURCH OF SATAN ». En 1981, le lieutenant-colonel Aquino, sous le plus grand secret, fit fonction de
« CONSEILLER EUROPEEN DANS l’ETAT-MAJOR GENERAL AMERICAIN ». Ce même
Aquino tint une cérémonie satanique au « château Wewelsburg » en Allemagne, là ou le chef des SS Heinrich Himmler avait jadis consacré une pièce aux messes noires (Walhalla).
Pour exercer ses fonctions actuelles de sataniste et d’extrémiste de droite au sein des forces armées des Etats-Unis, Aquino dut former un nouveau groupement avec un contrôle plus sévère qui allait plus loin que la « Church of Satan » : le « Temple of Seth » (temple de Seth). AQUINO, mêlé aussi à des abus sexuels et sataniques pratiqués sur des enfants, le néo-nazi GARY REX LAUCK et le prêtre satanique d’extrême droite ANTON SZANDOR LAVEY sont liés étroitement avec DENNIS MAHON, actuellement « grand dragon des chevaliers du Ku Klux Klan », de même que le défunt MICHAEL KÜHNEN (tous sont homosexuels). Par l’intermédiaire d’Aquino, tous sont en relation avec le « TAVISTOCK INSTITUT » de conduite de guerre psychologique, au Sussex, en Angleterre, dont nous avons déjà parlé.
MONTAGU NORMAN, dirigeant de la banque centrale britannique de 1920 à 1944, qui favorisa l’ascension d’HJALMAR SCHACHT et donc de Hitler était, à ses dires, le meilleur ami d’Hitler. Norman était, en outre, un mystique sauvage, un théosophe et souffrait très souvent de dépresions psychotiques. Vers la fin de la guerre, il se retira de la Banque d’Angleterre et travailla pour l’ « Union mondiale contre les maladies mentales ». Il nomma le commandant JOHN RAWLINGS REES président de cette union.
La femme de Norman était une fanatique radicale et faisait partie du « BRITISH HEALTH BOARD ». Le commandant Rues, chef du département pour la guerre psychologique dans l’armée britannique, dirigeait le TAVISTOCK INSTITUT en Angleterre. C’est à cause de tels préconiseurs, entre autres, que le cauchemar de la doctrine des races promulguée par les nazis et leur conception du monde ont pu survivre en Occident. Beaucoup de chefs serbes qui ordonnent, aujourd’hui, en Bosnie-Herzégovine les épurations ethniques et les viols collectifs ont une formation psychiatrique qu’ils ont reçue, entre autres, à l’Institut Tavistock en Angleterre. (121 B)

QU’EN EST-IL DES SERBES ?
La campagne de conquête entreprise par les Serbes n’aurait pas été possible si ces derniers n’avaient pas été. couverts par Moscou et par l’administration Bush. LAWRENCE EAGLEBURGER, à l’époque adjoint au ministre des Affaires étrangères et partenaire éminent de l’entreprise consultante des « Kissinger Associates », veilla, récemment, avec un autre partenaire Kiss-Ass, LORD CARRINGTON, à ce que Belgrade ait les mains libres pour accomplir les nettoyages ethniques et le génocide actuel. Afin de financer cette campagne, ils créèrent les structures pour faciliter illégalement une arrivée massive d’argent à Belgrade, ce qui devait permettre aux Serbes de faire face aux frais d’importations d’armes, de pétrole et d’autres marchandises.
Dans les derniers dix-huit mois, des banques privées de Belgrade proposèrent, à l’étonnement de tous, un taux d’intérêt mensuel de 15% sur le dépôt de devises et 200% sur le dépôt de dinars eu égard au taux d’inflation annuel de 25,000%. Etant donné le chômage important et le grand nombre de personne sans revenus, ces prestations d’intérêts furent une manoeuvre politique pour contrecarrer l’insatisfaction croissante du peuple causée par les conditions économiques difficiles entraînées par la guerre. Un obsavateur déclarait à ce sujet : « Cette tactique sert à financer discrètement un système d’aide sociale. »
On découvrit des aspeus de ces stratagèmes lorsque le banquier de Belgrade Jesdomir Vasiljevic, de la « JUGO-SKANDIE-BANK », se retira, en mars 1993, en Israël. Cettc banque avait, selon les communiqués de la presse, jusqu’à 4 millions de comptes avec des dépôts d’épargne en devises qui s’élevaient à presque 2 milliards de dollar. D’où sortait cet argent ? Certes la Yougoslavie disposait avant-guerre d’une branche de tourisme florissante et d’une industrie d’armement qui produisait surtout des armes légères pour l’exportation mais après avoir remboursé rapidement 14 milliards de dollars de dettes à l’étranger, il ne restait pas grand-chose. Entre-temps, le tourisme a cessé et la production d’armes a été affectée principalement à la guerre.
Le gouvernement serbe bénéficie, de surcroît, du butin de guerre pris aux régions conquises mais c’est peu en égard aux besoins actuels du pays. Des livraisons d’armes et de pétrole se font, en règle générale, contre un paiement comptant. Sur le marché noir les prix du pétrole occidental, comme celui de la « Mobil-Oil-Raffinerie » à Thessalonique en Grèce, s’élèvent jusqu’à 400% du prix courant.
La source d’argent est à rechercher à Belgrade qui joue un rôle dans le traffic de drogue passant par les Balkans, ce qui lui donne accès au système international du blanchiment de l’argent. Les activités croisantes en Europe de l’Ouest de la « MAFIA SERBE » dirigée par Belgrade sont,sûrement, une des sources d’argent. Il y a une école à Belgrade pour vols avec effraction qui jouit, manifestement, de la protection des services de renseignements : ses anciens élèves sont affectés dans toute l’Europe où il transmettent les biens volés à des réseaux de receleurs bien organisés. Malgrès cela, il est difficile de concevoir que ces ressources soient suffisantes pour couvrir les frais de la guerre serbe, même si la mafia serbe prend de plus en plus d’importance sur le marché occidental de la drogue. Des commentateurs simplets on comparé à maintes reprises les stratagèmes de la
« JUGOSKANDIC » et de son plus important institut de concurrence, la « DAFIMENT BANK », avec les opérations véreuses de certaines entreprises d’investissement qui soutirent de l’argent à leurs clients en leur promettant qu’ils vont toucher régulièrement des instérêts élevés gràce à des placements dans l’immobilier ou ailleurs.
Cela se passe, en fait, autrement, Ce n’est pas la petite Serbie qui a soutiré le capital aux grands joueurs sur les marchés financiers « chauds ». Ce sont les mêmes puissances qui donnèrent le feu vert à la Serbie pour déclencher la guerre et qui la financèrent. Ce n’est pas la Serbie qui règle ce flot d’argent, elle n’en est que le bénéficiaire. Il y a, entre autres, des arangements où certaines banques de Belgrade ou des filières étrangères servies pour blanchir chaque mois, contre paiement de taxes correspondantes, une partie des revenus en liquide issus du marché international de la drogue. Belgrade n’y était pas perdante. Les intérêts courants pour blanchir l’argent se situent entre 3% et 7% mais en considérant les gains gigantesques réalisés sur le marché mondial des stupéfiants, les trafiquants peuvent payer jusqu’à 30% sans en pâtir.
Defina Milanovic est directeur de la « DAFIMENT BANK » à Belgrade. Israel Kelman de Tel Aviv détient 25% des actions. Vasiljevic de la Jugoskandie s’est retiré à Tel Aviv, ce qui laisse supposer qu’il a joué un rôle clé dans la technique de financernent de guerre inspirée par les intérêts anglo-américains.
C’est en employant la même tactique que certaines banques des Etats-Unis ont échappé à la banqueroute lors de la crise causée par les dettes des pays de l’Amérique laine en 1983 : gràce à de puissantes injections d’argent procuré par la drogue. Cela n’a pas grand-chose à voir avec l’économie libre de marché, selon les dires de la police allemande, celle-ci s’est rendu compte en enquêtant sur des mafiosi serbes que la police de Belgrade n’est pas prête à collaborer au niveau international et qu’a Belgrade, l’argent est donc probablement encore plus facilement blanchi qu’en Suisse. C’est à Chypre, centre bancaire très développé, que les banquiers de Belgrade font la plupart de leurs opérations.
Le succès évident du financement de la guerre, qui fut effectué par EAGLEBURGER et CARRINGTON (Comité des 300) par intérêt financier, n’est pas la conséquence d’un secret bien gardé mais d’une inertie de l’Europe de l’Ouest. Après avoir observé un an et demi les stratsagèmes des banques de Belgrade, chacun savait bien, y compris les diplomates, que quelque chose clochait. On savait aussi qu’il y avait des représentants des banques à
Chypre. Rien ne fut entrepris, pourtant les sanctions des Nations unies auraient dû
S’appliquer aussi au transport des finances vers la Serbie tant qu’il n’était pas destiné à des buts médicaux ou humanitaires. Ce n’est qu’en avril 1993 que la commission des sanctions des Nations unies reconnut qu’on avait oublié de consulter les autorités chypriotes sur les relations bancaires des Serbes. Il y aurait eu « trop peu d’informations concrètes ».
Le banquier Vasiljevic a vécu 15 à 20 ans à l’étranger, surtout en Australie où il fut connu pour ses transactions dans les « pays en guerre d’Extrème-Orient » ainsi que le rapporte l’Observer britannique. Peut-être est-il un ancien ami de « Theodore Shackley » ? (122)

LA SOITUATION ACTUELLE
Les Illuminati tiennent le monde dans leur filet par l’intermédiaire des banqiers internationaux qui sont en liaison avec les sociétés d’élite déjà mentionnées et par les empires qu’ils ont construits. Ils sont sur le point de renforcer encore plus leur mainmise sur cette planète. Leur contrôle principal s’exerce gràce aux dettes nationales des pays. En outre, il existe une force de police internationale qui maintient « dans les rangs » les Etats indépendants, tels que la Libye et l’Iran : ce sont les troupes de l’ONU. La Libye qui manifeste son indépendance par rapport au contrôle international représente un défi pour le Nouvel Ordre Mondial. Mu’ammar al Kadhafi est présenté dans les médias comme un terroriste, ce qui permet de justifier les agressions contre son pays. Voilà encore ce qui s’appelle un bel exemple de lavage de cerveau.
GEORGE BUSH fut un des meilleurs partenaires que les Illuminati aient jamais eu, et il devra le rester jusqu’à son dernier souffle, car il est fortement impliqué dans le trafic illégal de la drogue (§8 des Protocoles). (123)
George Bush est un ex-chef de la CIA, un exN-chef du CFR, membre de l’ordre « Skull & Bones », membre de la « Commision trilatérale » et membre du « Comité des 300 ».
Son concurrent aux dernières élections présidentielles, Bill Clinton, le président actuel, est membre du CFR, des « Bilderberger » et membre à vie de l’ « ordre De Molay » franc-maçonnique. Il est membre aussi de la « Commission trilatérale » depuis le début des années quatre-vingts. Les plus proches collaborateurs de Clinton qui ont les meilleures chances d’accéder à des postes avancés dans le gouvernement font aussi partie de la « Commission trilatérale », parmi eux son principal conseiller en économie Felix Rohatyn de la banque new-yorkaise « Lazard Brothers », Paul Volcker, ex-chef de la banque d’émission sous Carter, Robert Hormats de la banque new-yorkaise « Goldman Sachs », sa conseillère pour les questions commerciales Paula Stern ainsi que son conseiller en politique extérieure Warren Christopher. L’équipe la plus restreinte de Clinton compte, en outre, des personnes en vue du « Council on Foreign Relations » (CFR) et du « Brookings Institute » dont les plus importantes sont les banquiers Peter Petersen, Robert Rubin et Roger Altinan.
(124)
Ce qui signifie donc que les deux candidats aux élections étaient des partenaires à 100% des Illuminati et que les citoyens des Etats-Unis n’avaient le choix qu’entre eux deux. Cela rappelle beaucoup les élections du Parti socialiste unifié d’Allemagne, le SED, dans l’ex-RDA.
Il se passe la même chose en Allemagne avec ses chanceliers. Brandt était membre du
« Cmuité des 300 » et des « Bilderberger ». Schmidt et Kohl appartenaient aussi aux
« Bilderberger ». Engholm qui se retira entre-temps et qui aurait été, cependant le rival de Kohl aux életions suivantes, fait parti aussi des « Bilderberger » et du « DGAP ».
Le gouvernement des Etats-Unis reconnaît désormais la constituition des Nabun unis comme étant la « loi mondiale ». Nous sommes très proches de la création d’un
« gouvernement supra-mondial » que toutes les nations de la Terre vont reconnaître (voir § 9 des Protocoles).
En Russie aussi, nous avons assisté à un coup d maître. Boris Yeltzin a repris la charge de Gorbatchev. La prétendue dissolution du régime ne correspond, en fait, qu’à un changement de nom. L’appareil militaire est non seulement le même, mais il est plus puissant que jamais. Un des derniers actes posés par Bush fut une injection de 12 milliards de £ pour renforcer cet appareil militaire. N’avez-vous pas déjà remarqué que malgré ces sommes énormes que Clinton envoi en Russie, les Russes meurent de faim ? Savez-vous tout ce qu’on pourrait améliorer gràce à ces sommes d’argent ? Tout l’argent passe, en fait, dans la production d’armes et dans l’appareil des services secrets. D’après les « Vertrauliche Mitteilungen » (Communications confidentielles) du 12 octobre 1993, l’exportation d’armes de la Russie n’a baissé en 1992 que de 1,8 millards de dollars.Cela ne correspond environ qu’à environ 6% des exportations d’armes de 1986, année de pointe ou les exportations s’élevaient à 26 milliards de dollars.
Quand la CEI (Communauté des Etats indépendants) va se joindre à l’armée américaine dans les troupes de l’ONU, les hommes vont croire à une alliance de deux superpuissances qui furent ennemies pendant des décennies (ce qui, en vérité, n’a jamais été le cas).
D’autres nations s’y associeront librement ou seront contraintes d’y adhérer sous la pression de la future armée mondiale.
Eduard Shewardnatse, ex-ministre des Affaires internationales de la Georgie et général de division du KGB, mêlé à la torture et à la répression politique, devient soudain un ami proche du secrétaire d’Etat américain George Baker et se voit proposé le poste de secrétaire général des Nations unies par des mass médias tels que le New Yoak Times (c’en est trop).
le FMI devient de plus en plus la force dominante dans les économies locales des Etats du Commonwealth. C’est sous sa direction que le prix de l’essence passa de 4 à 30 roubles par gallon en avril 1992. Le congrès des délégués du peuple russe est sur le point de se révolter contre les exigeances du FMI, ce qui est compréhensible puisque la Russie est dans un état déplorable.
La guerre de Yougoslavie, nous l’avons vu, fait aussi partie du scénario des Illuminati qui désirent créer un « deuxième Proche-Orient » au sud de l’Europe pour empêcher un éventuel nouvel ordre eurasien. Si jamais l’Allemagne essayait de sortir des griffes des llluminati, ceux-ci pourraient facilement l’enempêcher en provoquant une attaque de la part des Serbes ce qui serait d’autant plus facile que l’Allemagne a déjà été désignée comme ennemie n°1 dans la propagande de la Grande Serbie. (125)
Voici une citation d’un rapport des « Vertraulichen Mitteilungen » (Communications confidentielles) du 20 juillet 1993 pour étayer mes propos :
« Dans l’ex-village olympique des sports d’hiver Pale, non loin de Sarajevo, une personnalité britannique très remarquée s’est vue attribuer un des plus beaux appartements situé porte à porte avec le bureau du chef serbe bosniaque KARADZCIC. Son nom : SIR ALFRED SHERMAN.
« Sherman a la réputation en Grande-Bretagne d’avoir « déniché » Margaret Tatcher ». Lorsque le Parti des conservateurs entra en crise à cause du départ d’Edward Heath, ce fut Sherman qui proposa alors comme chef du parti Madame le premier ministre, qui allait se montrer si brillante par la suite. Tous deux fondèrent le « Centre for Policy Studies ».
Madame Thatcher anoblit Sherman, en témoignage, dit-on, de sa reconnaissance.
« Celui-ci est présenté à Pale comme le conseiller des relations publiques de Karadzcic.
Mais en réalité, le chef des Serbes synchroniserait chacun de ses pas politiques avec Sherman. Des observateurs locaux confirment qu’aucun jour ne se passe sans que les deux hommes n’aient de profonds échanges. »
Les BILDERBERGER sont une des plus puissantes organisations internationales qui visent à un « Gouvernement mondial unique ». Leurs activités sont tenues si secrètes que maints députés du Bundestag prétendent toujours que cette organisation n’existe pas. Elle dû à une ignorance qui va jusqu’à rentêtement ou à une volonté de disimuler son existence ?
En mai 1973, 84 membres des Bilderberger se réunirent à Saltsjöbaden, en Suède, (dans une propriété de la famille des banquiers Wallenberg) avec le but de consolider l’hégémonie défaillante des financiers anglo-américains afin que ceux-ci reprennent le contrôle mondial des opérations financières. C’est pour cette raison que les Bilderberger eurent recours, de nouveau, à cette arme providentielle qu’est le pétrole et qui a déjà si souvent fait ses preuves. Ils décidèrent d’augmenter de 400% le prix du pétrole afin de soutenir la monnaie américaine à l’aide des pétrodollars, ce qui s’est effectivement produit (d’après le journal Spotlight).
Il est intéressant de souligner que c’était ROBERT D. MURPHY qui organisa cette rencontre à Saltsjöbaden. Mentionnons son parcours digne dintérêt : il rencontra Adolf Hitler la première fois en 1922 alors qu’il était consul général aux Etats-Unis. Il envoya à Washington un rapport des plus favorables sur sa rencontre avec Hitler et sur les capacités de ce dernier. Murphy fut en 1944 le « conseiller politique dans le gouvernement américain pour l’Allemagne » et en 1945 le « conseiller politique du gouvernement militaire américain en Allemagne ».
En 1988, la rencontre des Bilderberger à laquelle participa aussi le chancelier Khol, eut lieu à Telfz, près d’Innsbruck, en Autriche.
Une autre rencontre eut lieu à Baden Baden du 6 au 9 juin 1990. Un des sujets abordés fut le plan Marshall qui prévoyait 100 milliards de $ pour soutenir la CIE qui exigeait, en compensation, que les Etats de la CIE adoptent l’économie de marché. Lors de cette réunion, il fut décidé aussi que Saddam Hussein entrerait au Koweït.
La dernière rencontre dont j’ai eu connaissance fut celle d’Evian à l’hôtel Ermitage le 20 mai 1992 en France. Son principal contenu, dénommé l’ « agenda
2000 », concernait le gouvernement mondial tel qu’il était prévu jusqu’à l’an 2000. (125A)
Comme vous le voyez, ce gouvernement mondial est plus actuel que jamais, même s’il n’en paraît rien.
Willy Brandt, mort entre-temps, (et qui était membre des « Bilderberger » et du « Comité des 300 ») avait écrit un livre intitulé « Nord-Süd, ein Überlebensprogramm (Nord-Sud, un programme de survie) ou il décrit un gouvernement mondial mis en place par les Nations unies (d’ici l’an 2000).
La « ANTI-DEFAMATION LEAGUE » (ADL) de la B’NAI B’RITH est une agence d’espionnage non-officielle à l’étranger qui travaille pour Israël et qui a porté ces dernières années beaucoup d’accusations contre des enquêteurs, spécialement contre le journal « SpotIight ». Elle collabore avec le « RITE ECOSSAIS DES FRANCS-MACONS », ce qui pourrait expliquer pourquoi elle opte si nettement pour le maintien du monument d’Albert Pike et s’oppose à l’économiste LYNDON LAROUCHE qui fur plusieurs fois candidat aux élections présidentielles. LaRouche se trouve incarcéré depuis le 29 janvier 1989 dans l’Etat du Minnesota en tant que prisonnier politique après avoir été condamné à 15 ans d’emprisonnement suite à un scandale judiciaire mis en place par l’establishment américain.
LaRouche était devenu aux yeux des Illuminati un opposant très gênant, car il avait découvert les enchevêtrements entre l’establisment, le Ku Klux Klan, l ‘ADL, la B’nai B’rith, le Rite écossais, le CFR, la Commission trilatérale, etc. et eut le tort d’en parler publiquement. Suite à la propagande largement mise en oeuvre par l’ADL, il passa pour être un extrémiste de droite alors qu’il s’était battu avec acharnement pour que la statue d’Albert Pike soit supprimée à Washington. (126)
Gary Allen écrit à ce sujet :
« Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l’histoire le rôle joué par les banquiers internationaux dans la politique s’explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les antisémites se sont livrés aux mains des conspirateurs en faisant croire que la conspiration n’émanait que de juifs. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Les institutions bancaires traditionnelles anglo-saxonnes de J. P. Morgan et Rockefekker ont eu, elles aussi, un rôle primordial dans la conspiration. Néanmoins, on ne peut nir le rôle important que les Rothschild et leurs satellites y ont joué.
Il est cependant tout aussi injuste et absurde de faire porter la faute à tous les juifs de ce dont les Rothschild sont coupables. C’est comme si nous rendions responsables tous les baptistes des actes criminels des Rockefeller. Les juifs parmi les conspirateurs utilisent une organisation qui s’appelle « Ligue anti-diffamatoire » (Andi-Defamation League, ADL) ; cette organisation leur sert d’instrument pour convaincre tout un chacun que le seul fait de parler négativement des Rothschild et de leurs alliés est une attaque contre les juifs. C’est de cette façon qu’ils ont pu étouffer presque toutes les informations authentiques sur les banquiers internationaux et en faire un sujet tabou dans nos universités. Tout individu ou tout livre qui cherche à en savoir plus est aussitôt attaqué par des centaines de comités de l’ADL qui se trouvent dans tout le pays. L’ADL ne se laisse jamais détourner ni par la vérité ni par la logique de sa tactique parfaite de diffamation. (…) En vérité, personne n’est plus en droit d’en vouloir aux Rothschild si ce n’est les juifs eux-mêmes. Les Warburg, une partie de l’empire Rothschild, ont aidé à financer Hitler. (…) » (« Die Insider », p.51)
Il nous faut, à présent, parler du Japon. Le Japon est pour beaucoup de spécialistes le pays le mieux préparé aux changements globaux qui vont être apportés par la technologie au siècle prochain. Qu’il y ait des Japonais éminents dans la COMMISSION TRILATERALE ne signifie pas que le Japon est infiltré à 100%. L’élite japonaie est, en effet, englobée si puissamment dans un réseau de loges secrètes nationales que les multinationales anglo-américaines n’ont pu avoir, jusqu’à présent, qu’une moindre influence sur la puissance économique du Japon. C’est ce que montre très bien le livre écrit par AKIO MORITA, chef de SONY et par SHINTARO ISHIHARA, politicien en vue au Japon, intitulé « Le Japon qui sait dire non ». Le livre qui était, au départ, seulement destiné aux Japonais, fait l’effet d’une bombe ! Il traite les Etats-Unis d’ami indésirable, de pays raciste et laisse à penser que le Japon pense lui rendre la monnaie de la pièce suite aux conditions de capitulation qui lui furent imposées. Les auteurs décrivent les Etats-Unis vus du côté des Japonais comme un colosse vacillant pourri du dedans, sur le point de succomber – après un coup mortel – sous sa bannière étoilée flottant tel un linceul. Selon eux, le Japon a obligé le système économique américain à capituler de facto. Ces mêmes auteurs disent sans détour ce que jusqu’alors les hommes d’affaires influents au Japon n’osaient exprimer que dans des cercles privés et en catimini :
« L’armée américaine a bombardé pendant la Deuxième Guerre des cibles civiles en Allemagne mais ce n’est que sur le Japon, qui était, pourtant, prêt à capituler, qu’elle a lancé des bombes atomiques pour faire des tests. ça, c’est une preuve abominable de racisme. »
Ceci renforce les dires de quelques personnalités éminentes au Japon qui ne cachent pas que les Japonais visent la destruction de l’économie américaine pour venger Hiroshima et Nagasaki. On les entend dire, par exemple :
« Le Japon est en guerre avec les Etats-Unis. Nous vaincrons économiquement l’Amérique et nous userons de représailles pour nous venger des humiliations que nous ont imposées les Etats-Unis dans le Pacifique. » (CODE Nr.2, février 1990)
D’après un article du « Wall Street Journal » de septembre 1991, presque un tiers des cent plus grandes banques mondiales et quatre sociétés d’assurance parmi les cinq premières du monde sont japonais. Une grande partie des propriétés foncières de Nouvelle-Zélande, la majeure partie des hôtels et des konzerns de la côte Est australienne et une grande partie des forêts canadiennes appartiennent à des Japonais.
L’avenir nous dira dans quelle mesure les Japonais sont vraiment contrôlés et manipulés par les Illuminatis.
L’ « agence des Etats-Unis pour le développement international » (USAID) est encore une autre organisation qui n’est pas ce qu’on croit. D’après le livre « Strategie der Spannung » (La stratégie de la tension) d’Anton Chaitkin et Jessica Primack, elle sert à camoufler les opérations accomplis par les espions de la CIA et c’est à elle aussi qu’incombe la principale responsabilité des interventions anglo-américaines dans toutes les parties du monde. Il existe, par exemple, un programme USAID d’un montant de 300 millions de dollars pour contrôler les naissances dans les pays du tiers monde dont la mission principale est de stériliser les populations de couleur.
L. RON UUBBARD, décédé, fondateur de la scientologie, est une autre personalité au passé interressant. Puisque nous nous intéressons dans ce livre aux dessous de l’histoire, regardons de plus près ce qui se rapporte à la vie de Ron Hubbard, dont l’organisation a été minutieusement et publiquement décortiquée.
Dans les premiers jours du MK ULTRA, du programme de contrôle de la conscience des Etats-Unis, l’ex-officier de marine Hubbard, au courant de ce que la marine faisait en secret, se mit alors à étudier les mécanismes de la pensée humaine. Après avoir refusé de se joindre aux recherches gouvernementales ainsi qu’aux groupes de psychiatres, il publia le livre « LA DIANETIQUE – la science moderne de la santé mentale ». Le livre proclamait que la liberté et l’intégrité de l’esprit étaient le droit de naissance de l’humanité. Le livre fut un best-seller et les techniques d’ « auditing » d’Hubbard eurent de très bons résultats. Dans le but d’asservir les hommes, le gouvernement se servit, en secret, de quelques-unes des méthodes qu’Hubbard avait proposées dans la scientologie pour que les êtres humains accèdent à la liberté de l’esprit. D’autres techniques décrites par Hubbard étaient, en fait, un antidote aux méthodes MK ULTRA du contrôle de la conscience.
Le gouvernement américain entama alors contre Hubbard une campagne de diffamation diabolique qui fut menée par la section de contrôle de la pensée de la CIA. Cet auteur, à l’époque encore jeune, avait révélé, vraisemblablement involontairement, la clé du secret le mieux gardé de la guerre froide. Son bureau fut fracturé et on lui vola un protocole qui décrivait les mécanismes de contrôle de la pensée désignés aujourd’hui sous le nom de « PSYCHOTRONICS ». Hubbard et ses collègues furent agressés physiquement et échappèrent de peu à une tentative d’enlèvement. Hubbard, cependant, n’est pas un agneau innocent, comme nous le montre bien l’influence énorme exercée par l’Eglise de scientologie. Il était, certainement, au courant de maints faits essentiels se rapportant à des événements mondiaux, il ne se contenta pas de passer ses « années de magicien » dans l’ « Eglise Thelema » d’Aleister Crowley en Californie mais se débrouilla pour se hisser jusqu’au 33ème degré du Rite écossais franc-maçonnique (peut-étre même jusqu’à celui des Illuminati). Sa formation l’ayant familiarisé aux principes du pouvoir, il utilisa des techniques – dont le gouvernement se servait à la même période contre le peuple – pour intégrer aussi ses scientologues dans un système hiérarchique. (127)
Une autre personne à l’influence internationale est l’ex-président français FRANÇOIS MITTERAND, grand maître du « Grand Orient », loge franc-maçonnique la plus importante en France, et membre du « Comité des 300 ».
Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont utilisés par l’élite et qu’ils n’ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au sommet. C’est exactement pareil pour le « Lions Club », le « Rotary », etc… (L’éminent franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l’ordre de la loge B’nai B’rith en 1905 à Chicago ; cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en 1917. (CODE 1/88 p.47)
Ces organisations sont très actives au niveau social aux bas degrés de la hiérarchie, et leurs programmes sont excellents. En général, les francs-maçons ou les chrétiens s’efforcent, par leur présence, de contribuer de façon constructive à la vie quotidienne. La plupart, au moins, ont à coeur de donner cette image (nous en avons un exemple frappant chez les chrétiens en Irlande qui s’entre-tuent). Une longue étude de l’homme est souvent nécessaire pour comprendre ce qui se passe en son for intérieur.
« On les reconnaîtra à leurs fruits. »
On peut dire, en principe, que plus on monte dans la « pyramide », (dans la hiérarchie) où les vrais secrets sont gardés, plus l’état d’esprit s’inverse si on le compare à celui des premiers degrés.
Jacob Schiff fut, par exemple, un membre élevé de la « B’nai B’rith » et fut aussi celui qui manigançait dans l’ombre la révolution bolchevique.
Franklin D. Roosevelt, grand maître des francs-maçons, a engagé beaucoup de réformes sociales pendant sa présidence mais il fut aussi celui qui a plongé les Etats-Unis dans la guerre et lancé l’attaque sur Pearl Harbour. Ce fut également lui qui complota lors des « trois grandes rencontres » avec Churchill et Staline pour vendre l’Europe de l’Est aux communistes.
Comme on le voit, il s’avère qu’il est d’une grande efficacité de conserver un secret et que cette méthode est souvent employée.

Die Dollar-Pyramide aufgeschlüsselt

APERÇU DES PRINCIPALES ORGANISATIONS CONNUES DES ILLUMINATI
JOHN TODD, ex-membre du « conseil des 13 », décrit ainsi la pyramide :
« Le sceau fut créé sur l’ordre de la famille Rothschild à Londres (d’après le livre d’Ayn Raud
« Atlas shrugged », il s’agissait de Philippe Rothschild, note de l’auteur). C’est une organisation luciférienne avec, à sa tête, les Rothschild. On y trouve des francs-maçons, des communistes et des membres d’autres associations. Cette organisation est très répandue. On y traite de politique et de finances et on y projerte l’instauration d’un gouvernement mondial unifié. Cette organisation fera tout ce qui est en son pouvoir pour instituer ce gouvernement mondial même si cela exige une troisième guerre mondiale.
Cette organisation s’appelle les « Illuminati », mot qui signifie les « porteurs de lumière ».
(Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans » – Une génération ensorcelée par Satan)
Todd ainsi que Coralf (« Maitreya, der kommende Weltlehrer » – Maitreya, le futur maître du monde) décrivent les différents degrés comme suit :
L’ « oeil qui voit tout »
« C’est l’oeil de Lucifer. C’est l’esprit qui guide, l’instance dirigeante intérieure. »
RT
« C’est la famille Rothschild, le tribunal Rothschild. Les Illuminati les considèrent comme dieux incarnés et leur parole fait office de loi. » (On dit qu’ils seraient en contact direct avec Lucifer. Qui sait ?)
Le conseil des 13
« C’est le grand conseil des druides – les 13 grands druides qui forment la prêtrise privée des Rothschild. »
Le conseil des 33
« Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique, de l’économie et de l’Eglise. Ils sont l’élite du « Comité des 300″. » (D’après Todd et Coralf) Le comité des 300
Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d’opium, le Comité des 300 est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial dans sa globalité et compte en plus, les représentants les plus importants des nations occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le « Comité des 300 ».
(128)
Le Dr John Coleman publie dans son livre « Conspirators Hierarchy : The Committee of 300 » (La hiérarchie des conspirateurs : Le Comité des 300) les noms de 290 organisations, 125 banques ainsi que ceux de 341 membres actuels ou anciens du Comité des 300 ; je vous communique quelques noms :
Balfour, Arthur
Brandt, Willy
Bulwer-Lytton, Edward (auteur de « The Coming Race »)
Bundy, McGeorge
Bush, George
Carrington, lord
Chamberlain, Huston Stewart
Constanti, maison d’Orange
Delano, famille, Frederic Delano fut membre du comité directeur de la Federal Reserve Drake, Sir Francis Du Pont, famille Forbes, John M.
Frédéric IX, foi du Danemark
George, Lloyd
Grey, Sir Edward
Haig, Sir Douglas
Harriman, Averill
Hohenzollern, maison des
House, Colonel Mandel
Incheape, lord
Kissinger, Henry
Lever, Sir Harold
Lippmarm, Walter
Lockheart, Bruce
Loudon, Sir John
Mazzini, Guiseppe
Mellon, Andrew
Milner, lord Alfred Mitterand, François Morgan, J. P.
Norman, Montague
Oppenheimer, Sir Harry
Palme, Olof
Princesse Beatrix
Rainier, prince
Reine Elisabeth II
Reine Juliana
Retinger, Joseph (Ratzinger ?)
Rhodes, Cecil
Rockefeller, David
Rothmere, lord
Rothschild, baron Edmond de
Shultz, George
Spellman, cardinal
Thyssen-Bornemisza, baron Hans Heinrich
Vanderbilt, famille von Finck, baron August von Habsburg, Otto von Thum und Taxis, Max Warburg, S. G.
Warren, comte Young, 0wen
Les autres loges des Illuminés de Bavière ont déjà été citées dans le livre.

LES ORGANISATIONS LES PLUS INFLUENTES AGISSANT DANS L’OMBRE
LE COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS (CFR)
Fondé par la « Round Table » en 1921, on lui donne aussi le nom d’ « establisment », de « gouvernement invisible » ou de « ministère Rockefeller des Affaires étrangères ». Cette organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des Etats-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit I’intermédiaire d’institutions, telles que la « Banque mondiale » qu’il préside. Depuis sa création, tous les présidents des Etats-Unis, sauf Ronald Reagan, y étaient déjà membres avant leur élection. En revanche, le vice-président de Reagan, George Bush, était membre du CFR. Il en fut même le directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son but : la création d’un « Gouvernement mondial unique ». (129)
Le cercle le plus intime du CFR est l’ordre de « Skull & Bones ».

SKULL & BONES
Ses propres membres l’appellent « The Order » (l’ordre). Beaucoup le connaissent depuis plus de 150 ans comme groupe local 322 d’une société secrète allemande. D’autres lui donnent le nom de « Brotherhood of Death » (Fraternité de la mort). L’ordre secret de « Skull & Bones » (traduction mot à mot : crâne et os) fut introduit par William Huntington Russel et Alphonso Taft à l’Université de Yale en 1833. Russel, après avoir été en Allemagne où il fit des études en 1832, l’introduisit ensuite à Yale. En 1856, il fut incorporé au « Russel Trust ».
Cet ordre forme, entre autres, le « noyau » (l’élite) du CFR. Le noyau de Skull & Bones, à son tour, s’appelle la « Jason Society ».
Les familles suivantes dominent cet ordre depuis 1833 :
Rockefeller (Standard Oil)
Harriman (chemins de fer)
Weyerhaeuser (commerce de bois)
Sloane (commerce de détail)
Pillsbury (minotier)
Davison (J. P. Morgan)
Payne (Standard Oil)
Issus de Massacbusetts :
Gilman (1638, Hingham)
Wadsworth (1632, Newtown)
Taft (1679, Braintree)
Stimson (1635,Watertown)
Perkins (1631, Boston)
Whitney (1635, Watertown)
Phelbs (1630, Dorchester)
Bundy (1635, Boston)
Lord (1635, Cambridge)
(extrait de « Skull & Bones » et « The Two Faces of Geoege Bush » – Les deux faces de George Bush – d’Anthony C. Sutton)
Dans ce livre, nous avons suffisamment mentionné que cet ordre est relié à beaucoup d’autres organisations.
Il est aussi en rapport avec le groupe de lord Milner « The Round Table » duquel est issu le CFR.

LA ROUND TABLE
La « Round Table » vit le jour le 5 février 1981 gràce à Cecil Rhodes en Angleterre. Ses membres fondateurs furent, entre autres, Stead, lord Esher, lors Alfred Milner, lord Rothschild, lord Arthur Balfour. La structure de ce groupe était – comme celle des SS de Hitler – calquée sur la Société de Jésus, l’ordre des Jésuites.
Son but principal était d’élargir la domination britannique et l’utilisation de la langue anglaise au monde entier. D’après mes sources, Rhodes visait à un gouvernement mondial pour le bien des hommes mais la « Round Table » fut, plus tard, infiltrée par des agents des Illuminati. Ce groupe est relié aux sionistes par la famille Rothschild ainsi qu’aux familles américaines Schiff, Warburg, Guggenheim et Carnegie. Lord Milner en prit, plus tard, la direction. En sont issus le « Royal Institute of International Affairs » (RIIA) et le CFR. Milner est aussi un des membres principaux du « Comité des 300 ». L’ « Instifute for Advanced Study » (IAS) pour lequel travaillèrent Robert Oppenheimer et Albert Einstein est issu de la « Round
Table ». Ceux-ci construisirent, plus tard, pour le IAS la première bombe atomique. (130)
L’organisation annexe allemande du RIIA et du CFR est la DGAP, la « Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik » (Société allemande de politique extérieure). Elle fut fondée le 29 mars 1955 et se proclame indépendante, au-dessus des partis. Ses membres débattent des problèmes politiques et économiques internationaux, et de ceux de l’Europe en particulier. L’influence que la DGAP exerce en Allemagne n’est probablement pas aussi grande que celle du CFR aux Etats-Unis mais les noms des principaux membres parlent d’eux-mêmes :
(Liste en 1981) :
Apel, Hans
Amerongen, Otto Wolff von
Bangemann, Martin
Birrenbach, Kurt, président
Dohnanyi, Klaus von
Genscher, Hans-Dietrich
Kaiser, Karl Merkle, Hans L.
Rosenthal, Philip
Schmidt, Helmut
Stoltenberg, Gerhard
Wagner, Wolfgang, éditeur de l’ « Europa-Archiv »
Weizsäcker, Richard von Wischnewski, Hans-Jürgen et autres
(Liste de 1992) :
Amerongen, Otto Wolff von
Dohnanyi, Klaus von
Engholm, Björn
Kaiser, Karl
Lambsdorff, Otto Graf Merkle, Hans L. Rühe, Volker
Schmidt, Helmut
Süssmuth, Rita
Stolpe, Manfred
Wagner, Wolfgang Waigel,Theo et autres
(noms extraits de la liste de 1981 et 1992 du DGAP e.V., Bonn. Vous trouverez la liste des membres au complet dans « The Rockefeller File » de Gary Allen)
Il est, certes, intéressant de constater que les représentants des différents partis qui délibèrent tous en secret, assis autour d’une table, se lancent le lendemain publiquement les pires injures à la tête. Tout commentaire est superflu !

LES BILDERBERGER
Cette Organisation secrète fut créée en mai 1954 à l’hôtel de Bilderberg à Oosterbeek, en Hollande, par le prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la haute finance d’Europe de l’Ouest, des Etats-Unis et du Canada. Ses buts principaux, formulés par le prince Bernard, sont l’institution d’un gouvernement mondial d’ici l’an 2000 et d’une armée globale sous le couvert de l’ONU. On l’appelle aussi le « gouvernement invisible ».
Un comité consultatif composé d’une commission de direction (avec 24 Européens et 15 Américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Johannes Rothkranz écrit que seuls sont invités ceux qui ont fait preuve d’une indéfectible loyauté dans les intrigues menées par les Rockefeller et les Rothschild. toutes les personnes présentes ne sont pas des « initiés », elles peuvent être aussi seulement des représentants d’un groupement d’intérêts ou d’autres personnes. (131)
Quelques-uns des repréesants INTERNATIONAUX les plus importants sont ou ont été :
Agnelli, Giovanni – patron de Fiat
Brzezinski, Zbigniew – président de la Commission trilatérale et agent Rockefeller le plus important
Bush, George – ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR, ex-président des Etats-Unis, membre du Comité des 300
Carrington, lord (GB) – membe du Comité des 300, des Kissinger Associates, ex-président de l’OTAN
Dulles, Allen – ex-chef de la CIA
Clinton, Bill – président des Etats-Unis, membre du CFR et de la Commission trilatérale Ford, Henry II
Gonzales Felipe – secrétaire général du parti socialiste espagnol et, plus tard, Premier ministre
Jankowitsch, Peter (A)
Kennedy, David
Kisssinger, Henry – aussi membre de la loge P2 italienne
Luns, Joseph – ex-secrétaire général de l’OTAN
Lord Roll of Ipsden – ex-président du S. 0. Warburg Group Plc.
Mc Namara, Robert – Banque mondiale
Martens, Wilfried (B)
Palme, Olof – était aussi membre du Comité des 300
Reuther, Walter R Rockefeller, David Rockefeller, John D.
Rockefeller, Nelson
Rothschild, baron Edmund de
Tindemanns, Jan – ex-premier ministre de la Belgique Warburg, Eric D.
Warburg, Siegmund
Wörner, Manfred OTAN
MEMBRES ALLEMANDS
(tous ont été présents au moins une fois)
Abbs Hermann – Deutsche Bank
Bahr, Egon
Barzel, Rainer
Becker, Kurt – Kölner Stadtanzeiger
Beitz, Berthold – konzern de Krupp
Berg, Fritz – président du BDI (fédération des syndicats patronaux de l’industrie) Bertram, Christoph
Biedenkopf, Kurt
Birrenbach, Kurt – DGAP Boden, Hans C.
Brandt, Willy
Brauer, Max
Breuel, Birgit – Treuhand
Carstens, Carl
Dahrendorf, Ralf
Dethleffsen, Erich
Dieter, Werner H. – Mannesmann AG
Dohnanyi, Klaus von
Eckard, Felix von
Emminger, Ottmar – Bundesbank (banque fédérale)
Engholm, Björn
Erhard, Ludwig
Erler, Fritz
Falkenheim, Ernst
Geyer, Gerhard
Gross, Herbert
Hallstein, Walter
Herrhausen, Alfred – Deutsche Bank
Herwarth von Bittenfeld,
Hans Heinrich
Heyn, Rolf
Kaiser, Karl
Kastrup, Dieter
Kiep, Walter Leisler
Keisinger, Kurt-Georg
Kohl, Helmut
Kopper, Hilmar – Deutsche Bank
Krapf, Franz – diplomate
Kühlmann-Stumm, Knut von
Lambsdorff, Otto Graf
Leverkühn, Paul
Löwenthal, Richard
Majonica, Ernst
Mehnert, Klaus
Menne, Alexander
Merkel, Hans
Mertes, Alois – ministre des Affaires étrangères
Mommer, Karl Müller, Rudolf
Müller-Armack, Alfred
Pöhl, Karl Otto – ex-président de la Bundesbank
Ponto, Jürgen – Dresdner Bank
Reitzle, Wolfgang – BMW AG
Rosenberg, Ludwig
Rühe, Volker
Ruge, Friedrich
Ruhnau, Heinz – Lufthansa
Scheel, Walter Schiller, Karl
Schmidt, Carlo
Schmidt, Helmut
Schneider, Ernst Georg
Schrôder, Gerhard
Sohl, Hans-Günther – Thyssen
Sommer, Theo – Die Zeit
Springer, Axel – Bild
Sternberger, Dolf – professeur en Politologie
Stiltenberg, Gerhard
Strauss, Franz Joseph
Teufel, Erwin
Troeger, Heintich – Bundesbank
Westrick, Ludger
Wieczorek, Norbert
Wischnewski, Hans-Jürgen
Wolff von Amerongen, Otto – gros industriel et beaucoup d’autres…
NOTE : Ces noms ont été rassemblés par différents auteurs, dont la plupart sont des étrangers. Je les ai regroupés mais n’ai pas fait de plus amples recherches.
(noms tirés de
« The Spotlight » : Bilderberger Report, septembre 1991 ;
F. William Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht » p. 366 ;
Politishes Lexikon von C.0.D.E. Nr 1/1 et C.0.D.E. Nr 9/1992 ;
Stan Deyo : « The Cosmic Conspiracy » ;
– West Australian Texas Trading, P.O. BOX 71
– Kalamunda, Western Australia 6076 ;
« Diagnosen » Nr. 8, août 1985)

LA COMMISSION TRILATERALE
Cette organisation secrète fut créée en juin 1972 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations unies, n’allaient pas assez vite pour mettre en place le « Gouvemement mondial unique ». Les « Big Boys » voulaient que « ça bouge ». Cette organisation élitaire a pour but de réunir dans un seul pool les puissances de pointe des géants de l’industie et de l’économie, c’est-à-dire des nations trilatérales – Etats-Unis, Japon et Europe de l’Ouest – et elle vise à créer, une fois pour toutes, le « Nouvel Ordre mondial ». Cette organisation permet à l’élite venant de diverses branches de la franc-maçonnerie de se rencontrer à une échelle mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargir l’influence politique des « Bilderberger ». La plupart des membres européens avaient des contacts avec les Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d’environ 200 membres qui, contrairement aux Bilderberger, sont permanents.
La « Commission trilatérale » contrôle avec les membres du CFR toute l’économie des Etats-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias. Ses membres sont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes. (132)
LES MEMBRES LES PLUS IMPORTANTS SONT :
Brzezinski, Zbigniew – conseiller à la sûreté auprès du président des Etats-Unis
Bush, George – ex-président des Etats-Unis, ex-chef de la CIA, ex-chef du CFR
Clinton, Bill – membre des Bilderberger, du CFR, président des Etats-Unis
Kissinger, Henry – ex-ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis
Mc.Namara, Robert – Banque mondiale
Rockefeller, David – Chase Manhattan Bank, EXXON Rockefeller, John D.
Rothschild, Edmund de – Royal Dutch, Shell
LES MEMBRES ALLEMANDS LES PLUS IMPORTANTS SONT :
Amerongen, Otto Wolff von – président de la Otto Wolff AG
Biedenkopf, Kurt – membre du Bundestag
Birrenbach, Kurt – président de la DGAP, membre des Bilderberger
Ehmke Horst – membre du Bundestag
Hartwig – président de l’Union fédérale du commerce en gros et du commerce extérieure
Hofmann, Diether – auparavant Neue Heimat, Hamburg
Huber, Ludwig – Bayerische Landesbank et Girozentrale München
Janott, Horst – directeur de la Münchner Rückversicherung
Kaiser, Karl – dirigeant de l’institut de recherche de la DGAP
Kloten, Norbert – président de la Landeszentralbank
Kristoffersen, Erwin – dirigeant du département intérieur du DGB (Confédération des syndicats allemands)
Lambsdorff, Otto Graf – ex-ministre des affaires économiques
Leisler-Kiep, Walter – ex-trésorier de la CDU (Union chrétienne démocrate)
Maull, Hans – rédacteur au Bayerischer Rundfunk (radio bavaroise)
Münchmeyer, Alwin – père de Birgit Breuel
Neumann, Fiedrich – président du NRW (syndicat patronal)
Porzner – membre du Bundestag, ex-secrétaire d’Etat
Richier, Klaus – directeurs des établissements d’optique G. Rodenstock
Rühe, Volker – membre du Bundestag, ministre de la défense
Sohl, Hans Günther – président du conseil d’administration de la Thyssen AG
Sommer, Theo – rédacteur en chef du journal « Die Zeit »
Schmidt, Helmut – ex-chancelier
Schmitz, Ronaldo – membre du conseil d’administration de la BASF AG
Schöder, Gerhard – ex-membre du Bundestag
Vetter, Heinz-0skar – ex-président du DGB (Confédération des syndicats allemands) Zahn, Joachim – ex-président du conseil d’administration de la Daimler Benz AG
Les membres suivants peuvent officiellement être absents tant qu’ils occupent un poste dans le gouvernement
Narjes, Karl-Heinz – vice-président de la Commission de la CE
Stoltenberg, Gerhard – ministre des finances
(noms extraits des « Vertrauliche Mitteilungen » n° 2628, feuille 2, du 3 juillet 1986)

LE CLUB DE ROME
Le « Club de Rome », que je n’ai pas mentionné jusqu’ici, regroupe d’après Ovin Demaris (« Dirty Business ») des membres de l’establishment international de 25 pays (soit une cinquantaine de personnes). Il fut créé par le clan Rockefeller (dans leur propriété privée à Bellago, en Italie). Ce sont eux qui le financent aujourd’hui encore.
Son but principal est aussi de créer un gouvernement mondial en s’appuyant sur l’élite. Il a, de plus, élaboré une religion unique mondiale et a fait croire dans les médias à une « crise de l’énergie » et à un surpeuplement de notre planète. D’après William Cooper, le « Club de Rome » aurait développé le virus du SIDA (avec l’antidote correspondant, bien sûr) et l’aurait répandu dans les populations pour introduire le grand programme d’assainissement des races en vue du gouvernement mondial de l’élite (dans le livre de William Cooper « Behold a
Pale Horse » vous trouverez des faits et noms précis se rapportant au SIDA. (133)

LES NATIONS UNIES
Lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris, ceux-ci décidèrent de principes directeurs qui furent aussitôt votés : ce fut l’heure de naissance de la Société des Nations qui vit le jour en 1919 à Genève. Les Nations unies naquirent de cette Société des Nations en 1945 à San Francisco. Cette institution créée par les Illuminati représente la plus grande loge franc-maçonnique du monde où doivent se réunir toutes les nations. Ainsi qu’il est écrit dans l’article 4 de Machiavel qui a été mentionné dans la préface, ses fondateurs furent les instigateurs des guerres menées durant ces deux derniers siècles. Quelle ironie du sort de voir, de nos jours,les hommes de toutes les nations demander aux Nations unies d’aplanir les problèmes, d’arbitrer les guerres et d’y mettre fin !
Pour les peuples, l’ONU est l’ami sur lequel ils peuvent compter pour qu’il « prenne les choses en main ». Lors de sa fondation, au moins 47 personnes Parmi les délégués amériains présents étaient membres du CFR dont David Rockefeller. Il saute aux yeux que l’emblème de l’ONU est un symbole franc-maçonnique. Je vais le décrire ici en le comparant au sceau d’Etat américain franc-maçonnique. (134)
Le globe des Nations unies et la forme circulaire du sceau de l’Etat américain avec l’inscription « Annuit coeptis » (« notre entreprise – en fait, notre conjuration – est couronnée de succès ») et en dessous « Novus Ordo Seclorum » (« Nouvel Ordre mondial ») montrent le but poursuivi : celui d’une hégémonie mondiale.
Les 33 parcelles du globe des Nations unies et les 33 pierres de la pyramide représentent les 33 degrés du « Rite écossais » des francs-maçons.
Le chiffre 13 qu’on retrouve dans les 13 épis à gauche et à droite du globe, dans les 13 marches de la pyramide et dans les 13 lettres des deux mots « Annuit Coeptis » est le chiffre juif de la chance. Ce chiffre 13 est le chiffre le plus important chez les francs-maçons et a différentes significations. Jésus avait douze disciples et fut lui-même le treizième. Dans la cabale, en numérologie et dans la
13ème carte du tarot, « la mort », ce chiffre 13 symbolise la transformation, l’alchimie, la renaissance, le phénix qui renaît de ses cendres, la connaissance des mystères et donc la faculté de matérialiser ou de dématérialiser, c’est-à-dire la faculté de créer à partir de l’éther (ce que firent Jésus, saint Germain, Bouddha, Hermes Trismegistos, Ramtha et beaucoup d’autres qui, par exemple, matérialisèrent du pain a partir de rien » (de l’ether), ce qu’on appelle la pierre philosophale »).
Nous avons, de plus, sur le verso du sceau américain le phénix qui symbolise le chiffre 13. la transformation. Ses ailes ont 13 plumes, ses griffes à droite ont 13 flêches et celles de gauche serrent un rameau de 13 feuilles. Au-dessus de lui se trouve l’inscription « E Pluribus Unum » (« Du multiple à l’un ») composée de 13 lettres, surmontée de 13 étoiles présentées sous la forme d’une étoile de David, et sur sa poitrine la bannière aux 13 rayures qui représentent les 13 Etats fondateurs.
Remarque :
Les stations d’essence Dea des « Centrales électriques de la Rhénanie-West-phalie » (RWE) ont pour symbole une pyramide inversée avec 13 rayures. Une autres station d’essence aux Etats-Unis s’appelle « 76 », 7 + 6 = 13. Vous trouverez des centaines d’exemples si vous vous donnez la peine d’examiner les symboles des firmes. les produits, la publicité à la télévision, les armoiries d’Etats, les drapeaux, etc. (135)
Le plus grand konzern franc-maçonnique en Amérique, Proeter & Gamble, contient 13 lettres et son emblême est un des plus vieux symboles francs-maçonniques : l’homme entouré d’un cercle avec 13 étoiles devant lui. Il est interressant d’apprendre ce que le directeur général de « Proeter & Gamble » a dit à la télévision en octobre 1984, pendant le « Wisconsin Report, The Phil TV-Show » :
« J’ai conclu un pacte avec Satan. J’ai vendu mon âme en échange d’une expansion économique. (…) » (136)
(Vous trouverez plus d’informations sur l’interprétation des symboles dans « Die Insider » de Gary Allen ou dans la littérature franc-maçonnique.)
Ce Sont les organisations les plus importantes parmi celles que nous connaissons qui touchent à l’économie, à la politique et au capital et qui veulent ériger un « Gouvernement mondial unique ».
Un groupe qui est pourtant d’une importance capitale et qui poursuit le même but mais que j’ai passé, jusqu’ici, sous silence, est L’EMPIRE ROCKEFELLER. Il a été traité déjà suffisament dans les deux livres de Gary Allen. Cet empire est la principale source de financement du CFR, de la Commission trilatérale et du Club du Rome.
Vous avez dû vous rendre compe que les mêmes noms reviennent sans arrêt. Il serait intéressant d’avoir une liste des membres du « Conseil des 33 » ou du « Conseil des 13 ». Nous en connaissons, cependant, le but et la façon dont ils veulent le concrétiser. C’est, à mon avis, tout ce qu’il importe de savoir et ce devrait être suffisant.
JohnTodd poursuit dans le livre de Finkenstädt « Eine Generation im Banne Satans » (Une génération ensorcelée par Satan) :
« Si l’on demandait à un grand sorcier quelle est la plus grande sorcière du monde, on obtiendrait la réponse suivante : Ruth Carter Stapleton, la soeur de l’ex-président des Etats-Unis Jimmy Carter. Je ne sais si Jimmy Carter fait partie des francs-maçons. Tous les politiciens aux Etats-Unis en font habituellement partie, car c’est par ce biais qu’ils ont accès aux milieux politiques. Tous les présidents depuis Wilson, président pendant la Première Guerre mondiale faisaient partie des Illuminati, sauf Eisenhower qui était sous leur contrôle. Il y a environ 5000 personnes sur cette Terre qui connaissent bien les Illuminati, et des millions de personnes qui travaillent pour ces personnes-là. Il en est de même pour les francs-maçons. Seuls ceux qui en sont au 33àne degré du Rite écossais savent. Les autres ne savent pas. Ils possèdent toutes les grandes compagnies pétrolières du monde ainsi que toutes les maisons de vente par correspondance aux Etats-Unis et 90% des grandes surfaces. Tous les ordinateurs des caisses des Etats-Unis sont reliés à un ordinateur géant à Dallas, au Texas, appelé « The beast » (la bête). Celui-ci est, à son tour, relié à deux autres ordinateurs à Bruxelles et à Amsterdam, portant, eux aussi, le nom de « The Beast ». (137)

Das Firmenzeichen von Protocol & Gamble

6 6 6
Une partie du « Nouvel Ordre mondial » est la « société sans monnaie ».
Les hommes y ont été préparés par le travail préalable des Illuminati. Celui-ci consistait à émettre des cartes à lecture électronique, comme la carte d’identité bancaire, la carte de crédit, la carte de téléphone, la carte de sécurité sociale et la carte d’essence des konzerns pétroliers. Avec l’argument que le paiement sans argent est plus sûr, plus facile et plus pratique, les masses furent convaincues des avantages de ce système. Bientôt les hommes, obligés de porter sur eux une multitude de cartes à lecture électronique, s’entendront dire qu’il est ô combien plus facile et plus pratique d’en avoir une seule sur soi : la carte de débiteur ou CARTE UNIVERSELLE DE CREDIT. Cette carte est déjà introduite en Nouvelle-Zélande, en Australie et au Canada. Même si d’autres cartes de crédit existent encore, la carte de débiteur (Debit-Card) y est déjà en circulation.
Le but ultime est de vous faire un tatouage au laser. Un code barres invisible à l’oeil sera tatoué avec un rayon laser sur la main droite ou sur l’os du front. Ce code utile, comme l’est d’ailleurs la carte de débiteur, pour effectuer des paiements pourra, cependant, être utilisé pour vous identifier. Il suffira de passer avec un scanner sur le code tatoué sur votre main et toute information souhaitée sera disponible.
Ne pensez pas que j’extrapole, je ne fais que vous présenter une réalité toute proche. Le tatouage au laser a été testé pendant 15 ans à Disneyland. Les visiteurs qui voulaient y passer plusieurs jours purent choisir entre une carte d’abonné ou un tatouage au laser sur la main gauche de façon a tester leur réaction à ce nouveau procédé.
Des formulaires sont déjà imprimés à un niveau international avec un questionnaire portant sur l’endroit où sera tatoué le marquage : F = Forehead (front) ou H = Hand (main). Le but de ces tests est d’y habituer progressivement la population avant que cela ne devienne une obligation. En Hollande, on aurait déjà commencé il y a sept ans à faire un tatouage au laser sur l’os frontal des sans-abri. On déclara à la population que c’était un moyen pour freiner la criminalité, particulièrement à Amsterdam. A présent, ce tatouage au laser est, en partie, instauré officiellement : en prétexant qu’il est ainsi plus facile de contrôler les hommes d’affaires, on installa sur certains aéroports américains des appareils spéciaux pour décoder ce tatouage invisible sur la main droite. Et le nombre de personnes qui font appel a ce service est en augmentation constante, car c’est bien connu : le temps, c’est de l’argent !
On ne vous obligera pas forcément à accepter ce tatouage mais vous n’aurez bientôt plus le choix à moins que vous ne viviez en autosubsistance. Un jour, l’argent liquide ne sera plus accepté dans les magasins. Et on vous montrera bien cette méthode est sûre. Impossible désormais de voler quoi que ce soit, on ne peut prendre de l’argent là où il n’y en a pas. Par l’intermédiaire d’un satellite, on suivra à la trace tout criminel tatoué au laser, et les passages illégaux aux frontières seront désormais impossibles.
Mais, en vérité, cela signifiera quee contrôle absolu de l’homme. Fini le libre arbitre, chacun de vos pas sera surveillé ainsi que tout ce que vous posséderez, le capital que vous aurez, l’endroit où vous séjournerez, ce que vous achèterez et vendez, chaque information sera accessible a « Big Brother ». Faites un effort et lisez le livre « 1984 » de George Orwell. Ce genre d’esclavage prévu pour les temps modernes est très bien décrit dans ce livre. (138) Dans l’Apocalypse 13 : 16-18, il est dit :
« (…) Et elle (la bête, note de l’auteur) fait qu’à tous, petits et grands, et riches et pauvres, et libres et esclaves, on leur donne une marque sur leur main droite ou sur le front : et que penonne ne peut acheter ou vendre, sinon celui qui a la marque, le nom de la bête, ou le nombre de son nom. Ici est la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme ; et son nombre est 666. »
Le chilfre 6 symbolise dans la cabale, de même que la carte de tarot numéro 6 (« les amoureux ») la tentation, le chemin du spirituel vers la matière, tandis que le chiffre 9, le chiffre de la sagesse, symbolise le chemin du retour de la matière vers le spirituel.
Les indiens Hopis dans le nord de l’Arizona détiennent également une prophétie. Celle-ci dit :
« Personne ne pourra acheter ou vendre s’il n’a pas la marque de l’Ours. Quand cette marque sera visible, elle sera le signe annonciateur de la Troisième Grande Guerre. » Voici un exemple pour interpréter cette révélation :
« La bête » dans ce passage est désignée comme « The Beast » en anglais. La marque de l’ours se présente ainsi :

Maintenant comparez ceci avec le « code barres » :

Essayez dimaginer qu’il y a des centaines d’années, un Indien a une vision dans laquelle il vot le code barre. Comme il ne connaît évidemment pas celui-ci sous ce nom, il décrit cette marque comme étant celle de l’ours quand il aiguise ses griffes.
Imprimés sur les multiples produits du commerce, les codes barres sont formés de traits différents qui, selon leur épaisseur et leur écartement, symbolisent un certain chiffre. Ainsi, le produit concerné peut être identifié selon un système arithmétique binaire.
Vous pouvez remarquer les douze paires de traits courts, comme les marques des griffes de l’ours, six à gauche et six à droite (au début il n’y en avait que cinq). A cela s’ajoutent TROIS paires de traits plus longs, une à l’extrémité gauche, une à l’extrémité droite et une au milieu. Si vous choisissez maintenant dans les traits courts ceux avec le chiffre 6 (deux traits fins) et les comparez avec les traits plus longs, vous remarquerez que les traits longs représentent aussi le 6, sauf que le 6 n’est pas marqué en dessous, Les trois traits longs sont pareils sur tous les codes barres du monde, seuls les traits courts varient. L’ordinateur lit donc toujours 666.
Et je vous garantis que, bientôt, vous ne pourrez plus faire vos courses sans le code barres, à moins que ne se produise un changement important. Un jour, on vous l’imposera sur la main ou le front.
De plus, le plus gund ordinateur du monde auquel tous les autres sont reliés se trouve à Bruxelles, et il s’appelle « La Bête » (« The Beast »).
Comment vont-ils s’y prendre pour imposer le code barres aux hommes ? Il n’est pas difficile de répondre à cette question. Plutôt que de provoquer de petites crises économiques isolées, les banquiers internationaux dédencheront, cette fois-ci, une crise économique mondiale qui sera la plus grave de tous les temps. Ils se serviront de cette crise pour instaurer un système monétaire mondial et fonder une banque mondiale qui détiendra le contrôle absolu. Ils lanceront simultanément et en exclusivité le système de paiement sans argent liquide. Et quand tous les systèmes bancaires du monde se seront effondrés et qu’il n’y aura plus aucune alternative à la carte de débiteur, nous serons bien obligés de l’accepter. Nous ne pourrons plus payer espèces dans les magasins. Le seul moyen de contourner la carte et, plus tard, le tatouage, sera de vivre en autosubsistance, par exemple d’avoir de l’or ou de l’argent et une producion quelconque (agricole ou artisinale) qui serviait de troc. Il faudra donc habiter à la campagne, car il est impensable de vivre de façon autonome et en autosubsistance en ville.
Mais il y a d’autres interprétations du nombre 666.
Prenons pour exemple la numérologie, c’est-à-dire le calcul fait avec le nom. Comme le souligne le passage de la Bible, il s’agit du nombre de son nom (de la bête). D’après la cabale, une lettre correspond à un chiffre. Chaque chiffre et chaque lettre ont, à leur tour, une signification, c’est-à-dire un caractère. En connaissant la signification de chaque chiffre, un peut savoir le caractère et la destinée d’une personne en additionnant les chiffres de son nom.
Par exemple :
A B C D E F G H I
J K L M N O P Q R
S T U V W X Y Z
1 2 3 4 5 6 7 8 9
K A R L V O N H A B S B U R G
2+1+9+3 4+6+5 8+1+2+1+2+3+9+7
15 15 33
6 6 6
666 = 6 + 6 + 6 = 18. Ce chiffre 18 est en relation, en numérologie cabalistique, avec les émotions, les secrets, le mensonge, l’égoisme, la criminalité, la destruction, la disposition aux accidents, avec les difficultés, la maladie, le danger.
La carte 18 dans le tarot correspond à « la lune ». Elle a trait aussi aux émotions, à la tristesse, a la solitude, à la maladie, la disposition aux accidents, aux rêves, aux périodes difficiles.
J’ai emprunté le décodage numérologique du nom de Karl von Habsburg dans un livre édité en Australie qui s’intitule :
« The United States of Europe » (les Etats-Unis d’Europe). L’auteur, chrétien convaincu, décrit toute la dynastie des Habsbourg et leurs actions. Il essaie de prouver que le Saint-Graal n’est pas un vase (comme on le croit) qui a contenu le sang de Jesus mais qu’il est l’arbre généalogique de la lignée de Jésus. Il affirme, comme le font aussi les auteurs Baigent, Leigh et Lincoln dans leur livre « L’énigme sacrée », que Jésus n’aurait pas seulement été marié mais qu’il aurait eu aussi des enfants. D’après lui, la situation familiale de Jésus est un des grands mystères de la Bible.
Comme l’auteur le fait remarquer, on apprend en lisant les évangiles qu’un grand nombre des disciples de Jésus (Pierre, entre autres) étaient mariés et que Jésus n’était pas opposé au mariage. Dans l’Evangile de Matthieu 19 : 4-5, Jésus dit :
« N’avez-vous pas lu que le Créateur, dès le commencement, les a fait mâles et femelles et qu’il a dit : C’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme et les deux seront une seule et même chair. »
Le mariage était obligatoie chez les Juifs. Le célibat y était même sévèrement condamné. Donc si Jésus n’avait pas été marié, il n’aurait pas été si bien accepté par le peuple, et s’il avait rompu avec la tradition juive, cela aurait été au moins mentionné dans certains Evangiles. De plus, ses disciples l’appelèrent Rabbi et dans la loi juive de la Mischna, il est clair qu’un homme célibataire ne peut pas être un rabbi.
Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :
« La théologie chrétienne part de la supposition que Jésus est l’incarnation de Dieu. En d’autres mots : Dieu eut pitié des hommes et envoya son fils se faire homme sur cette Terre pour qu’il expérimente dans sa chair la « conditio humana ». Il put donc connaître l’inconstance propre à la vie humaine et savoir ce que cela signifie d’être homme, de faire face à la solitude, aux tourments de l’âme, à l’impuissance et au tragique de la mort qui sont le lot de l’humanité. en se faisant homme, Dieu put connaître ses créateurs, ce qui n’était pas le cas dans l’Ancien Testament. En renonçant à rester à l’écart des hommes et en descendant de son Olympe, il put partager leur sort – et en même temps les sauver.
La signification symbolique de Jésus réside dans le fait que lui, en tant que Dieu, fut exposé à tout l’éventail des expériences humaines. Mais un Dieu devenu homme dans Jésus pourrait-il affirmer, en vérité, avoir été homme et avoir vécu toutes les expériences humaines s’il n’avait pas connu deux aspects fondamentaux et élémentaires de cette « conditio humana », s’il n’avait pas fait l’expérience de la sexualité et de la paternité ? »
L’auteur raconte ensuite que la femme de Jésus et sa famille s’enfuirent de la Terre sainte pour se réfugier en Gaule du Sud, ou la lignée se perpétua dans une commmunauté juive. Cette lignée se serait liée par mariage à la lignée royale des Francs au cours du 5ème siècle et aurait fondé ainsi la dynastie des Mérovingiens. La descendance de Jésus aurait survécu à toutes les tentatives d’extermination. Le sang royal aurait été protégé, plus tard, par le « Prieuré de Sion », société secrète dont le but, selon ces auteurs, était de garder et de protéger le secret sur la situation de famille de Jésus. (Les grands maîtres furent, entre autres , Léonard de Vinci (1510-1519) ; Robert Fludd (1595-1637) ; Isaac Newton (1691-1727) ; Karl A. Emmanuel de Lorraine (1746-1780) ; François Maximilien de Habsbourg-Lorraine (1780-1801)).
La maison Habsbourg-Lorraine descend, d’après ces trois auteurs, directement des Mérovingiens et remonte donc à Jésus (il y a cependant d’autres familles qui peuvent prétendre être de cette lignée.)
Baigent, Leigh et Lincoln déclarent à ce sujet :
« Le Prieuré de Sion essaya au 19ème siècle, avec l’aide de la franc-maçonnerie et du Hiéron du Val d’Or, d’ériger à nouveau un Saint Empire romain composé d’Etats unis d’Europe théocratiques qui devait être dirigé par les Habsbourg et en même temps par une Eglise radicalement réformée. La Première Guerre mondiale et la chute de la plupart des royautés européennes firent échouer ce projet. Mais on est en droit de supposer que « Sion » poursuit encore, dans les grandes lignes, ces mêmes buts. »
Il est très probable que ces buts sont toujours d’actualité. Lors de son discours tenu le 9
mai 1993 à Bad Mergentheim, Otto von Habsburg, chevalier d’honneur de l’ordre Teutonique, déclara devant cet ordre qu’il désirait toujours ériger un « Vaterland Europa » (une « patrie Europe »). Et ce n’est sûrement pas par hasard non plus que Bad von Habsburg, fils de l’archiduc Otto von Habsburg (membre du Comité des 300), a épousé, récemment, la fille du baron Hans Heinrich von Thyssen-Bornemisza (membre, lui aussi, du Comité des 300). L’auteur voit un lien dans la prétendue histoire des Habsbourg, dans le décodage révélant le chiffre 666 dans le nom de Karl von Habsburg et dans l’Apocalypse de Jean.
Les Habsburg sont, d’ailleurs, en possession de l’épée avec laquelle le centurion romain Gaius Cassius perça le flanc de Jésus. Des milliers de pages furent déjà écrites autour du mythe de cette épée (voir « Der Speer des Schieksals » de Trevor Ravenscroft).
Il reste à prouver que tout ce qui est dit sur la famille de Jésus s’est déroulé effectivement ainsi. L’Eglise catholique, en tout cas, nous cache des choses ; elle dissimule probablement des documents, car ses représentants réagissent vivement dès que ce sujet est abordé. Que Jésus ait été père ou non est, en soi, insignifiant car ça ne change rien aux événements actuels, si ce n’est pour ses soi-disant descendants ou queclques fanatiques qu’on dit « croyants » et qui sont incapables de dissocier sa personne de sa doctrine ou qui ne savent pas vivre leur « foi ». (139)
Je ne désire pas non plus prétendre que Karl von Habsburg doive apparaître comme ‘l’Antéchrist » suite au décodage numérologique de son nom. C’est seulement une interprétation du nombre 666 et il y a beaucoup de personnes qui ont ce même nombre. Ne créons pas une nouvelle idée préconçue de l’adversaire. Mais il se peut que Bad von Habsburg occupe un jour une position clé. Tout en poursuivant notre propre évolution, prêtons donc attention à ce qui se passe autour de nous. L’Antéchrist, nous le verrons, n’est pas à l’extérieur de nous. Nous en reparlerons dans le chapitre « Que pouvons-nous faire ? »
Nous en trouvons un autre exemple dans l’Ancien Testament (Rois 10, 14) :
« Et le poids de l’or qui arrivait à Salomon dans une année était de six cent soixante-six talents d’or, … »
Pour les membres de la SOCIETE THULE la bête n’était autre que la PUISSANCE MONETAIRE JUIVE puisque les nombres 666, 333 et 999 correspondent à la frappe de l’or et puisqu’il est écrit dans l’Apocalypse 13, verset 18, que la bête dont le nombre est 666 fera en sorte que tous en recevront le signe sur la main droite ou sur le front.
Le fait que le nombre 666 ai quelque chose a voir avec le code barres, le système de cartes de crédit, dont avec les banques et Banque mondiale qui est 666. Les cartes de la
Banque Nationale d’Australie présentent également le nombre 666. L’Office de Compensation des chèques pour les banques indiennes à Bombay porte le code numérique 666. De nouvelles cartes de crédit américaines comportent maintenant un numéro, qui commence par 666. Le « système informatique Olivetti P 6060 » utilise des numéros qui débutent avec 666. Les restitutions d’ordinateur de tous les Etats-Unis portent le nombre 666 entouré de poins gris. Le nombre 666 est imprimé sur tous les billets de la loterie israélienne. Le numéro de téléphone d’outre-mer d’Israël est 666, etc…
Le décodage numérologique de l’EXXON de Rockefeller est aussi très significatif :
E X X O N
5 6 6 6 5

RESUME
Bien qu’il n’y ait dans ce livre que quelques extraits des « Protocoles des Sages de Sion » ainsi que du « Nouveau Testament de Satan », il nous est, cependant, possible d’avoir un bon aperçu des intrigues majeures menées par ceux qui tirent les ficelles à la surface de notre planète. Même en voulant affirmer qu’il est impensable ou impossible que les Illuminati puissent être capables de tels agissements pour accéder à la domination du monde, même en voulant contester que les peuples soient trompés ou que les masses soient dirigées et entraînées dans des guerres, il nous est, cependant, impossible, si nous avons un minimum d’esprit critique, de fermer les yeux sur ce qui existe : les guerres, les troubles, la faim et la misère, la haine, l’explosion des pays, la montée du racisme dans CHAQUE pays, la soif d’indépendance des peuples, l’impuissance des règnants, la corruption des politiciens, la perversion et la cruauté croissantes des humains, les dettes énormes des Etats, l’instabilité des monnaies, les crises économiques, les paysans accablés de dette, le chômage, l’insatisfaction générale, sans oublier tous ces gens frivoles et ceux qui ne croient en rien. On peut se demander par quel hasard l’état actuel du monde correspond précisément à celui souhaité par les Protocoles et s’étonner de la précision effrayante avec laquelle le plan d’Albert Pike a été mis en oeuvre ! Je voudrais rappeler, et c’est mentionné dans tous les livres d’histoire, que cinq agents ROTHSCHILD étaient présents lors des accords de Versailles et que ceux-ci firent foncion de CONSEILLERS des chefs d’Etat anglais, français et américains. Et puisque nous savons qu’une autre guerre devait déluctablement résulter de ces accords, il est facile de deviner ce que les conseillers ROTHSCHILD ont pu souffler aux oreilles des chefs d’Etat. Pensez-y encore sérieusement
!
Rappelons-nous une parole de Roosevelt :
« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! »
J’en arrive donc à la conclucion que tout ce qui s’est passé jusqu’à ce jour en politique ou dans les finances s’est déroulé exactement comme le souhaitaient les Illuminati. Seuls ceux qui sont au courant sont à même de faire le rapprochement. Et si vous relisez le chapitre su le contrôle de l’information et si vous repensez aux noms donnés dans les listes, vous comprendrez pourquoi il y en a très peu qui sont « vraiment au courant ». C’est aussi la raison pour laquelle Hitler fit brûler tous les écrits occultes et instructifs. Ainsi que le dit si bien Dieter Rüggeberg :
…Seul un occultiste peut en reconnaître un autre. »
Un athée ou un matérialiste ne pourront jamais comprendre la façon de pensée d’un occultiste ni les motifs qui le font agir. Distinguons les occultistes qui travaillent a des fins positives – appelés aussi spiritualistes – de ceux qui poursuivent des buts négatifs. Les premiers utilisent leurs connaissances des lois spirituelles pour une meilleure compréhension de la vie, pour aider leurs prochains et eux-mêmes. Quant aux autres, ils emploient ces connaissances exclusivement pour eux-mêmes, pour assouvir les désirs de leur ego.
Voilà ce qui en résulte sur notre planète : Les plus grands occultistes poursuivant des buts négatifs, les Illuminati, l’élite et toutes les loges correspondantes, occupent presque tous les postes clé dans la haute direction des finances, de la politique, de l’économie, de la religion et des sciences. Ils se servent, de plus, de leur savoir ancestral satanique pour mener à bien leurs plans. Et nous sommes plus de six milliards d’hommes à vivre à côté d’eux, maintenus volontairement dans l’ignorance, que ce soit au moyen de la religion, de l’athéisme, du positivisme, du matérialisme, sans compter ceux parmi nous qui n’ont de foi que dans la science. Nous parlons un tout autre langage qu’eux et nous vivons notre vie sans le moindre pressentiment de ce qui se passe en réalité.
Rüggeberg confirme ceci en écrivant :
« Tous ces athées et agnostiques qui se joignent aux milieux progressistes de l’Eglise déclarant que l’occultisme et la magie ne sont que superstitions pour simples d’esprit sont loin de se douter qu’ils se sont laissé berner et n’ont fait que suivre des directives sciemment programmées par certaines loges ou Eglises. Plus d’un athée célèbre en son temps se retournerait aujourd’hui dans sa tombe s’il apprenait que ce sont des membres d’ordres et de loges occultes qui lui ont remis ses prix d’honeur et ses décorations : il fallait bien, n’est-ce pas, qu’il continue à être un bon instrument capable de répandre des idées mensongères bien précises. » (« Geheimpolitik », P. 61)(140)
les Illuminati ont programmé les deux dernières guerres (ainsi que la troisième à venir) qu’ils ont financées et gagnées. On leur doit le fléau de la drogue. Ils programment et provoquent soit l’expansion, soit la crise de l’economie des pays, et ils utilisent pour leurs propres fins les événements politiques et économiques tout en laissant le peuple en pâtir. C’est ce qui explique leur richesse incroyable. D’un côté, ces hommes voudraient être adulés et respectés mais d’un autre côté, ils complotent des guerres et font le malheur des nations sans qu’elles s’en doutent. Des siècles durant, ils ont céé des clans opposés pour susciter la confusion parmi les hommes. Ils en utilisent certains pour faire le « sale boulot » et ce seront eux précisément que le peuple rendra responsables si ça tourne mal. En cas d’échec donc, ce sera de leur faute à eux (les marionnettes) alors que les véritables auteurs ne sont pas inquiétés.
Une grande partie des hommes croit véritablement que la nation qui entre en guerre de nos jours en porte seule la responsabilité. Des gens se croient malins, ils affirment que telle nation est prédestinée à la guerre, comme par exemple les « méchants Russes », le « péril jaune » ou l’éternelle Allemagne fasciste, mais ces gens-là ne savent pas ce qu’ils disent.
D’où croyez-vous qu’un gouvernement, qu’il soit chinois, russe, arabe, allemand, américain, serbe ou autre détienne l’argent nécessaire pour financer l’industrie d’armement ? De nos jours, il n’y a pas un seul pays au monde qui ne soit pas si endetté qu’il ne doive son existence aux crédits alloués par les banquiers internationaux. Pensez-vous que les Serbes aient de l’argent pour payer les armes qui leur permettent-de mener cette guerre ? Ou si jamais les Russes s’étaient lancés dans une guerre mondiale, à qui auraient-ils, à votre avis, emprunté l’argent ? Aux banquiers internationaux, bien sûr !
Ce n’est pas pour rien qu’il y a une banque Rothschild au Kremlin. D’où leur nom de banquiers INTERNATIONAUX. Ils ne se sentent pas plus particulièrement concernés par l’Angleterre ou les Etats-Unis. Ils sont présents là où il y a de l’argent à gagner. Et la guerre étant la meilleure source d’argent possible, ils sont toujours intéressés à ce qu’il y en ait une qui se déclenche. Si ces banquiers ne sont pas d’accord pour une guerre, le pays n’aura ni crédit ni d’armes ! C’est aussi simple que cela. Donc, si un pays veut entrer en guerre, la première des choses qu’il doit faire est de demander aux banquiers leur assentiment. Si ces derniers sont d’accord, c’est gràce à leur soutien financier que le pays pourra s’armer et entrer en guerre. S’ils ne sont pas d’accord – parce qu’il est possible que cette guerre ne corresponde pas à leur propre plan – le pays n’aura aucun crédit, donc pas d’argent pour acheter des armes. Il sera dans l’impossibilité de déclencher la guerre, car les crédits nécessaires ne s’élèvent pas à quelques millions mais à plusieurs centaines de milliards.
Ainsi que je l’ai démontré dans mon livre, ce sont les mêmes bailleurs de fonds qui ont procuré l’argent pendant la Deuxième Guerre mondiale aux bolcheviques, aux Allemands, aux Russes et même à Saddam Hussein. C’est pourquoi rien ne relève du hasard en ce qui est du domaine de la politique et de la guerre. S’il y a une guerre, cela signifie qu’elle a été programmée, sinon aucun fonds n’aurait été disponible. Les foyers de troubles actuels ou futurs sont, par conséquent, voulus et parfaitement programmés à cause du but poursuivi, celui du gouvernement mondial.
Les Illuminati prétextent qu’il faut parvenir à ce gouvernement mondial unique afin que règne la paix sur la Terre. Il est intéressant de remarquer qu’ils utilisent la guerre pour y parvenir.
Croyez-vous que ces hommes vont changer de comportement une fois le gouvernement mondial en place ?
Vous les reconnaîtrez à leur actes !
Il n’y aurait, à vrai dire, rien à objecter à un gouvernement mondial, c’est même le but ultime de notre planète, s’il était dirigé par des hommes qui ne pensent qu’au bien de l’humanité et se portent garants du développement en toute liberté de l’esprit et de l’âme, qui n’aient aucun secret et laissent libre cours à toutes les informations. Le gouvernement mondial dont je parle dans ce livre n’est pensé que pour et par l’élite qui prend les hommes pour des idiots bons à n’être que des esclaves.
Si vous ne pouvez pas croire que votre sort n’intéresse nullement « ceux de là-haut », que ceux-ci se moquent de savoir comment vous allez ou comment vous pourrez survivre à la prochaine guerre, serez-vous convaincus du contraire si je vous apprends qu’aucun Etat, à de rares exceptions près, comme la Suisse, n’a d’abri pour le peuple ?
Vous en étiez-vous déà rendu compte ? Le danger d’une nouvelle guerre qui pourrait impliquer l’Allemagne est plus que probable d’après les Protocoles des Sages de Sion et la lettre d’Albert Pike. Il suffirait que les Allemands interviennent dans le conflit actuel en Yougoslavie pour que les Serbes mettent leur menace à exécution et qu’ils lancent des fusées sur l’Allemagne. Si jamais la misère et la faim augmentaient encore plus dans les pays de la CEI et dans ceux du « tiers monde », ce qui est prévisible sans don prophétique, on peut imaginer que les peuples ne se rendraient ni en Chine, ni aux Etats-Unis pour prendre ce dont ils ont besoin mais bien dans le pays le plus proche, l’Allemagne. Les Suisses n’ont pas ce problème puisqu’ils ont des abris, des armes chez eux et que beaucoup habitent dans des hauteurs difficilement accessibles. Les Allemands, quand à eux, se retrouveraient assez démunis face à cette situation. L’élite et les politiciens de ce pays, qui l’ont bien mérité, n’est-ce pas, y possèdent de nombreuses bases souterraines parfaitement aménagées avec des denrées alimentaires permettant de survivre pendant des décennies. On a oublié, par erreur, les va-nu-pieds. Comment les Allemands réagiraient-ils si les Serbes tiraient demain sur Stuttgart ou Munich ?
L’ex-Illuminati George Orwell a très clairement décrit dans son livre « 1984 » comment les Illuminati se représentent le monde. Le contrôle par tatouage au laser en fait partie. Il y a eu, d’ailleurs, plusieurs tentatives pour empêcher la publication du livre « 1984 ».
Mais il n’est, bien sûr, pas trop tard. Beaucoup de choses pourraient changer si les hommes de toutes les nations reconnaissaient, enfin, leur ignorance criante et s’occupaient de notre planète.
Mais les Illuminati ont réussi à nous rendre bel et bien prisonniers de nos propres petits problèmes si bien que nous en avons perdu toute vue globale et que nous nous sommes retirés des affaires de ce monde.
Un petit exemple pour illustrer ce propos :
Les mass media (sous contrôle des Illuminati) vous inculquent que si vous voulez être un bon français, vous devez avoir une belle auto, une maison à vous, une famille, des vêtements de marque et que vous devez réussir dans votre métier, etc… Après avoir regardé la télévision ou lu les journaux pendant des décennies, votre inconscient se trouve saturé par cette image du parfait « membre de la société » et vous ne pouvez qu’être convaincus que cela correspond à un réel besoin pour vous, (Cela concerne aussi la mode vestimentaire et la façon de se comporter.) Pour correspondre à cette image, vous devrez beaucoup, beaucoup travailler, car il est impossible d’y arriver tout de suite. Mais vous voulez tout tout de suite, il vous faut donc contracter des crédits, payer des mensualités. Vous voilà pris dans le filet qu’on vous a si parfaitement tendu. Vous voilà liés par vos obligations et vos dettes pour plusieurs décennies.
S’y rajoutent la famille, les enfants, l’argent pour les vacances, les réparations pour votre auto… Vous êtes pris, finalement, dans un cercle infernal « créé par vous-mêmes ». Et, mon Dieu, vous croulez sous tant de problèmes que vous n’avez plus ni l’envie ni le courage de réfléchir si vous faites vraiment ce qui vous tient à coeur !
Et un jour vous vous apercevrez que vos richesses extérieures ne font pas votre bonheur et que vous aimeriez mener une vie différente, mais c’est trop tard.
Voilà une image simplifiée de ce qui est dépeint dans les Protocoles des Sages de Sion et de ce qui se passe depuis des décennies dans tous les pays du monde. Vous ne faites, peut-être, plus face à vos problèmes et pour les fuir, vous vous adonnez à l’alcool ou aux drogues. Une fois que vous en êtes arrivés là, vous en avez pratiquement fini avec la vie. Certains arrivent quand même à s’en sortir, car, ainsi que je le démontre dans le chapitre suivant, il n’est jamais trop tard.
Il ne suffit quand même pas de soigner les symptômes en éliminant simplement les Illuminati, comme on enlèverait un organe malade. Il faut, ici, appliquer un traitement de fond.
Vous-mêmes, vous êtes la solution à vos problèmes et à la situation dépeinte dans ce livre. Si vous soupesiez mieux vos choix et vos actes dans votre vie quotidienne, le monde serait différent, les Illuminati n’auraient aucune emprise sur vous. Avec ce mot « vous », je désigne chaque homme de cette planète.
Ainsi que l’a bien expimé Ross Perot, candidat aux présidentielles lors des dernières élections aux Etats-Unis :
« Si tu veux voir ce qui cloche dans ton pays, prends un miroir et regarde-toi ».
Certains vont peut-être rétorquer :
« Ah, mais affenfion, cette situation existe depuis belle lurette, et nous sommes six milliards d’humains à influer le cours des événements, pourquoi serait-ce moi qui devrais justement commencer à changer le monde ? »
Vous justement puisque vous avez compris que les choses vont mal. Vorre conscience a changé. Vous avez réalisé qu’il y a d’autres choix meilleurs dans la vie et c’est ce qui vous distingue de vos concitoyens « inconscients ». Vous êtes responsables parce que vous savez maintenant ce qu’il en est. Auparavant vous auriez pu dire : « Je n’en savais rien du tout ». Mais vous savez maintenant. Vous ne pouvez plus vous esquiver.
On se sert de nous précisément parce que nous n’avons pas assez d’esprit critique et ne prêtons pas assez attention à ce que nous vivons. On nous a eus mais nous nous en sortirons ! Il se peut qu’il soit important, d’un point de vue purement matériel, que nous vivions en autosubsistance. En cultivant nous-mêmes nos céréales, en creusant un puits, en ayant quelques chêvres pour le fromage et le lait, en employant des sources d’énergies alternatives, en enterrant un peu d’or dans le jardin pour le cas où …donc tout simplement en devenant autonomes.
Ce qui ne signifie pas forcément qu’il faut ôter tout confort de notre vie quotidienne. Il y a, aujourd’hui, de nombreuses communautés qui vivent ainsi autonomes, avec un certain confort, probablement plus aux Etats-Unis qu’en France. Mais il y en a partout. Vous n’êtes pas obligés de faire cette démarche seul.
Demandez à vos meilleurs amis, ceux en qui vous avez confiance, entamez quelque chose ensemble. Il est parfois plus facile d’agir ensemble puisque nous sommes chacun uniques et que nous avons chacun notyre spécialité.
Vous pouvez vous épauler, trouver ceux qui partagent votre point de vue. Vous pouvez lire des livres critiques ou assister à des conférences sur ce sujet ; continuez à vous instruire, provoquez des échanges. Des sujets tel que les « machines à énergie libre » et leur construction ne manquent pas d’intérêt. Echanger ses sentiments est aussi très important. Il est capital de passer à l’action, de ne pas seulement palabrer ou discuter.
Dans la bibliographie, vous avez des titres de livres qui pourront vous aider à trouver des solutions extérieures, c’est-à-dire concrètes.
Pls d’un historien s’est déjà pris dans les mailles du filet en rejetant la responsabilité sur les sionistes ou les Juifs et maints chercheurs chétiens s’en sont pris aux francs-maçons, les croyant seuls coupables. Les membres de la famille Rothschild n’ont pas, non plus, tous succombé à l’idéologie d’une hégémonie mondiale. Ne mettez donc pas tout le monde dans le même panier ! Ce livre n’a pas pour but de clouer au pilori un groupe de coupables. Non, par ce livre, je m’efforce de vous faire découvrir comment procèdent ces Illuminati et d’après quels principes ils agissent, et j’essaie de vous présenter des solutions adéquates.
Je me résume :
Les Illuminati n’appartiennent à aucune religion, à aucun parti, à aucune nation ou autre groupement mais ils s’en servent de couverture. Notons encore une fois que ce jeu a débuté des millénaires avant l’arrivée des personnes dont j’ai mentionné les noms dans ce livre et qu’il continuera après elles. Les personnes désignées, de nos jours, de satanistes ou les représentants des communautés sionistes (comme les Rolhschild, les Warburg) ne sont que des pions dans un échiquier où l’enjeu est encore plus grand.
Rüggeberg écrit à ce sujet :
« RUDOLF STEINER a déjà souligné en 1920 que les noms des membres les plus élevés de sociétés secrètes occultes n’apparaisselit jamais sur les listes nominatives… C’est la moindre des choses que dans les ordres faisant de la magie noire tous les documents importants soint codifiés dans une écriture secrète qui ne peut pas étre déchiffrée par des non-initiés qui ne possèdent pas la clé correspondante. C’esr en ce sens que les historiens matérialistes ont à apprendre, à moins qu’ils ne renoncent à trouver toute la vérité. » (« Geheimpolitik » – La politique secrète, p. 195.)
Les Illuminatine voient d’abord qu’eux-mêmes, ils veulent être tout-puissants et tout posséder, ils veulent s’emparer du monde entier. leur ego s’est démesurément développé. Vous pouvez donc être sûrs qu’à ce jeu des tout-puissants ils y jouent entre eux comme avec les peuples.
Chacun veut être le meilleur, le plus riche et le plus puissant. Je doute que ces êtres-là aient un sommeil paisible, qu’ils connaissent le bonheur et la plénitude.
William Bramley montre dans son livre « Die Götter von Eden » que ces Illuminati sont utilisés à leur tour, que les loges secrètes sont en relation avec les extraterrestre, à commencer par la « Confrérie du Serpent ». Ceux qui s’imaginent avoir la puissance absolue ne sont, en fait, eux-mêmes que les marionnettes d’autres êtres. (Pour en savoir plus, consulter la bibliographie.)
Ces sentences, ne s’appliquent-elles pas vraiment bien à notre propos ?
« Tel est pris qui croyait prendre. » ou
« Tous ceux qui veulent s’élever seront rabaissé.’ ou bien
« Qui se ressemble s’assemble. »

QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?
Il y a quantité de solutions envisageables face à cette situation. Certaits aimeraient qu’on élimine une partie des Illuminati, ce qui, à mon avis, ne servirait pas à grand-chose, car il seraient vite remplacés.
Je vais vous raconter une petite histoire : Imaginez que vous êtes en voiture et que le voyant d’huile se mette à clignoter. Vous vous rendez chez un garagiste qui vous déclare : « Aucun problème, je vais vous arranger ça. » Le voilà qui dévisse l’ampoule. Certes, le voyant d’huile ne clignote plus mais, vous le savez bien, la cause du problème n’est pas pour autant éliminée. Et vous n’êtes, évidemment, pas d’accord avec la façon de procéder du garagiste. Mais quand votre corps est malade ou quand vous avez certaines difficultés, réalisez-vous que, la plupart du temps, vous ne vous opposez pas à cette façon de faire ?
Il est bien connu qu’en médecine officielle, on supprime l’organe malade ou la partie cancéreuse mais ce faisant, on ne traite pas pour autant la cause. On soigne simplement les symptômes, ce qui est nettement insuffisant. Un traitement de fond est nécessaire.
Vouloir supprimer ce qui gêne, cela équivaut à ne dévisser que l’ampoule qui clignote et à ignorer le problème qui est toujours là.
Pour en revenir au sujet qui nous préoccupe, les Illuminati ne sont que le symptôme d’un problème qui, en fait, se situe ailleurs. Ils ont autant de pouvoir parce qu’lis se servent de nous, ce qui es facile puisque nous n’assumons pas nos responsabilités et que nous nous satisfaisons de notre indolence. Le coeur du problème est donc au plus profond de chacun de nous. Si nous ne nous changeons pas et si nous ne transmuons pas nos faiblesses, il ne sert à rien d’éliminer ces êtres, car il y en aurait aussitôt d’autres qui se chargeraient de nous puisque nous acceptons d’être manipulés.
Peut-être y a-t-il parmi vous des petits futés qui se disent qu’ils pourraient bien contacter la Société Thulé ou ceux qui ont écrit des livres sur les ovnis pour se procurer les plans de soucoupes volantes ? Ils pourraient donc quitter la Terre, mais qui sait ce qui les attendrait sur les autres planètes ?
Ou bien certains d’entre vous sont passionnés par ce qui se passe à l’intérieur de la Terre et voudraient, sur les traces d’Hitler, rechercher le royaume d’Agartha ?
D’autres encore aimeraient se retirer dans les montagnes pour y vivre en autosubsistance afin de pouvoir, de là-haut, embrasser du regard tout ce drame.
Certains même désireraient rechercher, peut-être, de l’aide dans la prière ?
En tant qu’auteur de ce livre, remédier à ce problème m’occupe depuis longtemps. J’ai parcouru jusqu’à aujourd’hui les cinq continents à la recherche de solutions possibles ; j’ai échangé avec quantité d’êtres humains sur tous les domaines de la vie touchant à ce suiet et me suis mis aussi fortement en quête de moi-même. Ma propre expérience et mes preuves personnelles m’ont conduit à cett vision que j’ai condensé dans le dernier chapitre. Cette vision m’est propre et ne doit être reprise par personne. Lisez ces lignes d’un oeil critique, je vous en prie, comme nous devrions le faire constamment. Si vous n’êtes, certes, pas d’accord avec toutes mes conclusions, vous pourriez, peut-être, en retenir au moins quelques-unes qui vous paraissent bonnes !
Que pouvons nous entreprendre de positif pour rectifier ce qui a mal tourné dans le passé et pour empêcher que cela se reproduise dans Avenir ?
Pour y répondre, il nous faut nous poser la question primordiale sur le sens de la vie.
Il est difficile de trouver un sens à notre vie simplement dans la nourriture, la boisson, le sommeil, le sexe et la possession. Beaucoup parmi nous en sont déjà bien conscients.
Il est capital d’être conscients qu’à la fin de notre vie nous abandonnerons toutes ces choses extérieures, y compins notre corps. Nus, nous sommes arrivés, nus nous repartiront. Cela signifie que même des soucoupes votantes et l’énergie libre ne peuvent nous rendre que partiellement heureux, car les voyages dans une autre galaxie, s’ils nous permettent de changer d’endroit, ne nous permettent pas pour autant de changer de corps.
Il est relativement peu important que des membres de la Société Vril aient pu visiter d’autres planètes avec des soucoupes ou que les Etats-Unis aient pu construire, gràce à leur technologie, leur première base sur Mars, il y a déjà plus de trente ans. Ces hommes sont rivés à la matière, ils sont, pour ainsi dire, prisonniers d’eux-mêmes et ne peuvent pas « quitter leur peau ».
Une technologie avancée ne rendra pas plus aimable un homme qui ne pense qu’à détruire, c’est même plutôt le contraire qui risque de se produire. En considérant la situation telle qu’elle est sur Terre aujourd’hui, et les événements prédits par maints prophètes pour l’entrée dans le nouveau millénaire, il serait, certes, judicieux soit de quitter tout simplement ce « futur lieu de terreur », soit de voyager avec une machine vers le futur. Mais ces voyages sont entrepris depuis plus longtemps qu’on ne se l’imagine et ne modifient nullement l’intérieur de l’être humain. Un être à l’esprit destructeur le restera même s’il voyage dans le temps et il gardera les mêmes pensées, les mêmes sentiments, les mêmes motivations qu’auparavant. Il sera de plus, dépendant de la machine. Si on la lui confisque, il se retrouvera avec ses mêmes points faibles qu’auparavant et à la prochaine difficulté qui se présentera, soit il se précipitera vers une autre machine, soit il se décidcra à vaincre, enfin, sa peur et à regarder son problème en face. Nous sommes venus sans machine en ce monde et nous en repartirons de la même façon. Tirons-en la conclusion que l’homme doit atteindre à la perfection et à son plein épanouissement sans aucune machine. C’est le chemin qui permet d’accéder à la conscience : recueillir des connaissances en devenant responsables, en ne dépendant de personne et en ne nous servant d’aucun artifice matériel. C’est ainsi que nous évoluons.
Un sage l’exprima ainsi :
« Il faut apprendre aux hommes à pécher et non leur donner du poisson ».
Donner à une personne la solution à un problème – même si elle s’en réjouit – la laisse dans son ignorance.
En quittant son corps physique, tout être humain n’emportera pas autre chose que les expériences et le savoir qu’il a accumulés tout au long de sa vie, expériences qui sont enregistrées dans son champ énergétique, son aura. Tout médium ou clairvoyant qui peut voir l’ « aura » d’une personne ou tout au moins y décrypter des informations, peut y lire les expériences qu’elle a faites, l’état de ses sentiments et de ses pensées. Le clairvoyant ne voit pas la voiture qu’une personne conduit, l’argent qu’elle a ou le nombre de fois ou elle a couché avec telle autte personne, mais il voit ce que cette personne a senti, ce qu’elle a pensé et comment elle en est arrivée à être ce qu’elle est. Celui qui lit l’aura peut connaitre l’état d’esprit de la personne et ses intentions, il peut savoir si elle met son potentiel au service des autres ou si elle se le garde pour elle.
Expériences et connaissances sont les seules choses que nous emmenons en quittant notre corps. Si nous n’avons plus de corps, qu’importe d’avoir eu une grande maison ou de beaux vêtements ? Ce qui compte, c’est ce que nous avons ressenti et les motifs qui nous ont poussé à agir comme nous l’avons fait.
Beaucoup d’entre nous s’en sont déjà rendu compte, mais ils se trouvent toujours aussi désemparés face à la vie parce qu’ils ne sont pas conscients de ses lois, de ses causes et de ses effets.
Imaginons par exemple, qu’un extra-terrestre arrive pour la première fois dans une de nos grandes villes en voilure et qu’il heurte une voiture au premier feu rouge. Les feux rouges ne sont pour lui qu’un jeu de lumière sans importance au milieu des panneaux publicitaires. Nouveau choc au second feu rouge : expliquons-lui sans plus tarder, la signification de ces feux et précisons-lui qu’il doit doit s’arrêter aux feux rouges, car c’est une règle du code de la route. Il ne provoquera, désormais, plus d’accident puisqu’il saura reconnaitre les feux rouges. Auparavant, il ne le pouvait pas, il était dans l’ignorance.
Il se passe la même chose pour celui qui ne sait pas et qui constate, par ex., qu’il est malade. « J’ai mal à la tête, je prends donc un cachet et la douleur disparaît. » C’est la même histoire qu’avec l’automobiliste et son voyant d’huile. Le malade ne voit pas le rapport qui existe entre lui et sa maladie, il élimine simplement le signal transmis par son corps en avalant un cachet. Celui qui a des meaux de tête passera par le même processus que l’extra-terrestre jusqu’à ce qu’il devienne attentif aux lois de la vie ».
De quelles lois s’agit-il ?
Tout astronome ou physicien peut confirmer que nous vivons dans un COSMOS, que nous sommes une parie de ce cosmos. Vous allez objecter : « Oui, bien sûr, n’importe quel enfant sait cela ». Bien, mais êtes-vous conscients de ce que vous venez de dire ? KOSMOS, mot grec, signifie ORDRE. Nous vivons donc dans un ORDRE et nous en faisons partie. Tout ordre est soumis à des lois, sinon ce ne serait pas un ordre. Ce serait un CHAOS, mot grec signifiant DESORDRE. Si je connais les lois spirituelles de la vie, je peux en tenir compte et reconnaître les indications et les messages que la vie me donne et agir en conséquence.
LES LOIS
1. La loi de la Causalité
Vous avez certainement entendu parler de cette loi contenue dans tous les récits spirituels de toutes les religions de la Terre : la loi de « cause à effet » ou bien celle de l’adagege « on récolte ce qu’on sème » ou bien encore pour les matérialistes et les athées « Qui sème le vent récolte la tempête ». Si on sème la destuction, on récoltera la destruction. Si on sème la colère et la haine, on récoltera colère et haine. Si on sème du blé, on récoltera 100% de ce blé en retour et non pas de l’orge. Le soin et l’attention portés lors de l’ensemencement se retrouveront dans la qualité de la récolte, quelle que soit la semence.
Venons-en à la partie, à mon avis, la plus importante de notre sujet. Il est capital de savoir que le cosmos aussi bien que notre inconscient sont absolument sans préjugés (rien n’est bon ou mauvais, positif ou négatif, beau ou laid, de valeur ou sans valeur…). Ces désignations ne sont valables que pour nous. Ce qui est beau ou positif pour certains ne l’est pas forcément pour d’autres.
Citons, par exemple, ces exploitants agricoles qui, dans notre société, appartiennent au bas niveau de l’échelle sociale. Peu le disent, beaucoup le pensent. Avons-nous déjà pensé d’où nous tirerions notre subsistance s’il n’y avait que des bureaucrates sur notre Terre et plus de paysans ? Prenons un conducteur de Ferrari qui regarde d’un air méprisant les ouvriers à la chaine qui travaillent en équipes de nuit. Les Ferrari, ce sont bien eux qui les fabriquent et qui permettent à d’autres de les conduire ! Et quant au travail du ménage, il y a tant de femmes qui ne veulent pas s’abaisser à faire ce travail désagréable chez elles et qui sien déchargent sur la « femme de ménage » ! Dans quel état seraient nos maisons si personne n’assumait un minimum de ménage ?
Qui peut dire que ce dont l’un se régale ne fera pas le dégoût de l’autre ? Une plante, elle aussi, peut être considérée soit comme un médicament pour l’homéopathe ou l’herboriste soit comme une mauvaise herbe pour le jardinier qui s’empresse de l’arracher. Et les araignées sont bien pour certains d’entre nous des « animaux effrayants » : ils les écrasent aussitôt mais ce sont eux qui se plaignent ensuite que les mouches les génent… Certes, elles ne peuvent évidemment plus être attrapées dans les toiles d’araignées puisque les araignées ne sont plus là pour les tisser !
Il est clair que les appréciations de bon ou mauvais, de précieux ou de sans valeur sont, à vrai dire, injustifiables et sont, tout au plus, l’expression de notre subjectivité.
Cela devient plus évident quand en pense en énergie. L’énergie est sans valeur. Il dépend de nous qu’elle devienne positive ou négative, c’est-à-dire que nous l’utilisions à des fins constructives ou destructrices. Ce qui signifie que ce que nous souhaitons, nous l’obtiendrons, ce qui est légitime. La création nous a donné le libre arbitre pour que nous puisions expérimenter la vie dans toute sa plénitude. La vie ne nous ordonne pas d’expérimenter seulement ce qui est agréable ou beau. Nous sommes absolument libres d’expérimenter ce que nous désirons. Reste à prouver que nous désirons toujours ce que nous avons souhaité une fois que nous l’avons… Au moins, nous avons le libre choix (Merlin : « Pense bien à ce que tu demandes, cela pourrait t’être accordé » ou Goethe « Il ne peut se débarrasser des esprits qu’il a appelés ».)
Un exemple : vous avez une certaine pensée, et plus vous la tournez dans votre tête, plus vous la renforcez. Une conséquence va en résulter : quelle que soit cette penséz, elle se réalisera un jour dans votre vie.
Je m’explique : vous avez des peurs, celle d’être, par exemple, un jour violé ou celle que la police vous arrête quand vous êtes un peu éméché. Ou bien vous vous réveillez un matin en pensant à un projet et en vous disant : « Oh là là, c’est sûr, ça ne va pas marcher ! » L’énergie générée par cette pensée est un ordre, aussi bien pour votre inconscient que pour le cosmos, et elle va être prise en compte à l00%. On peut comparer le cosmos à un grand ordinateur qui fonctionne selon des lois parfaites. Vous le programmez avec vos pensées (INPUT), et il va imprimer ce qui est programmé (OUTPUT). Votre inconscient ne sait pas ce qu’est la peur. il ne fait pas la différence entre ce qui est positif ou négatif. Vous lui donnez une énergie, un ordre, et il travaille avec ce qu’il reçoit. Vous recevez alors, à votre tour, ce que vous redoutiez. Votre projet va échouer. De même, si vous jouez longtemps et avec assez d’intensité avec une pensée de violence, vous allez être violé. Ne dites pas, après coup : « Vois-tu, je le savais que ça allait mal tourner ! » Oui, vous le savez ou plus exactement, vous étiez le seul à le savoir !
Et selon le dicton : « A chacun selon sa croyance », vous êtes les auteurs de vos pensées et de vos sentiments et c’est vous qui leur donnez la vie. Ce que vous pensez et sentez ne dépend donc que de vous et se manifestera tôt ou tard dans votre vie.
2. La loi d’analogie (ce qui est en bas est comme ce qui est en haut)
Hermes Trismegiste (Hermes le trois fois grand) est le nom grec pour le Dieu égyptien Toth qui rédigea les « écrits hermétiques » contenant une doctrine gnostique de la naissance du monde et de la Rédemption. Il passa un temps pour le plus grand magicien qui pouvait rendre aux autres inaccessible l’accès aux trésors et aux récipients (d’où l’expression de fermeture hermétique). Il enseignait la loi hermétique : « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. Et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour accomplir les merveilles d’une seule chose. »
Certains connaissent la sentence : « Sur la Terre comme au ciel ». Les mêmes lois régissent la macrocosme aussi bien que le microcosme.
Un exemple : L’élément constitutif le plus petit qui nous soit connu dans la matière phyique est l’atome. L’atome se compose principalement de protons, de neutrons et d’élections. Protons et neutrons forment ensemble le nucleus (le noyau) de l’atome. C’est la vitesse incroyablement rapide des électrons autour du noyau qui crée l’enveloppe. Le tout est maintenu par une force électromagnétique.
La différence entre les atomes naît du nombre d’électrons et de protons. Il y a 105 éléments fondamentaux et chacun d’eux n’existe que parce qu’il offre un chiffre différent d’électrons et de protons. Prenons un nucleus à un atome d’eau et agrandissons-le de la grosseur d’une bille, son unique électron sera alors éloigné d’environ 400m. Cela démontre que l’atome est constitué presque seulement d’un vide et que la matière en soi est très volatile.
Vu de cette façon, un bloc de plomb n’est constitué presque que d’intervalles autour desquelles tournent des particules atomiques. Toutes proportions gardées, l’éloignement entre les petites particules solides correspond à l’éloignement des planètes entre elles dans notre système solaire. De même, les intervalles entre les astres correspondent aux intervalles dans les gammes. (141)
Une photographie du noyau de l’atome (qui mesure 1 picomètre) correspond à la photographie de la Terre à 1 million de kilomètres, et à celle de la voie lactée prise à 10.000.000 d’années-lumière.
Le champ magnétique humain tournant sur lui-même a exactement l’aspect de notre Galaxie tournant sur elle-même (Geo-Wissen, édition N° 2, 1990, « Chaos und Kreativität » montre de très helles photos des exemples cités ci-dessus.).
Adnsi que vous le constatez, tout est construit selon un système parfait qui n’est pas forcément reconnaissible au premier coup d’oeil mais qui devient évident si l’on regarde de plus près. La vie elle-même est soumise comme le microcosme et le macrocosme à des lois parfaites.
Ces lois, nous les trouvons partout dans notre système solaire, dans les cellules du sang, dans l’électricité et dans le magnétisme. Et puisque la matière est maintenue et déterminée par des forces électromagnétiques, nous les hommes, qui sommes aussi matière, sommes soumis à ces lois, comme celles, par ex., de l’attraction et de la répulsion.
Dans « Schicksal als Chance » ‘le destin, c’est une chance à saisir) de Thorwald Dethlefsen, on peut lire :
« La loi d’analogie (« ce qui est en bas est comme ce qui est en haut ») n’est fondée que si nous sommes prêts à resonnaître l’Univers comme un cosmos (en grec = ordre). Ce sont les lois qui déterminent un cosmos, il n’y a pas de place pour les hasards. Le hasard en tant qu’évènement imprévisible et non conforme à la loi transformerait tout cosmos (ordre) en un chaos (en grec = désordre). Quand nous construisons un ordinateur, celui-ci représente en soi un petit cosmos. Il est construit d’après des lois, son fonctionnement dépend de l’application de ces lois. Si l’on soudait volontairement dans ses connexions quelques transistors, condensateurs ou résistances qui ne font pas partie du shéma de connexion conçu d’après une loi précise, ces éléments représentatifs du « hasard » transformeraient tout le cosmos en chaos et l’ordinateur ne fonctionnerait plus comme il le doit. Il en va de même pour notre monde qui cesserait au premier évènement qui surgirait par hasard.
« Pour exemple : quand on laisse tomber une pierre d’une certaine hauteur, elle ne tombe pas vers le bas par hasard mais selon une loi. Si dans sa chute, elle tombe sur la tête de Monsieur X, ce n’est pas par hasard mais en obéissant à une loi que la pierre va le heurter. Rien n’est dû au hasard, ni le fait que Monsieur X soit heurté par cette pierre ni le moment où cela est arrivé… » (142)
Cela ne vous a-t-il pas frappé qu’une étoile ne quitte jamais « par hasard » son orbite, qu’une cellule sanguine n’aille pas à contre-courant de la circulation sanguine ou qu’une fleur d’été ne fleurisse jamais, par hasard, en hiver ? Avez-vous déjà entendu dire qu’un électron quitte, par hasard, l’orbite qu’il décrit autour du noyau de l’atome ? Toute matière est composée de 105 élànents fondamentaux formés, eux aussi, de neutrons, de protons et d’électrons dont les mouvements sont absolument parfaits et rythmiques. Pourquoi donc seul l’homme devrait-il être exposé aux « hasards » alors que toute vie en nous et autour de nous est soumise à un rythme régulier ?
Le hasard n’existe pas ! Il y a une loi pour chaque événement. Certes, nous ne reconnaissons pas toujours cette loi du premier coup d’oeil. Mais cela ne nous autorise pas à nier son existence. Les pierres tombaient déjà bien avant que nous soit connue la loi de la pesanteur. (143)
L’homme est la copie fidèle de l’Univers macrocosmique. C’est pourquoi il est écrit au-dessus de l’oracle de Delphes :
« Homme, connais-toi toi-même, alors tu connaîtras Dieu »
3. La loi de résonance
L’homme est soumis a la loi de résonance comme le diapason ou le récepteur radio. Un récepteur réglé sur les ondes courtes ne peut recevoir ni les moyennes ni les grandes ondes. Pour l’homme, c’est pareil. Une personne agressive on pleine de haine n’est pas réceptive à l’amour. Chacun ne peut percevoir de tous les aspects de la réalité que ceux avec lesquels il est en résonance : « Chacun ne voit que ce qu’il veut voir »
Un exemple : Vous lisez un livre. Cinq ans plus tard, vous le relisez et vous y découvrez d’autres choses. Pourquoi ? Parce que vous avez évolué ! Votre horizon, votre façon de voir ont changé. Vous avez un regard différent maintenant.
Les hommes ressentent aussi l’aspiration à être avec des personnes qui leur sont semblables. Qui se ressemble s’assemble. Et vous constatez que si vous êtes mal luné ou même contrarié, votre entourage va vous être prétexte à vous énerver.
Prenons quelqu’un qui rouspète constamment sur tout. Il trouvera toujours motif à être contrarié. Par contre, la vie ne fait rencontrer que des gens aimables à tous ceux qui son heureux de vivre et trouvent les autres intéressants et beaux.
Encore un exemple : Un homme qui trouve toujours à redire en s’exclamant « Celui-la est un idiot, celui-ci est un raté, c’est à vous dégoûter de tout ! » et qui voit tout en noir, vous le montrera par son regard méchant et la moue de sa bouche. Personne ne dira de lui qu’il est aimable ou qu’il a du coeur. Ce n’est pas un plaisir d’être en sa compagnie, les personnes avenantes et sensibles s’esquivent vite. Cependant, il trouvera quand même des gens qui pensent comme lui, qui le renforceront dans sa conviction. Qui se ressemble s’assemble.
Par conte une personne dévouée qui sait plaisanter, où qu’elle soit, crée une bonne atmosphère la où elle est. De plus, elle sait sourire et partager ce qu’elle a. Elle aura autour d’elle des gens gai, agréables et sera souvent invitée puisqu’elle sait donner. Qui se ressemble s’assemble.
Cette phrase ne comporte aucun jugement de valeur. Ce n’est ni bien ni mal. Le rouspéteur et le jovial reçoivent en retour ce qu’ils donnent. Cela peut les entraîner très loin tous les deux, chacun sur un chemin différent. La situation du rouspéteur, pris dans un cercle infernal, va empirer ; par contre tout se passera au mieux pour le jovial qui va continuer à s’épanouir. La bonté qui imprègne son être et qui n’est pas feinte, attirera à lui des êtres qui lui ressemblent, qui lui témoignent cette bonté qu’il a su partager. Et s’il lui arrive un jour de perdre le sourire, ses amis adouciront sa peine et lui communiqueront un peu de cette joie qu’il leur a souvent donnée.
Quant à celui qui rouspète, son avenir ne se présente pas sous d’aussi bons auspices ! A force de rendre sa femme ou son patron responsables de la vie difficile qu’il mène, il ne voit plus que la cause de son problème, c’est lui et non les autres. Personne ne l’oblige à garder un mauvais emploi. L’époque de l’esclavage est heureusement terminée. Personne ne l’oblige a rester avec sa femme, et se disputer avec elle, à vivre un enfer. Parmi les six milliards d’êtres humains sur notre Terre, il a des chances d’en trouver une avec laquelle il pourrait être heureux ! Mais s’il veut vivre en bonne entente avec elle, il faudra qu’il ait compris ce qui causait son problème et qu’il agisse en conséquence. A partir du moment où il changera intérieurement, son entourage changera aussitôt. On a coutume de dire :
« Notre entourage nous renvoie notre propre reflet ».
Notre entourage nous offre toujours ce que nous rayonnons. Si je mens, on me mentira. Si j’ai peur, je serai confronté à mes peurs. Si je suis un bagarreur, je serai constamment mêlé à des bagarres. Si je suis tout amour, j’attirerai l’amour. Si je vis dans la joie, je trouverai toujours motif à me réjouir. Si je change ma façon de voir, mon entourage me le renverra aussi comme un miroir.
Soyez conscients que regarder journellement des films de violence ou d’horreur (ou les actualités) à la télévision influe fortement sur votre vie. Pendant des millénaires, la violence de nos actes et la force destructrice de nos pensées ont libéré d’énormes énergies que nous continuons à alimenter et qui sont attirées aussi par les suggestions négatives que nous faisons nôtres (les films de violence par exemple, en font partie). Ce ne sont pas les grands actes politiques mais bien les petits manquements à l’amour de la vie quotidienne qui ont leur importance. De la qualité de nos lectures, de nos paroles, de nos actes dépend la qualité de notre vie, ce que nous y générons, car la loi de résonance fonctionne de façon irréprochable. C’est ce à quoi Umberto Ecco fait allusion dans un passage de son livre que j’ai cité dans l’introduction. Si je crois à Satan, je suis en contact avec cette énergie qui devient importante pour moi, et je vais me trouver conforté dans mon système de croyances. Si je m’en moque, cette énergie n’exercera aucune action sur moi et ne pourra pas m’influencer si je ne le veux pas. Elle n’obéit qu’à la loi de résonance. A chacun selon sa foi.
C’est ici que l’on peut appliquer l’analogie :
« Au dehors comme en dedans. »
Le corps est le reflet de l’àme, La dysharmorie règne-t-elle tout au fond de moi, elle sera alors visible aussi dans mon corps. Si je suis irrité, mon corps s’en ressentira et il me le fera savoir par la maladie. Si je ne suis pas centré, cela se verra à l’extérieur, si je manque d’allant, cela se reconnaîtra à ma poignée de main. etc.
Tous les hommes ont pris cette habitude d’accuser le monde extérieur pour tout ce qui arrive et qui ne devrait pas arriver, c’est-à-dire pour tout ce qui ne leur convient pas ! Nous y trouvons toute la gamme des coupables, des membres de la famille jusqu’au gouvernement, en prétextant les circonstances actuelles, la société, même les Illuminati et Satan que nous accusons de tous les maux puisque nous leur faisons porter la responsabilité de notre destin. Et certains choisissent même d’accuser Dieu. (144)
Cette répartition des fautes n’est plus possible à partir du moment où nous croyons aux lois cosmiques et spirituelles que nous venons d’étudier. Ces lois prouvent que tout ce qui existe et la façon dont cela existe n’est que la manifestation de causes que l’homme a lui-même provoquées. Peu importe que cela concerne un état extérieur ou intérieur, une maladie, un accident ou la situation de notre Terre avec ses habitants. C’est nous qui en sommes la cause et avons a en répondre. Maintes personnes vont rétroquer: « Mais en quoi suis-je concerné ? Je ne vis sur cette planète que depuis 30 ans ! »
Une autre question que d’autres pourraient se poser: « Pourquoi ai-je été maltraité ou violé quand j’étais enfant ? Qu’ai-je fait pour cela ? En quoi l’ai-je mérité ? »
Une partie de la réponse est contenue dans la question. Vous l’avez mérité. C’est vous qui avez contribué à ce que vous nommez le coup du sort, c’est-à-dire que c’est vous qui avez provoqué un jour cette cause dont vous ne vous souvenez plus. Cette cause peut remonter à la prime enfance, à la phase prénatale ou à une vie antérieure. Ce n’est pas parce que vous ne vous en souvenez pas que vous n’avez pas eu d’autres vies. La Terre était déjà ronde bien avant que nous en ayons les preuves ! A l’époque, il y avait déjà des scientifiques et des spécialistes qui affirmaient que la Terre était plate et punissaient même ceux dont les opinions étaient divergentes.
La difficulté réside dans le fait que la plupart des hommes ne se souviennent plus de leurs vies antérieures où ils ont accompli des actes dont ils subissent maintenant les effets.
L’IGNORANCE, CEPENDANT, NE NOUS MET PAS A L’ABRI DES CONSEQUENCES DE NOS ACTES PASSES!
IL EST TEMPS DE S’EN RENDRE COMPTE!
4. La loi de la réincarnation
Les chrétiens parmi vont vous dire que la doctrine de la réincarnation n’existe pas dans l’enseignement de l’Eglise. Ils ont raison, la doctrine de la réincarnation n’est plus contenue AUJOURD’HUI dans la Bible. Je vais vous dire pourquoi !
En l’an 553 apr. J.-C., l’empereur romain Justinien (remarquez bien que ce n’étaient pas les éminences ecclésiales !) convoqua le deuxième synode de Constantinople où fut rendu un édit qui supprima la doctrine de la réincarnation, bien que Jésus ait attaché à cette doctrine une grande importance. Suite à ce décret, tout ce qui faisait allusion à une préexistence disparut de la Bible, à l’exception de quelques indications à peine reconnaissables. C’est ainsi qu’on priva les premiers chrétiens du fondement le plus important de leur religion. Le clergé enseigna, pour compenser, la résurrection « de la chair au dernier jour ». Quel beau troc !
Je prie les chrétiens fidèles à la Bible de se donner la peine de vérifier par EUX-MEMES ce que j’ai rapporté à propos du concile de Constantinople. Si vous vous plongez dans cette étude, efforcez-vous alors d’examiner aussi le concile de Nicée en 375 apr. J.-C. La vérité sera, peut-être, dure à entendre mais vous y trouverez les preuves que le Nouveau Testament a été modifié de façon drastique tant dans sa conception que par rapport à l’enseignement originel de Jésus. (144 A)
Considérons de plus près le sujet de la réincarnation. Nous avons déjà constaté au début de ce chapitre que nous vivons dans la matière qui est, elle-même, soumise à la loi de polaité et que le rythme et l’oscillation qui sont la base de toute vie naissant du changement constant entre deux pôles. Les « Sages de Kybalion » savaient déjà que rien n’est « au repos », que tout est en mouvement, que tout n’est que vibration, ce qui est confirmé par la physique moderne. L’aiguille d’une pendule qui oscille à droite oscillera avec la même amplitude à gauche. Ce rythme, nous le retrouvons partout : dans l’inspir qui succède inéluctablement à l’expir, de même que l’état de veille succède au sommeil et que l’hiver est suivi par l’été, que le lever alterne avec le coucher du soleil… Nous retrouvons deux pôles dans l’électricité et le magnétisme, deux énergies chez les humains, féminine et masculine. De même, la mort succède à la vie et la vie succède à la mort. Comme vous le voyez, ce rythme est partout présent dans la vie mais certains qui n’ont foi que dans la religion ou d’autres qui ne croient que dans la science se refusent à ce que ces lois puissent s’appliquer à la vie. Y voyez-vous la contradiction ?
Dethlefsen l’esprime ainsi : « De tout temps, on a appelé ce changement rythmique de l’âme à travers la vie et la mort transmigration de l’âme ou réincarnation. Platon et Goethe le savaient. Je dis bien qu’ils le « savaient » non qu’ils le « croyaient », car il s’agit d’une connaissance, non d’une croyance. Libre à chacun de ne pas y croire mais qu’il réalise que l’hypothèse « sans » réincarnation touche à l’absurde, car seule la doctrine de la réincarnation est en harmonie avec toutes les lois de l’Univers. » (« Schicksal als Chance », p.
200 et suiv.) (145)
Il y a, c’est étonnant, beaucoup de personnes qui se souviennent de leur vie antérieure. tout au moins en partie. Vous êtes, peut-être, de ceux-la ? Ne vous êtes-vous pas déjà trouvés dans un lieu que vous reconnaissiez sans y avoir jamais été auparavant… Ce petit magasin au coin de la rue vous rappelle… Une telle experience relève du « savoir », vous savez et vous n’avez donc plus besoin de « croire ».
La vie dans la matière est soumise à la polarité. La vie elle-même est divisée en deux mondes, celui de ce côté-ci et celui de l’au-delà. Nous mourrons dans ce monde, nous naissons dans l’autre que nous expérimentons aussi comme réel. Nous mourrons dans cet autre monde pour naître en ce monde. Que celui qui peut se détacher de la subjectivité des apparences réalise que naissance et mort, ce monde-ci et l’autre, ne sont finalement que les deux côtés de la même médaille.
Il se passe la même chose avec le sommeil quand le corps de l’àme quitte le corps physique. Dans ce que nous appelons un rêve, nous expérimentons une toute autre réalité qui a, elle aussi, ses douleurs, ses tristesses, ses peurs ses joies… Certains se souviennent très précisément de leurs rêves alors que d’autres affirment qu’ils ne rêvent jamais. Le souvenir est absent, ils ont cependant rêvé, ce qu’on peut, de nos jours, prouver techniquement. Nous sommes contents de nous réveiller, nous le sommes souvent autant de nous endormir, car nous savons qu’après un bon sommeil, nous serons frais et dispos. On ne peut pas dire qu’il soit positif ou négatif d’être éveillé ou de dormir. Cela ne peut se rattacher à aucun système de valeur.
Transposons ceci à la mort, cela signifie que toute peur de la mort est superflue, car il se passe la même chose que pour le sommeil. Seulement le laps de temps est trop important pour que nous puissions le concevoir. La mort est donc le point culminant de la vie, nous pouvons nous reposer après la mort, avant de nous précipiter dans une autre aventure d’une vie avec un corps ».
Si vous n’avez aucun souvenir, questionnez donc une personne qui a eu une « NDE » (Near
Death expérience, expérience de mort clinique) et laissez-la parler de sa façon de considérer la mort. Vous constaterez que plus de 90% des personnes ont eu une expérience positive (agréable) qui leur a enlevé toute peur, car cette expérience personnelle leur a donné la possibilité de savoir.
Le développement de notre âme est un long processus d’apprentissage et de réalisation pour lequel beaucoup, voire même d’innombrables corps sont nécessaires. Notre vrai Moi n’est pas le corps physique, c’est notre âme appelée corps énergétique ou corps de lumière qui possède tous nos souvenirs et qui est impérissable. C’est ce corps énergétique (l’aura) que voit le clairvoyant, d’où il tire ses informations.
Ce processus d’apprentissage vise à ce que nous fassions l’expérience de la vie dans sa globalité, c’est un long chemin avec beaucoup d’erreurs et de rectifications. Les incarnations sont comparables aux classes d’une école, chacune avec ses devoirs, ses problèmes, ces tests, ses difficultés, ses succès. A ce temps d’études succède un temps de vacances où l’on doit parfois rattraper ses lacunes et les connaissances mal assimilées, avant de passer dans la classe supérieure. Notre acquis déterminera la classe où nous nous retrouverons. Si nous n’avons rien appis, nous devrons redoubler. Si nous avons assimilé les leçons, nous passerons dans la classe supérieure où nous attendent de nouveaux examens plus difficiles. La vie a une patience infinie avec nous (contrairement à l’école !). Les âmes ont toujours et sans cesse des possibilités pour apprendre ce qu’elles ne savent pas encore.
En réponse à la question soulevée ci-dessus sur le pourquoi de ce qui nous arrive (pourquoi suis-je né handicapé, pourquoi ai-je été violé ?), Dethlefsen répond :
« Vivre c’est apprendre, indépendamment du fait qu’on l’accepte ou non. La vie, selon les lois que nous avons vues, veille avec une justesse absolue à ce que chacun apprenne exactement ce qu’il est plus ou moins prêt à accepter ou alors ce à quoi il s’oppose avec force. Il y aurait parfois de quoi douter du sens de la vie sans l’arrière-plan de la réincarnation. Il est évident que les hommes ne partent pas avec les mêmes avantages dans la vie. Ce n’est pas la faute de la société. Qu’on se place d’un point de vue religieux ou athée, il est difficile d’expliquer à quelqu’un pourquoi précisément lui « dans le meilleur des mondes » est né sourd, paralysé, estropié ou débile sans lui parler de réincarnation. Dire que « les voies de Dieu sont impénétrables » n’aide pas la personne à trouver un sens à sa vie. Et l’homme ne peut vivre sa vie sans en donner un sns, sinon, c’est insupportable. Trouver un sens à la vie est un besoin fondamental. Ce n’est que lorsque l’homme est prêt à ne plus vouloir que cette vie soit unique et à reconnaître qu’elle est un maillon d’une longue chaîne qu’il apprendra à saisir le sens et la justesse su « destin ». De fait, le destin d’une vie est le résultat du processus d’apprentissage de tout ce qu’on a appris jusqu’alors. » (« Schicksal als Chance », p. 204) (146)
5. La loi de compensation.
Pour rendre tout cela encore plus compréhensible, introduisons deux nouveaux concepts : ceux du karma et du dharma. La loi du karma (en sankrit : ce qui a été créé, l’acte) est la loi de compensation qui veille à ce que l’homme soit confronté à son problème tant qu’il ne l’a pas résolu. Là, chaque pensée, chaque sentiment ou chaque action sont immortels et nous reviennent tel un boomerang. Le karma exige de l’homme qu’il assume l’entière responsabilité de son destin. La plupart, à notre époque, le refusent, c’est évident. Le rejet de la réincarnation est très compréhensible ; les Illuminati, entre autres, ont instauré et répandu avec force déploiement des théories qui paraissent parfaites, qui s’appuient sur la science, les religions occidentales, se réfèrent à des travaux universitaires mais privent l’homme de sa propre responsabilité et jettent la faute sur la société, sur les agents pathogènes, sur l’influence de Satan ou sur le hasard malencontreux.
Par la loi de compensation, on reçoit en retour ce qu’on a généré. Quiconque a usé de violence la recevra en retour dans la même vie ou dans une vie suivante. Un Adolf Hitler, un Joseph Staline ou Gengis Khan épuiseront leur karma comme tout autre humain sur cette planète.
Le bouddhisme, par contre, désigne le dharma comme étant toutes les expériences constructives et plutôt agréables accumulées dans de nombreuses vies antérieures qui contrebalancent le karma. Le dharma, ce sont les facultés, les talents avec lesquels nous naissons pour assumer notre vie. Le dharma est toujous un peu plus imponant que le karma pour nous permettre d’en finir avec nos dettes karmiques. Un suicide est donc une fuite devant la tàche que nous avons choisi d’ccomplir dans cette vie avant de nous réincarner. Nous retrouverons cette même tàche dans une autre vie. Personne n’échappera à ce processus. Chacun doit assumer les conséquences de ses actes, ni plus ni moins.
Celui qui voit l’aura (le corps lumineux qui entoure le corps physique) peut voir le karma et le dharma. Il ne voit pas forcément l’avenir mais le vécu actuel de la personne, les actes qu’elle a posés et peut lui prédire les conséquences qui en découleront si elle ne change rien en elle. Le destin est modifiable. Absolument. Le rapport entre karma et dharma se modifie si nous posons des actes qui vont dans un sens constructif, vers plus d’amour.
Imaginons : Un homme a travaillé dans un camp de concentration dans une vie antérieure où, par idéologie, il a tué des handicapés. Cet acte va conditionner son karma. Supposons que cette âme habite maintenant un nouveau corps, dans un autre pays, à une époque différente. Un jour, il consulte une clairvoyante ; celle-ci voit les actes qu’il a commis dans sa dernière vie et lui prédit donc un lourd destin, peut-être même dans un fauteuil roulant. C’est ce qui risque d’arriver s’il continue à vivre comme avant. Mais voilà qu’il décide, en toute conscience, de s’acquitter de ce qu’il a commi et accepe de travailler dans un foyer d’handicapés. Cette décision de passer sa vie à faire du bien dans un amour désintéressé va l’aider lui-même et aidera aussi, bien sûr, les handicapés. Ou alors il décide, en conscience, de modifier fondamentalement sa façon de penser et d’agir. Son destin sera modifié par ses nouvelles décisions.
Selon la loi de la réincarnation, on renaît dans de multiples corps qui sont, chaque fois, parfaitement adaptés pour nous permettre de surmonter les épreuves spécifiques qui sont notre lot. Nous sommes tantôt incarnés chez les Noirs, les Juifs, chez les chrétiens, les satanistes, tantôt dans des familles riches ou pauvres, dans un corps soit de femme, d’homme ou d’homosexuel, voire même comme meurtrier, victime, etc. afin de vivre toutes les expériences que la vie offre. Quel non-sens de juger quelqu’un sur sa couleur de peau, sa croyance ou son origine puisque chacun de nous a passé ou passera, an moins une fois, par toutes ces différentes expériences.
Vous voyez que, d’après la doctrine de la réincarnation, porter un jugement, haïr son prochain ou ourdir des guerres est absolument débile. Si j’ai été marchand d’esclaves dans dans une vie, un jour, je devrai accepter de jouer le rôle d’esclave pour comprendre ce que ressentaient mes esclaves lorsque moi, je les battais avec mon fouet. La loi de la réincarnation est absolument équitable, c’est le seul pincipe d’une logique et d’une justesse parfaite. Un boomerang revient avec la même force avec laquelle il a élu lancé. Si je me mets à crier dans une forêt, j’entendrai l’écho de mon cri qui me reviendra exactement avec la même intensité. Suis-je brutal, il me sera donné de subir, à mon tour, cette brutalité. Suis-je avare, vivant aux crochets des autres en gardant egoïstement ce que j’ai pour moi, je ferai alors l’expérience d’une vie où l’argent me manquera. Ai-je soufflé à des hommes leur femme, je saurai plus tard ce qu’il cri coûte d’être trompé. Toutes les occasions nous sont données pour vivre avec la même intensité ce que nous avons infligé aux autres.
Nous retrouvons partout dans la nature cetfe loi de la compensation, en physique, en chimie, autour de nous, dans notre corps. Si par exemple je fais absorber de fortes toxines à mon corps (avec des drogues, avec de l’alcool ou du tabac), il réagit en conséquence. Et moi seul suis responsable de ce que je lui fais ingérer. Si je me mets en devoir de mener une vie constructive, en reconnaissant que l’amour et la bonté sont des lois supérieures, je serai payé en retour. C’est la raison pour laquelle il est dit qu’on reconnaît les hommes à leurs fruits.
Examinez donc maintenant votre propre système de croyance. Vos croyances, votre sentiment religieux et votre réalité reposent-il sur une expérience personnelle ou ne faites-vous que reproduire l’opinion des autres ou l’esprit de l’époque ?
N’avez-vous jamais eu une expérience personnelle décisive, une vision (étant enfant, peut-être), n’avez-vous jamais entendu des vois, rêvé de ce qui allait vous arriver plus tard ou de votre passé, n’avez-vous jamais fait une expérience de mort clinique (NDE), un voyage astral, n’avez-vous jamais eu un pressentiment, vécu une guérison spontanée, n’avez-vous jamais communiqué par télépathie, n’avez-vous jamais vu, enfant, des esprits de la nature (évidemment sans l’aide de drogues ou d’autres moyens) ?
Si oui, vous auriez une bonne raison pour en tenir compte dans ce que vous entreprenez. La plupart des hommes n’ont aucune expérience personnelle mais ils ne s’investissent pas non plus pour vérifier si ce qu’ils croient est exact et s’il est bon qu’ils gardent leurs croyances.
L’adage « Il n’est jamais trop tard » s’applique bien à ces personnes. Testez vos croyances, êtus-vous sûrs qu’elles vous aident ? Si vous obtenez confirmation de votre système de croyances, je vous en félicite, car dès lors vous posséderez un savoir et non plus une croyance.
Si, au contraire, vous vous heurtez à des contradictions, vous saurez plus de choses, notamment ce que vous ne voulez plus vivre. Ceci vous permettra d’ètre ouverts à des idées nouvelles. Peu importe la façon dont vous procédez, agissez en conséquence. La pire des choses est de ne rien faire du tout.
Si votre intérêt pour les vies antérieures s’est éveillé, la bibliographie mentionne quelques bons livres d’introduction sur ce sujet. Il y a différentes méthodes qui font resurgir les souvenirs enfouis mais prudence oblige ! L’hypnose est déconseillée, elle est une intrusion forcée dans la vie. Il est préférable de faire une régression dans une vie antérieure en étant totalement conscient. Encore vous faut-il être clair sur votre motivation. Est-ce de la pure curiosité ? Ou avez-vous une très bonne raison pour aller regarder dans votre passé ? Il ne faut rien forcer. Pour la plupart d’entre nous, il est préférable de ne pas connaître notre passé, cela pourrait nous créer des blocages et nous empêcher de prendre certaines décisions. La nature « fait bien » les choses en créant précisément ce « mécanisme de l’oubli ». Si nous nous souvenions de nos centaines, voire même de nos milliers de vies et des morts correspondantes, nous aurions de la difficulté à vivre consciemment cette vie-ci et à en saisir toutes les opportunités pour évoluer.
Si à la suite d’un handicap, d’une grave maladie, vous voulez en connaître l’origine (ou bien si vous avez un autre motif qui est, à vos yeux, assez valable pour faire cette démarche), vous avez la possibilité de faire une régression consciente ou, ce qui, à mon avis est préférable, vous pouvez prier en demandant avec foi une réponse : « demandez et vous recevrez » ; si cela est bon pour vous, vous aurez votre réponse. Demandez ce qu’il y a de mieux pour vous et vous verrez ce qui se passera. cela correspond à ce que disent les chrétiens : « Que ta volonté soit faite ». Pour beaucoup de personnes, il est certainement préférable qu’elles ne connaissent pas l’origine de leurs maux, elles pourraient en être perturbées, ce qui rendrait leur vie encore plus difficile, car :
« Tous les hommes ne sont pas forcément capables d’entendre la pure vérité. »
Mais il se peut qu’un clairvoyant se trouve « sur votre chemin » et qu’il vous raconte spontanément et tout naturellement ce qu’il voit par lui-même. Cette méthode a fait ses preuves des millions de fois et elle est sans danger.
Si vous devez vous souvenir un jour de vos vies, comme c’est le cas pour noi et pour quantité d’autres personnes, vous saisissez le fil conducteur qui les relie, vous saurez pourquoi vous avez choisi de vivre sur cette planète, dans ce siècle, dans cette famille, dans ces circonstances-là, avec ce corps et tel prénom.
Redisons-le encore une fois. Qu’importe de connaître ses vies ! Vivons dans l’amour, la vérité et la justice chaque instant de notre vie, c’est ce que nous pouvons faire de mieux pour compenser le mal que nous avons pu causer.
Si une personne a déjà payé une grande partie de son karma et vit positivement, qu’elle fasse attention à ne pas se laisser entraîner dans une autre direction. En Utilisant au maximum les vertus qu’elle possède, elle accélérera le processus qui la libérera de la « roue de la renaissance ».
Comme vous le voyez, il n’est pas toujours important de connaître son passé. Quel qu’il soit, c’est le présent qui est décisif. Ce qui nous fait évoluer aujourd’hui, c’est d’appliquer cette loi supérieure et bien connue de l’amour désinterressé, de vivre en vérité, d’être un homme juste en maintenant un équilibre entre la raison et l’affectivité.
Certains vont se sentir désorientés en se demandant comment ils vont pouvoir s’y prendre. Un savoir ancestral apporte une réponse parfaitement adéqute :LA REGLE D’OR !
« Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît ! »
Dans le christianisme :
« Fais d’abord aux autres ce que tu voudrais qu’ils te fassent. »
Dans le judaïsme :
« N’inflige pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils t’infligent. »
Dans l’islam :
« Celui qui ne témoigne pas à son frère ce qu’il aimerait qu’on lui témoigne à lui n’est pas un vrai croyant. »
Dans l’hindouisme :
« N’impose pas à ton voisin ce que tu ne voudrais pas avoir à supporter de lui. »
Dans le bouddhisme :
« Témoigne aux autres du même amour, de la même bonté et de la même miséricorde dont tu aimerais être l’objet. »
Dans le jaïnisme :
« Nous devrions traiter les autres comme nous-mêmes, qu’ils soient dans la joie et le bonheur ou la douleur et la peine. »
Dans le parsisme :
« Celui qui n’impose pas aux autres ce qui n’est pas bon pour lui, celui-là seul est noble et lumineux. »
Dans le confucianisme :
« Conduis-toi envers les autres comme tu aimerais qu’ils se conduisent envers toi-même. »
Dans le taoïsme :
« Considère le bonheur et la peine de ton prochain comme s’ils étaient liens et efforce-toi de contribuer à son bien comme au tien. »
Désireriez-vous qu’on vous mente, qu’on vous vole ou qu’on vous insulte ? Non ? Alors n’agissez pas ainsi envers vos semblables. Combien de petits mensonges nous viennent à la bouche quotidiennement ! Soyons honnêtes, reconnaissons-le !
Autrement dit : Si vous vous réjouissez qu’on vous fasse un cadeau, qu’on vienne vers vous, commencez par agir de même avec les autres et vous verrez que votre vie changera peu à peu. Si vous n’en avez pas le courage au début, visualisez-vous en traîn d’accomplir ces actes. Beaucoup de choses changeront dans votre vie. La visualisation créatrice peut vous être d’une très grande aide !
Qu’on soit musulman, chrétien, témoin du Jéhovah ou athée, il est possible de vivre dans l’amour. L’amour désintéressé n’a pas de préjugés, il n’est pas rattaché à une organisation, une Eglise ou race. A la portée de tout un chacun, il est, de plus, gratuit. Certes, ce n’est pas facile au début, j’en suis conscient. Mais la plupart réussiront bien à manifester cet amour désintéressé au moins quelques minutes par jour au début. Vous savez bien que « l’apprenti fait le maître ».
On ne peut mesurer l’amour avec des intruments, vous le savez bien. Il n’est pas prouvable mais il n’en est pas moins réel pour autant. Il serait absurde d’affirmer que l’amour n’existe pas parce qu’on ne peut pas le prouver. Celui qui connaît l’amour, sait qu’il existe et n’a nul besoin de preuves. C’est pareil pour la réincarnation. Il serait absurde de la nier ; des centaines de milliers d’êtres humains en ce monde ont eu une expérience de la mort (NDE), des souvenirs spontanés, etc. qui sont, pour eux, autant de preuves irréfutables. Il est très probable qu’on arrivera un jour à prouver scientifiquement que la réincarnation existe mais elle n’en existe pas moins depuis le commencement.

REVENONS-EN AUX ILLUMINATI
Examinons tout ce scénario, une fois encore, sous ce nouvel angle. Les Illuminati ne sont, eux aussi, qu’un révélateur, une pierre d’achoppement sur notre chemin puisqu’il y a toujours eu les Illuminati ou, du moins, des personnes qui ont agi selon des principes similaires.
Etes-vous consciens qu’aujourd’hui, la majeure partie des hommes jouerait le même jeu si on leur conférait le même pouvoir et la même richesse ? Si on se fie à ce qu’ils sont, eux aussi vendraient l’humanité pour satisfaire les besoins démentiels de leur ego.
Ce qui se passe à grande échelle est identique à ce qui se passe à petite échelle. Il est question ici de contrôle et de puissance. Les Illuminati veulent contrôler notre planète, de même que le président veut contrôler son pays, le maire sa commune, le pape l’Eglise, le curé ses ouailles, le patron son entreprise, le père sa famille, la mère son ménage et l’enfant son chien.
Redisons-le encore : les Illuminati n’auraient pas autant de puissance si les hommes ne se laissaient pas manipuler. Staline, Napoléon ou Saddam Hussein n’ont pas tué un seul homme, à ma connaissance. Ils ont fait tuer, c’est-à-dire qu’ils se sont servis de notre ignorance et de notre nonchalance qui se sont retournées contre nous.
Les hommes dont la conception du monde repose sur la dualité et qui rendent responsables de tous les maux Satan, Baphomet ou Arimane ou bien attendent de Jésus, Bouddha ou du maître Maitreya d’être sauvés ou rachetés, font preuve, à mon avis, de complète dépendance et d’immaturité d’àme et sont aussi bien à plaindre. A partir du moment où un être humain manifeste de telles tendances, il prouve qu’il est dépendant de n’importe quelles forces ou puissances, qu’il leur est absolument soumis et qu’il ne peut rien prendre en responsabilité pour lui-même et pour les autres.
Ce n’est pas pour rien que les puissants hommes d’Eglise dans toutes les grandes religions du monde ont constamment humanisé et arrangé à leur façon les doctrines de leurs prophètes et de leurs saints (voir la doctrine de la réincarnation). Ceci a eu pour conséquence que les croyants s’en remirent à eux afin qu’ils assument, à leur place, leur vie et celle de leur entourage. Si, au seuil du 20ème siècle, l’emprise des systèmes de croyances s’affaiblit et qu’ils sont remplacés par le matérialisme, la foi dans la science et la volonté de paraître, l’esprit de l’époque actuelle nous propose une vie agréable où aucune responsabilité n’est assumée.
La majorité de notre humanité tient à vivre dans sa routine, à ne pas changer son comportement ou sa façon de penser, rejetant ou niant sa responsabilité. Toute croyance qui se superpose à notre prise en responsabilité n’est qu’une échappatoire qui nous permet de mener une vie toujours routinière sans que nous soyons obligés d’y apporter quelconque changement.
La phrase « Imagine qu’une guerre éclate et que personne n’y aille » se trouve ici justifiée. Si les hommes de toutes les nations ne saisissaient pas leurs armes pour tuer leurs propres congénères, les Illuminati ne seraient plus que de petits criminels. Ils se repaissent, en fait, des faiblesses et du manque de prise en responsabilité de chacun de nous, un poontiel effectif qu’ils manipulent avec une gande virtuosité.
Le danger réel dans ce monde, ce ne sont pas les Illuminati ou certains tyrans, non, c’est l’ignorance des hommes. S’ils n’étaient pas aussi ignorants, s’ils ne se laissaient pas faire aussi mollement, s’ils ne manquaient pas de sens critique, absolument personne ne pourrait se servir d’eux. Celui qui SAIT ne peut être manipulé, préccisément parce qu’il sait. C’est pourquoi je le redis :
« Trouvez la vérité, et la vérité vous affranchira ! »
La principale source du problème se trouve être à l’intérieur même de l’homme, non pas à l’extérieur. Par conséquent, l’extérieur n’a plus que ce rôle précis à jouer, celui de nous refléter notre propre problématique intérieure. Les Illuminati sont un défi pour nous les hommes ; par leurs agissements, nous nous retrouvons face à nos peurs, testés sur notre responsabilité et sur notre confiance en nous.
Examinez je vous prie, votre propre vie. Si vous vous penchez sur les situations qui vous ont été les plus difficiles et ès plus désagréables jusqu’à ce jour, divorces, NDE, maladies, etc., vous reconnaîtrez que ce sont ces moments-la qui ont été les plus richcs
d’enseignement. Certes c’était désagréable, voire même douloureux mais vous en avez tiré un enseignement – vous avez mûri. Transposons cette pensée à notre sujet : si les Illuminati n’étaient pas là, s’il n’y avait ni guerres ni problèmes, tout resterait tel quel, personne ne s’efforcerait d’apporter quelque changement que ce soit. Nous sommes bien trop paresseux et aimons bien trop nos aises pour en changer ! Nous sommes, en fait, très satisfaits. Les problèmes qui se posent à nous d’environnement, de chômage, de haine raciale, de guerre et de famine nous font sortir de notre torpeur, nous obligent à passer à l’action, à trouver des solutions. Plus les temps sont durs avec leurs problèmes, plus nous acquérons de l’expérience et plus vite nous évoluons.
Notre Terre ne va pas tarder à faire un pas de géant. Vers l’an 2000, nous serons à la fin d’une ère solaire. Cela signifie que notre Soleil a fait un tour du soleil central, ce qui correspond à environ 25.800 années. Notre système solaire fête pour ainsi dire son anniversaire, il a un an de plus et a accompli un cycle d’évolution et entame un nouveau cycle plus élevé. La vibration ou la fréquence s’accroîtra aux niveau physique et spirituel. Les vibrations des petites particules s’accéléreront mais la vie en soi aussi sera plus rapide. C’est ce dont nous nous apercevons pour l’instant.
En regardant notre histoire, nous constatons que dans beaucoup de domaines, il y a eu en ces cinquante dernières années plus de progrès que durant les cinq siècles précédents et il y en a eu aussi plus ces dix dernières années que dans les cinquante précédentes. Le développement va aller en s’accélérant, aussi bien au niveau général qu’au niveau particulier. Tout ira de plus en plus vite et la conscience humaine se développera en suivant le même rythme. Dans la vie extérieure, les institutions immuables, Eglises ou gouvernements, attachées à leurs vieux systèmes de pensée, s’effondreront. Les hommes réfractaires au changement de pensées et de sentiments, c’est-à-dire ceux qui ne veulent pas se débarrasser des vieux schémas, devront rester sur le carreau. Ils tomberont malades, mourront dans des catastrophes, ou dans des guerres pendant que les autres élèveront leur niveau de conscience ou s’incarneront à nouveau pour trouver leur véritable grandeur et vivre en hommes libres.
Ceux qui sont partants pour se transformer feront des expériences merveilleuses. Ils vivront ce qui a été prédit comme « l’âge d’or », tout simplement parce qu’ils obéiront à cet élan qui les poussera à « progresser intérieurement ». Ces ètres-là auront déjà remarqué qu’ils voient leurs voeux se réaliser soudainement phus rapidement ou qu’ils rencontrent avec plus de facilité, de façon inattendue et de plus en plus souvent des gens qui ont le même état d’esprit qu’eux ; auparavant cela aurait demandé des années.
La conscience terrestre va évoluer de façon drastique, les problèmes terrestres le montrent clairement. C’est ce qu’on appelle en médecine une crise salutaire, le mal empire, c’est comme un malade dont l’état s’aggrave soudainement, encore une fois, avant que ne survienne une rapide guérison. Notre Terre traversera, elle aussi, un processus de puification semblable quand elle va prendre une forte respiration pour éliminer ce qui l’encombre, ce que nous percevrons comme des ouragans, des trmblements de terre, des éruptions volcaniques et comme un renversement des pôles.
Vous voyez que tout « négatif » a, au moins, autant de positif en Soi. Les Illuminati jouent le rôle du bouc émissaire à l’extérieur pour nous renvoyer à nous-mêmes et à notre responsabilité face à la vie. Les Illuminati ne seront pas épargnés par la crise salutaire qui vient de débuter et par les changements qui s’amorcent. Il y a de plus en plus de livres et de chercheurs qui attirent notre attention sur leurs agissements mais aussi sur les incohérences de notre époque, dans notre propre vie et dans le monde extérieur. Les systèmes de nos pères avec leurs cachotteries, leurs SECRETS, leurs rituels, leurs cérémonies (symboles, vêtements, rituels de prière), tel que les conserve aussi l’Eglise « chrétienne », ne pourront plus être maintenus. Les jeunes, avec la vigueur et l’esprit nouveau qui les caractérisent, ne veulent plus entendre parler de ces « inepties ». Les vieux systèmes n’ont pu délivrer les hommes des guerres ni adoucir les coeurs et ont échoué. Le « vieil homme » va laisser la place à « l’homme nouveau » qui va arriver, l’esprit tourné vers l’avenir et qui, surtout, agira avec le coeur.
il est plus que probable que nous tous avons contribué, dans au moins une de nos vies antérieures, à créer l’état où se trouve actuellement notre planète avec ses habitants sinon nous ne serions pas ici, y compris mon humble persone. Il est de notre devoir de le reconnaître et de passer à l’action, forts de cette prise de conscience. Le « véritable pêché » est, certes, de renoncer à notre propre responsabilité. La responsabilité pour notre création. A l’origine, le mot péché signifie séparation. Le péché, c’est être séparé de la création, c’est ne pas se reconnaître comme une partie intégrante de cette création. Et nous créons chaque jour. Nous avons un souhait, nous le visualisons, puis nous élaborons un plan (par la pensée) et le concrétisons dans la matière (par l’action). Nous-mêmes, chacun de nous, sommes la créaton. Un grand sage a dit jadis : « Ton père t’est plus proche que le vêtement que tu portes, plus proche que tonsouffle ». Où pourrait-il être caché si ce n’est dans tout notre être profond, dans notre existence entière ?
Ce pêché qui est d’être séparé est le fait des hommes qui attendent le retour du Christ à l’extérieur, c’est-à-dire dans une personne qui ramènera tout dans l’ordre. Mais le retour du Christ ne se manifestera pas dans une personnalité, il aura lieu a l’intérieur de l’homme, de tout homme de cette planète qui a décidé de trouver le Christ en lui. La connaissance de soi, l’amour inconditionnel et la bonté de tout un chacun entraîneront ce retour qui ne sera limité à aucune race précise et à aucune religion. De même que l’Antéchrist n’est pas une personne qui prend en charge le monde extideur, l’Antéchrist, c’est l’égo démesuré à l’intérieur de chaque être humain. En vérité, l’Antéchrist s’est emparé depuis longtemps de notre monde. A partir du moment ou certains croient être sauvés parce qu’ils appartiennent à un certain groupe, ils se placent au-dessus de leurs semblables, ils renforcent leur ego et par là même aussi la puissance et le champ énergetique de ce soi-disant Antéchrist. Ils atteignent le but contraire à celui qu’ils désirent obtenir. Un jeu intéressant, n’est-ce pas ?
Il y a, de même, d’innombrables hommes qui veulent être comme Jésus, le Dieu Toth, Bouddha ou saint Germain. Cela signifie qu’ils aimeraient pouvoir guérir par imposition des mains, créer à partir de l’éther ou marcher sur l’eau. Ils voudraient voir se manifester en eux les mêmes dons que ceux des instructeurs du monde, mais ils ne veulent surtout pas penser comme eux ou ressentir ce qu’ils ressentent. Ils ne veulent pas reconnaître que ces instructeurs s’exprimaient et agissaient avec coeur. Ceux-ci ressentiraient le même amour pour tous les hommes, pour les pauvres comme pour les riches, pour les prostituées. les soldats, pour les sans-abri, les chômeurs, comme pour ceux qui ont réussi dans la vie. Peu leur importait la couleur de peau, la langue, la race ou la religion.Le jour où vous serez capables, dans la rue ou ailleurs, d’aller à la rencontre de votre semblable, comme s’il était votre frère ou votre compagnon de vie, vous serez capables d’accomplir ces miracles. Ce ne sont, cependant, pas des miracles que ces instructeurs ont accompli, ils ont simplement été récompensés pour le travail qu’ils ont fait sur eux-mêmes. Ceux qui veulent atteindre ce but sont à féliciter, car ils ont compris ce que ces instructeurs voulaient nous communiquer dans leurs enselnements et ce dont, entre-temps, nous nous sommes tant éloignés.
Depuis des millénaires, ona enseigné à l’homme que la création a quitté son royaume et qu’elle habite quelque part dans les profondeurs de l’espace. La plupart l’ont cru et accepté comme une vérité. Mais la création, l’origine de toute vie, n’a jamais été en dehors de nous. C’est nous. On a enseigné aux hommes qu’ils étaient nés uniquement pour vivre un moment ici-bas, pour vieillir et pour mourir. Les hommes l’ayant cru, c’est devenu réalité pour eux.
On leur a appris que la création c’est Dieu, un être unique du genre masculin évidemment, qui de ses mains créa d’abord le ciel et la Terre avant de créer l’homme. Si le principe originel, la création, la plus grande intelligence (que les chrétiens nomment Dieu ») a créé les hommes et tout le reste, alors nous pouvons nous poser cette question : D’OU cette création a-t-elle engendré tout cela ? D’elle-même évidemment, puisqu’il n’y avait rien d’autre. Ce qui signifie que tout ce qui est sorti de cette création est AUSSI la création. Que c’est la même substance. Comme lorsque deux êtres s’unissent et qu’ils génèrent un enfant, un homme. Si cette création parfaite se multiplie, il ne peut en sortir, en toute logique, que quelque chose de parfait. Dans le langage chrétien : si Dieu, qui est à l’origine de l’être, se multiplie, il ne peut générer que des dieux. Nous en concluons que tout ce qui existe aujourd’hui, que ce soit l’homme. la planète, les minéraux, les sentiments, les pensées, tout. vraiment TOUT, est la création. c’est-à-dire que tout est parfait. Et la création à engendré par plaisir et aime ce qu’elle a engendré.
Et c’est ce qu’a enseigné Yeshua Ben Joseph, appelé Jésus de Nazareth par les chrétiens. Son père est un père d’amour. Jésus avait désigné son Créateur en hébreu d’ABBA. ABBA signifie PAPA ! Cela montre l’intime relation entre eux. Jésus s’est adressé à là non pas en l’appelant Seigneur ou Dieu mais papa.
La plus grande intelligence aime la création, comme un père aime son enfant. Si Dieu punissait sa propre création qu’il a engndrée, il se punirait lui-même. Quelle pensée stupide ! Penser que Dieu punit est absolument absurde. C’est en cela que se différencie la doctrine des premiers chrétiens de toutes les autres docticines de ce temps-là ; la création aime ce qu’elle a créée et ne le punit pas. Mais la peur qu’on a insufflée aux hommes a permis de les contrôler. On a inculqué aux esprits naifs qu’il existait un lieu de torture et de tourments – Un enfer – où ils iraient s’ils ne servaient pas Dieu. Cela signifiz que ce Dieu qui a tout créé à partir de lui-même se jetterait lui-même en enfr pour se punir. Sincèrement, une telle idée n’a pu naître que dans un esprit malade !
Jésus n’a pas enseigné une seule fois l’existence d’un tel lieu mais il à très clairement et nettement expliqué que le ciel et l’enfer sont EN nous. Il a dit qu’il était le fils de Dieu et a ajouté que tout homme aussi sur cette Terre était aussi fils de Dieu. Il a dit : « Vous tous ferez ce que j’ai fait, car le père et vous êtes un. Le royaume des cieux est en vous. »
L’homme s’est fait des images de Dieu pour dominer son propre frère. Les religions furent créées pour maintenir sous leur contrôle les hommes et les peuples lorsque ce ne fut plus possible avec des armées. La peur fut l’instrument qui les maintenait en dépendance. La religion et la puissance des Eglises furent pendant des millénaires la cause de l’anéantissement des autres civilisations. L’Eglise chrétienne a anéanti les peuples mayas et aztèques, elle les a supprimés parce qu’ils ne croyaient pas à ce qu’elle enseignait. Toutes ces prétendues guerres saintes du Moyen âge furent menées pour propager les contenus religieux de la doctrine chrétienne. Les femmes notamment furent torturées et exécutées. Et l’on maintint cette communauté de croyances en inventant le feu de l’enfer et le diable pour susciter la peur dans les coeurs des enfants, en leur racontant que s’ils ne faisaient pas certaines choses et ne vivaient pas selon les règles et les prescriptions de I’Eglise, ils brûleraient éternellement en enfer.
En volant à l’homme sa divinité, sa perfection, en lui faisant croire qu’il vivait séparé de la création, il était plus facile de le dominer. La création n’a engendré ni enfer ni diable qui ne sont que de pures inventions des hommes qui leur permettent d’engendrer la peur et de tourmenter leurs semblables. Ils ont fait de l’enfer un dogme pour intimider les masses et les contrôler. La création, c’est tout : chaque grain de blé, chaque étoile de l’Univers, chaque papillon, chaque homme. Tout appartient à la création. S’il existait un endroit tel que l’enfer, il serait semblable à un ulcère cancéreux dans le corps de la création qui ne pourrait qu’en périr.
Il y a, de plus, quantité d’hommes sur notre planète qui croient réellement qu’ils ne sont qu’un pauvre ramassis de substances cellulaires. Si c’était le cas, qui serait celui qui regarderait si attentivement par nos yeux ? D’où tirons-nous notre spécificité, notre personnalité, notre carractère ? D’où vient le charme, la faculté d’aimer, de s’embrasser, d’espérer, de rêver ? D’où nous naît cet incroyable pouvoir de création ? Et notre intelligence, notre savoir et notre sagesse ? Croyez-vous vraiment que nous puissions vivre toutes nos expériences et acquérir tout notre savoir en une seule vie qui ne représente qu’une seconde dans l’éternité ?
Pour devenir ce que nous sommes, il nous a fallu quelques centaines de vies, les expérienccs acquises nous ont donné une certaine sagesse, elles font notre spécificité et notre beauté. Si certains ne veulent entendre parler que d’une seule vie terrestre, comment expliquent-ils qu’un garçon, né dans une famille paysanne du nord de la Chine, ait réussi à son bac à l’àge de cinq ans ? C’est époustouflant ! D’où tient-il ses connaissances ? Certainement pas de son entourage, presque analphabête, bien incapable de trouver la solution à des formules mathématiques compliquées ou de parler d’autres langues. La plupart des scientifiques qui se font passer comme tels, sont, à mes yeux, plutôt des théoriciens ou des esprits dogmatiques, qui s’empressent dans des cas semblables de prétexter le hasard, dont on se sert, en fait, quand on n’a pas les connaissances nécessaires pour expliquer de tels phénomènes. Le jeune garçon mentionné ci-dessus n’a pu que ramener consciemment ses connaissances d’une vie passée. De tels cas ne sont plus exceptionnels de nos jours en Extrême-Orient.
Nous sommes des êtres beaucoup trop précieux et trop beaux pour n’avoir été créés que pour un instant d’éternité. Les corps que nous habitons sont de parfaits véhicules que nous avons choisis pour nous mouvoir et nous permettre de participer à la vie et à son jeu sur ce plan matériel. Mais entre-temps, nous avons succombé à l’illusion et nous croyons que nous SOMMES nos corps. Notre origine remonte à un lointain passé, nous avons recueilli depuis un temps infini notre héritage, nous avons tout oublié et nous nous sommes oubliés nous-mêmes. Nous nions de toutes nos forces que nous sommes cette création, nous nions le fait d’être responsables de la création.
Nous créons tout sans cesse et nous SOMMES ce que nous pensons. Si nous nous imaginons en pensée que nous nous unissons à l’autre, notre être entier frémit. Si nous pensons trop à la misère, nous finirons par la subir. Si nous songeons à la joie, elle deviendra nôtre. C’est ainsi que nous tissons notre avenir. Toute pensée, tout fantasme, toute émotion que nous nourrissons engendrent un sentiment en nous qui est enregistré et mémorisé dans nos corps subtils. Ce sentiment déterminera les condidons de notre vie, il attirera les circonstances qui lui correspondent et qui le réveilleront puisqu’il a été emmagasiné dans nos corps subtils. Chaque parole prononcée tisse nos journées à venir, car ces paroles ne sont que des sons qui expriment les sentiments de notre âme lesquels sont aussi, à leur tour, nés de nos pensées. Personne n’est victime de la volonté ou des projets de quelconque être humain. Nous imagination s’est déjà emparée d’une pensée avec des « comment ça serait si ? », ou bien elle a succombé à ses peurs. Ou quelqu’un a dit que cela devai être ainsi et pas autrement et nous l’avons pris pour argent comptant. Rien de ce qui arrive n’est gratuit. Ce sont les pensées et les émotions qui sont à la base de TOUT.
Pendant des millénaires, différentes entités ont essayé de nous faire compendre ce fonctionnement – par des énigmes, des chants ou des écrits – mais la plupart d’entre nous a refusé de s’en rappeler. Il y en a peu parmi nous qui sont prêts à s’assumer dans leur vie. Mais le cosmos est ainsi fait, il est le système le plus parfait, le plus loyal et le plus juste qui existe. Il donne la possibilité à chacun d’entre nous de DEVENIR quoique nous puisions penser, que nous soyons l’individu le plus ignoble ou le plus laid, le plus remarquable ou le plus noble. Nous récoltons le fruit de nos paroles. Nous sommes ce que nous pensons. Plus nous nous dévalorisons, plus nous perdons de notre valeur. Plus nous sous-estimons notre intelligence, plus nous nous abêtissons. Plus nous nous trouvons laids, plus nous nous enlaidissons. Plus nous nous imaginons être pauvres, plus nous devenons pitoyables. Qui est donc le créateur de la vie ? NOUS-MEMES !
Qu’engendrent, cependant, la plupart des hommes aujourd’hui ? Nos plus grandes créations, ce sont les guerres, les malheurs, les soucis, les peines, la misère,la haine, la discorde, le rejet de soi, la maladie et la mort. Nous avons restreint notre vie, pour la plupart d’entre nous, en acceptant des idées limitées qui sont devenues de solides vérités qui façonnent notre vie. Nous avons donc construit notre propre prison. Tellement se coupent de toute vie parce qu’ils PORTENT UN JUGEMENT sur tout, sur leurs semblables et surtout sur eux-mêmes. Ils vivent en suivant une mode qui a pour nom beauté, ils s’entourent d’objets « qui font bien » pour ne pas déplaire a leurs fréquentations. Ils ne sont que des enfants, venus au monde simplement pour grandir, avant de perdre peu à peu leur vitalité, devenir séniles avant l’âge et passer de l’autre côté.
Nous, grands créateurs que nous fûmes, voilà que nous sommes devenus moutonniers, nous nous isolons dans de grandes villes et nous y végétons remplis de peurs, les portes fermées à double tour.
Au lieu de vivre dans la joie et l’amour, nous avons édifié de grands bâtiments et développé une conscience qui fait peur. Nous avons créé une société qui règle et contrôle nos pensées, nos croyances nos actes et notre apparence. Le feu créateur qui vit en nous, qui a la puissance de se saisir d’une pensée et de donner la vie à quelque forme que ce soit s’est piégé lui-même en succombant aux croyances, aux dogmes, aux modes, aux traditions, à cause de PENSEES LIMITANTES, LIMITANTES, LIMITANTES !
Nous avons, cependant, chaque jour le libre choix de mettre au service du monde nos pensées, notre imagination et nos sentiments dans un but constructif pour les autres et pour nous-mêmes.
Je vais vous démontrer par l’exemple du centième singe ce qui se passera lorsqu’un assez grand nombre d’humains aura atteint un potentiel de conscience assez élevé.
Des scientifiques firent des expériences sur une île japonaise avec un groupe de singes. Ils lancèrent aux singes des patates douces dans le sable pour étudier leur comportement. Ceux-ci s’en emparèrent, les mangèrent mais remarquèrent l’effet désagréable que produisit le sable entre leurs dents. L’un d’eux, plus futé que les autres, s’approcha d’un ruisseau et lava la patate douce. Curieux comme sont les singes, les autres l’observèrent pour voir ce qu’il faisait. Quand ils remarquèrent qu’il appréciait apparemment le goût des patates douces sans sable, ils l’imitèrent. Lorsque les chercheurs leur relancèrent des patates, les singes allèrent les laver directement dans le ruisseau. Quatre-vingt-dix-neuf firent pareil, sauf le centième, le Nikola Tesla des singes, le seul qui n’alla pas vers le ruisseau mais à la mer pour laver sa patate à l’eau salée. Ce singe se rendit compte qu’elle avait bien meilleur goût avec du sel. C’est alors qu’il se passa quelque chose de très intéressant : non seulement les singes de cette île l’imitèrent mais aussi ceux d’une île voisine située à 90 kilomètres auxquels on lança des patates. Eux aussi, ils allèrent directement à la mer pour les laver. Sur le continent, il se passa le même phénomène.
Le centième singe avait libéré un potentiel d’énergie suffisant pour que la pensée atteigne les autres singes de l’île voisine. Rupert Sheldrake désigne ces transferts de « champs morphogénétiques ».
Nous retrouvons ce même principe dans les inventions. Nous avons constaté qu’une découverte réalisée dans un pays l’est aussi souvent dans un autre pays sans que les deux inventeurs se connaissent. Il s’agit là du même principe. Il se peut que le premier inventeur cherche pendant des décennies pour faire une découverte. Une fois cette découverte réalisée, le processus de pensée énergétique est achevé. la percée s’est faite et cette pensée est maintenant enregistrée à un niveau énergétique. Pour tous les autres chercheurs qui travaillent à un projet semblable, il sera dorénavant plus facile d’atteindre ce but puisque le premier inventeur, ou le centième a fait cette percée.
Transposé à notre sujet, cela signifie que lorsqu’un nombre assez grand d’hommes sur Terre aura accédé à un niveau de comdence plus élevé, il sera plus simple pour le reste de l’humanité d’y parvenir. Les pionniers auront construit un certain potentiel qui se transmettra automatiquement sur tous les autres – ceci fait aussi partie de la loi de résonnance.
La plupart des hommes ou le raisonnement suivant : « Oui, mais moi tout seul, je ne peux rien y changer ! » L’exemple précédant démontre que ce pourrait être vous « le centième singe », gràce à votre intuition ou à une découverte que vous allez faire. Ils se peut que d’autres personnes aient déjà travaillé avant vous pour trouver une solution à un problème mais elles n’ont pas réussi à faire la percée. Peut-être ne faut-il plus que l’effort d’une seule personne pour que les autres trouvent cette solution. Votre contribution peut paraître, au premier abord, insignifiante. Peut-être allez-vous réussir à dominer votre jalousie ou à vous libérer d’une dépendance ou bien vous êtes sur le point de faire une découverte ?
J’avais, mai aussi, la préoccupation suivante : Pourquoi écrire un livre sur un sujet tabou ? Pourquoi devais-je, moi, à 26 ans, me donner la peine d’écrire un livre sur ce sujet difficile alors que d’autres auteurs renommés en ont écrit sans succès ? Mais c’est peut-être précisément ce livre, imprégné de tous mes efforts, de tout mon travail, de toutes mes pensées et tous mes sentiments, qui était nécessaire pour que les auteurs précédents voient leur travail et leur labeur couronnés de succès, pour que le potentiel énergétique se libère.
C’est comme la goutte d’eau qui fait déborder le vase. C’est, pourtant, une goutte tout à fait ordinaire ressemblant parfaitement aux autres qui va rompre la surface de l’eau et le fera déborder.
Vous voyez, il n’est pas nécessaire d’être absolument connu ou d’être « quelqu’un de particulier » pour être un héros. Le centième singe ne pensait pas que ce serait lui qui déclencherait le processus.

DES PRECEPTES A SUIVRE
En premier lieu, informez-vous. Soyez critique et n’avalez pas « tout cru » ce que j’écris. Examinez-le par vous-mêmes.
Puis mettez-vous à vivre, si ce n’est déjà le cas, comme un être libre, conssient, responsable, honnête, loyal et avant tout aimant. L’amour et le pardon pansent beaucoup de blessures. Soyez conscient que la haine ou la colère que vous pouvez avoir envers une personne ne la touchent guère. Il importe vraiment peu aux Illuminati que vous soyez en colère contre eux. Vous êtes le seul à subir les retombées de votre colère, colère qui a alors des conséquences désagréables, qui est porteuse de maladies dans votre corps, dans votre esprit et dans votre âme. Vivez dans la joie et l’amour et dispensez-les à votre famille, à vos amis et à vos collègues de travail, vous verrez ce qui va se passer.
Mettez-vous à vivre consciemment. Aimez, pensez, parlez et agissez en conscience !
Pour être concis, je vous fais part d’une citation de maître Eckhardt:
Le moment le plus important de ma vie, c’est le présent.
L’être le plus important est celui qui se trouve en face de moi à ce moment-là. Et l’acte le plus important, c’est toujours l’amour.
Puis-je vous rappeler que ce n’est pas par hasard mais pour une raison bien précise que vous vivez cette vie ? Vous avez été pourvu à la perfection de toutes les qualités, de tous les talents et du caractère nécessaires pour résoudre au mieux la tàche qui vous incombe dans cette vie qui est partie intégrante de votre évolution. Pour une fois, accordez-vous le temps qu’il vous faut pour ressentir en profondeur ce que vous avez à vivre.
Quels sont donc vos talents et vos capacités ? Quelles sont les choses que vous vouliez, en fait, toujours faire et que, pour différents motifs dictés par votre raison, vous n’avez jamais faites ? Faites-les donc ! Vous n’avez rien à y perdre. Vous ne pouvez qu’être gagnant ! La possession matérielle ne fut et ne sera toujours qu’une illusion. Vous serez obligé de tout laisser. Commencez par faire ce qui vous tient à coeur, ce qui correspond à vos sentiments, à vos pensées, à votre être. Agissez dans les domaines où vous excellez et faites ce qui vous rend le plus heureux ; le premier bénéficiaire, ce sera, d’abord, vous, puis notre planète et la création toute entière. Commencez à être vous-même et non pas à vivre ce qu’on voudrait vous voir vivre.
Vous faites partie de la création, vous êtes la création, dont vous n’avez jamais été séparé. Vous créez chaque jour, vous êtes l’instigateur de votre propre destin. Soyez-en conscient et appliquez cette règle à vous-même. Vous ne trouverez personne qui le fera à votre place, « Aide-toi, le ciel t’aidera ». A partir du moment où vous vous aidez vous-mëme, vous réaliserez que Dieu n’est pas en dehors mais bien au-dedans de vous, c’est-à-dire que vous êtes vous-même Dieu.
Ainsi que le diait déjà Ramtha :
VOUS DESIREZ VOIR COMMENT EST DIEU ?
PRENEZ UN MIROIR,
VOUS LE VERREZ FACE A FACE !
L’unique aide que vous avez toujours cherchée, c’est vous-même, Ayez confiance en vous, prenez des risques. Ce n’est qu’ainsi que se forgera votre confiance.
La vie terrestre est une aventure merveilleuse ; si nous le voulons, nous pouvons tous créer ici-bas notre paradis. C’est vous-même qui décidez ce que vous allez obtenir de la vie, par ce que vous laisserez venir à vous.
Voulez-vous connaître l’amour, le bonheur, la joie, alors vivez dans l’amour, le bonheur et la joie, et ils vous reviendront inévitablement.
Bon courage !

Fais attention à tes pensées, car elles deviendront des paroles. Fais attention à tes paroles, car elles deviendront tes actes. Fais attention à tes actes, car ils deviendront tes habitudes. Fais attention à tes habitudes, car elles deviendront ton caractère. Fais attention à ton caractère, car il est ton destin.
(Talmud)

AU CHERCHEUR
En conclusion, je voudrais encore souligner que le second but de ce livre est de vous montrer qu’il existe une toute autre réafité que celle que vous vous laissez conter quotidiennement. Je ne prétends pas que le tableau que je vous ai présenté soit complet ; le début de l’historique que vous venez de lire ainsi que les développements qui s’en suivent ne sont pas forcément exacts. Les événements dont j’ai parlé ne sont aussi qu’une petite partie de ce qui est reconnu et de ce qui est parvenu à la connaissance du public. J’ai intentionnellement condensé dans le minimum de pages le volume de ce livre et le flot des informations parce due je désire éveiller votre curiosité sur des sujets que vous avez ignorés jusqu’à présent. Il me tenait particulièrement à coeur de communiquer aussi des informations critiques à ceux qui, surmenés par leur vie quotidienne stressante, ne disposent pas du temps nécessaire pour se plonger plus à fond dans ces sujets. Je me suis efforcé de présenter ce thème selon mon propre ressenti pour la raison suivante : les livres spécialisés qui traitent de tels sujets un détail rebutent souvent le lecteur à cause de la façon déroutante et souvent fanatique de leurs propos. J’ai fait un résumé de tous ces livres disponibles dans chacun de mes chapitres. Vous comprendrez, j’espère, que je n’ai pas pu doner suffisament de détails sur chacun de mes sujets pour vous convaincre tous.
On pourrait probablement me reprocher de ne pas avoir réussi à satisfaire à 100% mes lecteurs dont les conceptions du monde sont religieuses ou autres et à répondre dans le dernier chapitre à toutes les questions sur le sens de la vie, sur la réincarnation, etc. Mais si la vision qui sous-tend le dernier chapitre ou tout autre sujet vous intéresse plus particulièrement et que vous désirerez connaître les opinions d’autres auteurs à ce propos, vous avez à votre disposition dans l’appendice, pour tous les domaines traités, les sources de mes informations ainsi que la littérature complémentaire.
Ce livre est un résumé de nombreuses oeuvres, il est donc inévitable qu’avec la quantité d’informations données, il y ait des passages que d’autres auteurs ont SOI-DISANT démenti.
Mais je puis vous affirmer quavant de mettre ce livre par écrit, j’ai voyagé pendant quatre ans dans plus de vingt pays pour accéder à tous ces renseignements puisque la liberté d’opinion et d’informations ne sont en Allemagne que de belles paroles. J’ai trouvé, de plus, dans chacun de ces pays les mêmes informations « sous le manteau », ce qui m’a confirmé dans ce que j’expose.
Mais s’il devait s’avérer que, dans certains cas, des détails bien précis sont inexacts, il ne faudrait pas pour autant que vous « jetiez le bébé avec l’eau du bain », que vous fassiez fi de tout ce que j’ai écrit dans ce livre. Même en supposant qu’un tiers seulement des informations soit exact, ce tiers est assez important pour remettre fortement en question nos habitudes, les « opinions de la société » et notre façon de vivre ou de voir les choses.
Il est capital, ici aussi, afin que vous soyez sûr de la valeur de votre critique, d’examiner de quel camp vient l’auteur dont vous faites vôtres les critiques, de voir s’il ne travaille pas pour l’Etat ou s’il n’est pas en liaison avec une organisation en cheville avec les Illuminati.
Si vous avez déjà vous-même rassemblé des informations et si vous pensez qu’elles seraient utiles pour mon édition suivante, ou si vous-même êtes membre d’une puissante organisation et si vous vous rendez compte que vous ne pouvez plus continuer à exercer l’action que vous y menez, et si vous voulez soutenir mon travail, vous pouvez écrire à l’adresse de l’éditeur. (Je prends contact, de temps en temps, avec la maison d’édition.)
Ce qui me réjouirait, cependant, le plus, c’est que vous mettiez en application les essais de solutions proposées dans les derniers chapitres du livre et que vous me fassiez part de ce que vous avez pu réaliser, découvrir ou vivre de formidable ou d’important.
Une ancienne règle de sagesse est toujours valable aujourd’hui :
« Ne combattons pas le mauvais, luttons pour le bien. »

APPENDICE
REMARQUE SUR LA « CONFRERIE DU SERPENT »
ZECHARIA SITCHIN, auteur de « Am Anfang war der Fortschritt » (Au début était le progrès) et de « Der zwölfte Planet » (La douzième planète), maîtrise, entre autres, l’araméen, la langue de Jésus et de ses disciples et compte parmi les 200 savants du monde capables de lire l’écriture des anciens SUMERIENS, qui fondèrent, il y a 6000 ans, la première grande civilisation dont nous avons des preuves, entre l’Euphrate et le Tigre, celle des royaumes mésopotamiens. SITCHIN s’intéressa dès l’âge de 9 ans aux langues anciennes lorsqu’il lut en classe l’Ancien Testament dans sa langue originelle, l’hébreu. C’est alors qu’il remarqua que dans la Bible écrite en hébreu, chaque mot a une signification tout à fait exacte et que nos Bibles anglaises, allemandes, françaises ou latines ne sont que des interprétations de l’original. Chaque traducteur comprend les textes bibliques à sa façon et les interprète selon sa compréhension. Quelle différence de lire la Bible dans la langue originelle ! Lorsque Sitchin mettait le doigt sur une erreur de traduction, le professeur le réprimandait en lui rétorquant qu’il ne devait pas remettre la Bible en question.
Cette expérience significative détermina toute sa carrière. Il se mit à s’intéresser à l’archéologie, aux langues et à l’histoire de l’Orient ancien. Il commença à étudier les anciennes mythologies, les légendes des Grecs, des Hittites, des anciens Cananéens et Babyloniens et tomba sur les textes sumériens, notés sur des tablettes d’argile. Il les traduisit et en conclut une genèse sur l’HOMO SAPIENS qui est en contradiction complète avec les conceptions des grandes religions du monde. Elle est, pourtant, scientifiquement la plus compréhensible et la plus logique, de plus, elle est en parallèle avec celle des Tibétains (si on en croit le lama Lobsang Rampa), des Hawaiiens, des aborigènes d’Australie, des Indiens d’Amérique du Nord (Apaches, Hopis et Sioux), des Mayas (d’après le prétre de la confrérie blanche des Mayas, Miquel Angel) et aussi avec les dalles de pierre de l’île de Pâques. Le Vatican garde sous clé les restants des dalles de pierre qui n’ont pas été détruites. Il a de bonnes raisons pour cela, comme vous allez pouvoir le constater.
D’après la thèse de Sitchin, les « ANNUNAKIENS » des mythes sumériens, « ceux qui descendaient du ciel sur la Terre », étaient des extra-terrestres venant d’une planète encore inconnue de notre système solaire qui fait le tour du Soleil en 3600 ans. Ces Annunakiens atterrirent pour la première fois sur notre Terre il y a environ 450.000 ans pour sauver leur planète. Ils se mirent à extraire de l’or et d’autres matières premières dont ils avaient besoin et créèrent l’HOMO SAPIENS il y a 300.000 ans environ en faisant des manipulations génétiques sur des femelles d’hominiens. Ils avaient besoin d’aide, car ils ne voulaient plus extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.
Bien que certains spécialistes soient sceptiques face aux thèses de Sitchin des astronautes-Dieux, le monde scientifique doit de plus en plus reconnaître que ses conclusions sont justes. Surtout depuis que les sondes spatiales américaines « Voyager » ont photographié Uranus et Neptune et prouvé que la description des Sumériens d’après laquelle les deux planètes étaient jumelles avec une végétation marécageuse bleu-vert était exacte. Uranus et Neptune ne furent, pourtant, découvertes officiellement que récemment.
WILLIAM BRAMLEY écrit dans « Die Götter von Eden » sur les Sumériens : « Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribué surtout à un « Dieu ». Le nom de ce « Dieu » est EA. Il aurait été le fils d’un roi de ces extra-terrestres qui, dit-on, régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre. Le prince EA était connu sous le titre « EN.KI », cela signifie « Seigneur (ou prince) de la Terre ». D’après les textes des Sumériens, le titre d’EA n’était pas tout à fait approprié. Il aurait perdu au profit de son demi-frère ENLIL d’immenses territoires de la Terre sur lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient apparemment les régnants des civilisations extra-terrestres. »
On attribue au PRINCE EA non seulement la « création de l’homme » mais aussi beaucoup d’autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon scientifique. Par sa création de l’homo sapiens, il donna la preuve qu’il s’y entendait dans la technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup d’expérimentations. Et, ce qui est important, c’est qu’il aurait été bienveillant avec sa création, l’homo sapiens. D’après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s’éleva contre beaucoup de cruautés que d’autres extra-terrestres, et parmi eux son frère Enlil, infligèrent aux hommes. Il ressort des tablettes sumériennes qu’il ne voulait pas faire de l’homme un esclave mais qu’il fut mis en minorité par les autres. Les hommes qui n’étaient pour eux rien d’autre que des bêtes de somme furent traités cruellement par leur maîtres. On parle dans les tablettes de famines, maladies et de ce que nous appelons aujourd’hui, la conduite de guerre biologique. Mais comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d’exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.
Beaucoup d’archéologues confirment aujourd’hui qu’il y a eu au Proche-Orient un déluge qui remonte à des millénaires qu’on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes mais aussi dans l’épopée de Gilgamesh et dans l’Ancien Testament. D’après les textes sumériens, EA raconta à un Mésopotamien du nom d’Utnapischtim le plan des autres extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu’il prenne la mer avec sa famille, quelques artisans, un peu d’or, du bétail et des animaux sauvages.
L’histoire de Noé vient, comme beaucoup d’autres histoires de l’Ancien Testament, des écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu’il y avait de nombreux dieux dans les écrits originels.
Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l’était de façon aussi marquante et signifiative que le serpent et cela parce que le serpent était le symbole d’un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les deux hémisphères de notre planète. Il s’agissait d’une confrérie savante qui s’était donné pour but de répandre des connaissances spirituelles et d’atteindre la liberté au niveau spirituel, c’était la « CONFRERIE DU SERPENT ». Elle combattait l’esclavage d’êtres spirituels et essayait de libérer l’humanité, de la servitude des extra-terrestres (le mot originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie « déchiffrer,trouver »). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette « Confrérie du Serpent ». Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu’Ea et son père Anu possédaient une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait été symbolisé, plus tard, dans l’histoire biblique d’Adam et Eve. Le symbole biblique de l’arbre remonterait à des oeuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, par exemple, celle où on montre un serpent qui s’enroule autour d’un tronc d’arbre (notre symbole actuel du caducée) et qui correspondrait aux représentations ultérieures du serpent au jardin d’Eden. Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont accrochés à l’arbre. A droite de l’arbre se trouve le symbole d’Ea, la demi-lune (le savoir) et à gauche, on voit une planète, symbole d’Anu (la vie). Ea aurait envoyé un homme vers cet arbre Pour qu’il accède àla connaissance. C’est la raison pour laquelle Ea est présenté comme le soi-disant coupable qui a essayé de montrer au premier homme le chemin de la liberté spirituelle. Ea se serait révolté non pas contre Dieu (ainsi qu’il est écrit dans la Bible) mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement louables, EA, le légendaire, et la CONFRERIE DU SERPENT dans ses débuts ne réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens, egyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu bientôt par d’autres groupes des extra-terrestres régnants. Ea fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s’assurer qu’il ne retrouverait plus jamais d’adeptes parmi les hommes. De « prince de la Terre » il passa prince des ténèbres » et fut affublé aussi de surnoms horribles tels que prince de l’enfer, incarnation du mal, diable… On le présentait comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l’enfer. On enseigna aux hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu’il voulait que les hommes deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu’il se réincarnerait et à l’anéantir avec ses créatures s’ils les rencontraient.
L’histoire montre que la « Confrérie du Serpent » – malgré les efforts jusqu’à nos jours de beaucoup d’hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l’aide de la fraternité – devint avec ses nouveaux maîtres (appelés aujourd’hui Illuminati) une arme redoutable d’oppression spirituelle et de trahison spirituelle.
La naissance de l’homo sapiens s’est-elle déroulée vraiment ainsi ?
Les tablettes sumériennes me furent, en tout cas, d’une grande aide pour le livre puisqu’elles témoignent de l’existence, et de l’action sans aucun doute réelle de la « Confrérie du Serpent » et soutiennent donc la thèse d’une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n’existent les Juifs et les francs-maçons à qui on fait, aujourd’hui, volontiers porter la faute.
Il est très facile alors de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l’île de Pâques qui relatent la genèse de l’homme qui ressemble à celle que je viens de vous narrer mais aussi celle des rouleaux de papyrus de Qumran (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoistes de quelques puissants personnages.

INDEX DES SOURCES
INTRODUCTION
(1) The Secret Information Network : « The Secret Space-Program », p. 21
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
(2) Druavalo Melchizedek : « The Flower of Life »-Workshop, tel : (512)-847-5705
CHAPITRE 1 : IL Y A TANT ET TANT DE LOGES…
(3) Zecharia Sitchin, « Der Zwölfte Planet » (La douzième planète), Knaur-Verlag 1976, p. 337 et suiv.
William Bramley : « Die Götter von Eden » (Les dieux d’Eden), p. 57 – 61
In der Tat Verlag 1990, ISBN 3-9802507-7-6
William Bramley : « Die Götter von Eden », p, 97 – 100
(5) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 168 – 172
(6) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
(7) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 171
(8) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 178
(9) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 217 – 227
(10) John J. Robinson « Born in Blood »
M. Evans & Co., 216 E.49 ST New York, NY 10017
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 1
CHAPITRE 2 : LES SAGES DE SION
(11) William Guy Carr : « Pawns in the Game »
Emissary Publications, 9205 SE Clackamas Rd # 1776,
Clackamas OR 97015, tel : (503) 824-2050
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2
(12) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 249-255
(13) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2
William Guy Carr : « Pawns in the Game »
(14) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 255
CHAPITRE 3 : LA FRANC-MAÇONNERIE A SES DEBUTS
(15) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 257
CHAPITRE 4 : LA FAMILLE ROTHSCHILD
(16) George Armstrong : « The Rothschild Money Trust »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 2 – 3
(17) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 26 – 32
VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-2
(18) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 3 – 5 William Guy Carr : « Pawns in the Game »
CHAPITRE 5 : LES PROTOCOLES DES SAGES DE SION
(19) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 58-61
Hammer Verlag, Leipzig 1933
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13 – 14
Eigenverlag, Wuppertal, 1990
(20) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 36 – 38
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 20
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »,
Light Technology Publications
P. 0. Box 1495, Sedona AZ 86336
(21) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(22) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(23) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(24) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 4
(25) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 9, 10, 30 – 32
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 11 – 12
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(26) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 17, 24
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 13
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(27) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 16, 25, 26
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 17
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(28) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 14, 15, 20, 41, 49 – 51
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 21 – 23
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(29) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(30) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 51, 52
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », p. 23 – 25
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(31) Theodor Frisch : « Die zionistischen Protokolle », p. 46
Dieter Rüggeberg : « Geheimpolitik », 25
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(32) William Guy Carr : « Pawns in the Game »
CHAPITRE 6 : LA « STRICTE OBSERVANCE »
(33) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 270 – 277
CHAPITRE 7 : LES ILLUMINES DE BAVIERE D’ADAM WEISHAUPT
(33A) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 6
(34) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7
John J. Robinson : « Proofs of a Conspiracy »
(35) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 7 Nesta Webster : « World Revolution »
CHAPITRE 8 : LA BATAILLE DE WATERLOO
(36) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 43 – 47
CHAPITRE 9 : LES FRANCS-MAÇONS EN AMERIQUE
(36A) Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »
Herzbachstr, 2,3559 Allendorf-Haine
(37) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 8
(38) Lyndon LaRouche dans « Neue Solidarität » du 10 mars 1993:
« Die Amerikaner haben ein Reich zu wissen, wer Pike war. »
(39) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 316
(40) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 319
(41) Des Griffin : « The Fourth Reich of the Rich »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 9
William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 349
CHAPITRE 10 : KARL MARX
(42) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 354 et suiv.
CHAPITRE 11 : UN PLAN POUR UN GOUVERNEMENT MONDIAL
(43) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 56 – 57
CHAPITRE 12 : ALBERT PIKE ET LES CHEVALIERS DU KU KLUX KLAN
(43A) « Neue Solidarität », Grossartikel über den Ku Klux Klan, 1992 (44) Anton Chautkin et Jessica Primack in der EIRNA-Studie : « Strategie der Spannung » : Kapitel :
« Amerikanische Neonazis und die deutsche Szene », p 61 – 90
« Executive Intelligence Review »
« Nachrichtenagentur GmbH (EIRNA), Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden (45) EIRNA-Studie : « Strategie der Spannung » : Kapitel :
« Anti-Defamiation League : Mächtige US-Lobby au Abwegen », p. 47 – 60 Lyndon La Rouche in « Neue Solidarität » du 10 mars 1993 :
« Die Amerikaner haben ein Recht zu wissen, wer Pike war. »
(45A) Gary Allen : « Die Insider », p. 222
VAP Verlag, Postfach 1180, D – 4994 Preussisch Oldendorf,
ISBN 3-922367-00-3
(46) Gary Allen : « Die Insider », p. 222
(47) Discours prononcé par Lyndon LaRouche au Schiller-Institut :
dans « Neue Solidarität » du 16 septembre 1992
« Neue Solidarität » : « Clinton : Ein neuer Carter » (11 novembre 1992)
« Neue Solidarität » : Sonderbericht über den Ku Klux Klan (Ausgabe 1992)
(48) Heyne-Taschenbuch, « Stichwort : Freimaurer », p. 70,
ISBN 3-453-06044-X
Baigent et Leigh : « Der Tempel und die Loge », p. 432 – 433,
Bastei-Lüibbe, ISBN 3-404-64106-X
CHAPITRE 13 : LE TRAFIC D’OPIUM DE LA FAMILLE ROYALE ANGLAISE AU 18EME SIECLE
(49) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 60 – 69
(50) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 10 – 11 Dr John Coleman :
« Conspirators Hierarchy » : The Story of the Commitee of 300″,
American West Publishers, P. 0. Box 2208,
Carson City, NV 89702, tel : (800) 729-4131
CHAPITRE 14 : LA REVOLUTION BOLCHEVIQUE ET SES DESSOUS
(51) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 11 – 12
Archibald E. Roberts : « America in Crisis Survival Portfolio »
Betsy Ross Press. P. 0. Box 986, Ft. Collins, CO 80522
(52) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 94 – 95
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 11 – 12
Des Griffin : « The Fourth Reich of the Rich »
Wickliffe B. Vennard, « Conquest or Consent »
Forum Publishing Co., 324 Newbury St., Boston Mass.
CHAPITRE 15 : SKULL & BONES
(53) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »,
Liberty House Press, 2027 Iris, Billings, Montana 59102
Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science » Anthony C. Sutton : « The Two Faces of George Bush », Wiswell RUffin House Inc.
P. 0. Box 236, Dresden, N. Y. 14441
Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 193- l93-195
Rüggeberg Verlag, 5600 Wuppertal 1, ISBN 3-921338-15-8 (54) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 53 et suiv.
CHAPITRE 16 : FINIE LA LIBERTE EN AMERIQUE
(55) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 14 – 15
Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science » Des Griffin : « Die Absteiger », p. 398
CHAPITRE 17: LE SYNDIC DE SAISIE ROTHSCHILD
(55A) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 74 – 76
CHAPITRE 18 : CECIL RHODES ET SES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE (THE ROUND TABLE)
(56) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 359 – 362 Gary Allen : « Die Insider », p. 108 et suiv.
Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 191
CHAPITRE 19 : COMMENT METTRE EN SCENE UNE GUERRE MONDIALE
(57) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 83 et suiv.
(57A) Certains auteurs qui se réfèrent au Prof Caroll Quigley écrivent que le RIIA a été fondé eu même temps que le CFR lors des accords de Versailles. D’autres auteurs, tels que le Dr Coleman, attestent que le RIIA était déjà actif avant la Première Guerre mondiale, peut-être sous le couvert de la « Round Table », et qui était déjà sous les ordres du « Comité des 300 ».
(57B) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 16
(58) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 75
CHAPITRE 20 : LA PREMIERE GUERRE MONDIALE VUE PAR LES ILLUMINATI
(59) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 84 – 86
(60) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 84 et suiv.
William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 366 et suiv.
CHAPITRE 21 : L’OCHRANA (EX-SERVICE SECRET RUSSE)
(61) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 368 Des Griffin : « Die Absteiger », p. 96 et suiv.
CHAPITRE 22 : LE PETROLE RUSSE
(62) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 374 – 380
CHAPITRE 23 : LA DECLARATION BALFOUR
(63) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 16
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 72
CHAPITRE 24: LES AMERICAINS AUSSI « VEULENT » PARTICIPER
(64) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 17
(65) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 17
(66) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 166 – 167
CHAPITRE 25 : LE MINISTERE ROCKEFELLER POUR LES AFFAIRES ETRANGERES (CFR)
(67) Gary Allen : « Die Insider », p. 103
(68) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 17
CHAPITRE 26 : LES PREPARATIFS POUR LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE
(69) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »
CHAPITRE 27 : ADOLF HITLER OFFRE SES SERVICES
(70) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 174 – 175
(71) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 180 – 185
(72) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 184
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 122 – 132
CHAPITRE 28 : ADOLF SCHICKLGRUBER ET LA SOCIETE THULE
(73) E. R. Carmin : « Guru Hitler », p. 33 – 37
SV International/Schweizer Verlagshaus AG, Zurich
ISBN 3-7263-6446-3 (74) Documentation vidéo:
« UFO-Secrets of the Third Reich »
European UFO Archive
P. 0. Box 129. NL-8600 AC Sneek, tel. : 31-5150-21 473
(75) E. R. Carmin : « Guru Hitler », p. 219
Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 128 – 131
Dietrich Bronder : « Bevor Hitler kam »,
Marva Verlag, Genève. 1975
Alec MacLellan : « The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power »
Souvenir Press. 43 Great Russell Street,
London WCIB3PA, ISBN 0-62521-7
Lord Bulwer-Lytton : « The Coming Race », 1871 Adolf Hitler : « Mein Kampf », 1925/26 E. R. Carmin : « Guru Hitler », p.
Helena P. Blavatsky : « La doctrine secrète », quatre tomes (76A) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 403 et suiv.
(77) E. R. Carmin : « Guru Hitler », p. 68 et suiv.
(78) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 65
(79) Documentation vidéo : « UFO-Secrets of the Third Reich »
(80) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 130
(81) Alec MacLellan : « The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power », p. 100 etsuiv.
(82) Alec MacLellan : « The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power », p. 409
(83) Reichsdeutsches Geheimarchiv
CHAPITRE 29 : LA SOCIETE VRIL
(84) Documentation vidéo : « UFO-Secrets of the Third Reich »
(85) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 32
CHAPITRE 30 : LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE
(86) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 205
(87) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 205 – 210
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 21
(88) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 211
CHAPITRE 31 : QUE SE PASSAIT-IL EN AMERIQUE PENDANT CE TEMPS LA ?
(89) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 21- 22
(90) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 215 – 216
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 22
(92) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 277
(93) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 221 – 222
(94) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 219 – 220
CHAPITRE 32 : L’ALLEMAGNE VEUT CAPITULER
(95) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 225 – 231
CHAPITRE 33 : L’AIDE AMERICAINE AUX SOVIETIQUES PENDANT LA GUERRE
(96) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 231 – 235
CHAPITRE 34: LES PROTOCOLES DOIVENT SE REALISER
(97) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 279 – 280
(98) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 284 et suiv.
CHAPITRE 35 : QU’A RAPPORTE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE ?
(99) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 419
(100) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 419 CHAPITRE 37: LA FONDATION DE LETAT D’ISRAEL
(101) Des Griffin : « Die Absteiger », p. 287 et suiv.
CHAPITRE 38: LE CFR SE CONSOLIDE
(102) Dan Smooth : « The Invisible Government »
CHAPITRE 39 : L’ATTENTAT CONTRE KENNEDY
(103) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 437 – 440
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 181 – 182, 198
(89) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 26 – 27
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »
Paolo Vitali : « Der Plötzliere Tod des Encido Mattei ». p. 119 et suiv.
(103A) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
(104) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
William Cooper : Documentation vidéo : « The Kennedy Assassination »
Light Technology Publications,
P. 0. Box l495, Sedona AZ 86336
(105) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 26 William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 437 et suiv.
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 198
EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »
Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science »
CHAPITRE 40 : LES CHEVALIERS DE JERUSALEM
(l06) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 27 Dr John Coleman : « Conspirators Hierarchy »
CHAPITRE 41 – ET LE VATICAN ?
(107) Manfred Adler : « Die Freimaurer und der Vatikan »,
Verlag Claus P. Clausen, Lippstadt
Johannes Rothkranz : « Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat »
Verlag Anton Schmid, Durach
Johannes Rothkranz : « Die geplante Weltdemokratie in der City of Man »
Verlag Anton Schmid, Durach
Dieter Rüggeburg : « Christentum und Atheismus im Vergleich zu Okkultismus und Magic », ISBN 3-921338-12-3
Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »
(108) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 28
(109) « El Informador », 4 juin 1963
« Glaubensnachrichten », décembre 1992
Norbert Hormuth, Postfach 810408,
8500 Nürnberg 81, tél. : 0911-7905867
(110) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 29
(111) Rothkranz : « Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat », p. 231
CHAPITRE 42 : LE FONDS MONETAIRE INTERNATIONAL (FMI)
(112) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 301 – 311
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 29 – 30
CHAPITRE 43 : LE CONTROLE DE L’INFORMATION
(112A) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 32
(113) Anthony C. Sutton : « America’s Secret Establishment »
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 188
William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 31 suiv.
(114) Michael Buschmann : « Rock im Rückwartsgang »
Verlag Schulte & Gert, Asslar
Fernando Salazar Banol : « Die okkulte Seite des Rock »,
F. Hirthamer Verlag, München
Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »,
Herzbachstr. 2, 3559 Allendorf-Haine
Contient les extraits de textes de John Todd, mais sinon n’est pas recommandable. (115) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 185 et suiv.
CHAPITRE 44 : COMMENT MENER UNE GUERRE BIOLOGIQUE ET PSYCHOLOGIQUE
(116) William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 451 – 454
Nikola Tesla – Freie Energie statt Blut und Öl,
VAP-Verlag
(116A) Timms, Moira : « Zeiger der Apokalypse », p. 61
Hugendubel Verlag, München 1981, ISBN 3-88034-074-9
Titre de l’édition anglaie : « The Six O’Clock Bus »
(117) Leslie Watkins : « Alternative 3 », avec David Ambrose & Christopher Miles, AvonBooks
La documentation vidéo « Alternative 3 » est disponible à :
European UFO Archive
P. O. Box 129, NL-8600 AC Sneek, Tél : 31-5150-21 473
CHAPITRE 45 : L’ENERGIE : UNE ARME
(118) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 205 et suiv. Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 33 – 36 Barbara Honegger : « October Surprise », Tudor Publishing Co.
CHAPITRE 46 : LA CIA ET LE SHAH D’IRAN
(119) Barbara Honegger : « October Surprise »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 34 – 35
CHAPITRE 47 : SADDAM HUSSEIN ET DESERT STORM
(120) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 331 – 339 CHAPITRE 49 : LA REUNIFICATION DE L’ALLEMAGNE (POUR SA PERTE)
(120A) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 325 et suiv.
(121) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 325 – 331
(121A) EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »
(121B) EIRNA Studie – « Strategie der Spannung »
(122) EIRNA Studie – « Das Attentat auf Herrhausen », Rüdiger Rumpf
Landgraeber, Sieker et Wischnewski : « Das RAF-Phantom », Knaur Verlag
CHAPITRE 50 : SITUNYION ACTUELLE
(123) Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 41
Archibald E. Roberts : « The Most Secret Science »
(124) « Neue Solidarität » du 11 nowernbre 1992
(125) EIRNA Studie – « Strategie der Spannung », p. 7
(125A) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 205 – 206, 231 – 232, 366
(126) William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 205 – 206, 231 – 232, 344 Des Griffin : « Die Absteiger »
Herbert G. Dorsey III : « The Secret History of the New World Order », p. 46
« The Spotlight » : Special Report on the Bilderberg Group,
300 Independance Ave, SE,
Washington, D.C. 20003, tél. : (800)-522-6292
(127) Carmin : Guru Hitler, p. 218
CHAPITRE 51 : APERCU DES PRINCIPALES ORGANISATIONS CONNUES DES ILLUMINATI
(128) Fortschritt für Alle : « Mündige Bürger »,
Schlossweg 2, D-8501 Feucht, Nr. 48 1/91
Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans »
(129) Gary Allen : « Die Insider », p. 113
Johannes Rothkrantz : « Wussten Sie schon…? »
Verlag Anton Schmid, Durach, p. 12 – 13
Politisches Lexikon on C.O.D.E., Nr. 1/3,
Verlag Diagnosen Leonberg
Heinz Pfeifer : « Brüder des Schattens »,
Uebersax Verlag, Zürich
(130) William Bramley : « Die Götter von Eden »
Gary Allen : « Die Insider », p. 109 – 112
Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »
(131) « The Spotlight » : Bilderberger Report September 1991
Stan Deyo : « The Cosmic Conspiracy »
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 206, 231, 366
Politisches Lexikon von C.O.D.E. Nr. 1/1 und C.O.D.E. Nr. 9/1992
« Diagnosen » Nr. 8. août 1985
Gary Allen : « Die Insider », p. 126
Rothkranz : « Die geplante Weltdemokratie in der « City of Man » …p. 87
C.O.D.E. 9/1991, p. 26
(132) Vertrauliche Milteilungen Nr. 2628, Blatt 2
Politisclies Lexikon von C.O.D.E. 1/2
« The Spotlight » Special Report : The Trilateral Commission, février 1990
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 276
(133) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
William E. Engdahl : « Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 216
Rothkranz : « Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat », p. 102
Politische Hintergrundinformationen PHI du 31.1.85
CH-8813 Horgen 3
Un film fut tourné, il y a quelques années, sur le « Club of Rome », il est aujourd’hui prohibé partout dans le monde, il en existe encore environ cinq copies en circulation. Ce film décrit les agissements des instigateurs de ce groupe et leurs implications criminelles. Toutes les personnes qui ont participé au tournage de ce film ou qui ont été en relation d’une façOn on d’une autre avec la production sont mortes après la publication du film, en fait, elles ont été éliminées.
(134) Gary Allen : « Die Insider I », p. 117, 118, 152, 166, 167
Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans », p. 26
Hormuth: Vorsicht… p. 8
(135) Gary Allen : « Die Insider I », p. 208 – 214, 224
(136) Glaubensnachristen décembre 1992, Hormuth
(137) Helmut Finkenstädt : « Eine Generation im Banne Satans », p. 14
CHAPITRE 52 : 666
(138) William Cooper : « Beyond a Pale Horse »
William Cooper Workshop,
National New Age & Alien Agenda
Conference September 9, 1991, Phoenix, Arizona, USA
William Cooper Workshop, « The Secret Government », July 20 – 24, 1991, Kailua-Kona, Hawaii, USA (139) Baigent, Leigh, Lincoln :
« Der heilige Gral und seine Erben », p. 310 – 400, 392 – 393
Bastei-Lübbe, ISBN 3-404-60182-3
« The United States of Europe »
J’ai oublié le nom de l’auteur. C’est à Darwin, en Australie, que j’ai lu le livre où j’ai puisé les informations.
CHAPITRE 53 : RESUME
(140) Dieter Rüggeburg : « Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft », p. 61
CHAPITRE 54 : QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?
(141) Papus : « Les fondements de la science de l’occulte »
GEO-Wissen, « Chaos und Krativität » Nr. 2 1990
(142) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 32
Goldmann-Verlag ISBN 3-442-11723-2
(143) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 32
(144) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 77 (144A) Steinpach, Richard :
« Verborgene Zusammenhänge bestimmen unser Erdenleben
Menschwerdung im Gesetz der Wiedergeburt » Verlag der Stiftung Gralsbotschaft, Stuttgart ISBN 3-87860-149-2, p. 20 et suiv.
William Bramley : « Die Götter von Eden », p. 158 – 161
Baigent, Leigh, Lincoln : « Der heilige Gral und seine Erben », p. 349 et suiv.
Passian, Rudolf : « Wiedergeburt », p. 104 et suiv.
Droemersche Verlagsanstalt, München
Sträuli, Robert : « Origines der Diamantene »
ABZ-Verlag Zürich
(145) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 200 – 201
(146) Dethlefsen, Thorwald : « Schicksal als Chance », p. 204 – 205

BIBLIOGRAPHIE
AVERTISSEMENT . Il est inutile de s’adresser aux éditions EWERT pour se procurer les livres en langue anglaise. Ecrivez directement aux Etats-Unis.
Alder, Manfred :
« Die Freimaurer und der Vatikan »
Verlag Claus P. Clausen, Lippstadt
Allen, Gary: « Die Insider »
VAP Verlag, Postfach 1180
D-32361 Preussisch Oldendorf, ISBN 3-922367-03-8
Titre de l’édition anglaise : « None Dare Call It Conspiracy »
Allen, Gary:
« Die Insider II », même édition
ISBN 3-922367-03-8
Titre de l’édition anglaise : « The Rockefeller File »
Armstrong, George : « The Rothschild Money Trust »
Baigent, Leigh :
« Del Tempel und die Loge »
Bastei-Lübbe, ISBN 3-404-64106-X Titre de l’édition anglaise : « The Temple and the Lodge », Corgi Books
Baigent, Leigh :
« Der heitige Gral und seine Erben » Bastei-Lübbe, ISBN 3-404-60182-3 Titre de l’édition française : « L’énigme sacrée », Ed. Pygmalion
Bano, Fernando S. :
« Die okkulte Seite des Rock » F. Hirthamer Verlag, München
Bardon, Franz :
« Frabato »
Rüggeberg-Verlag, Postfach 130844, D-42100 Wuppertal
Titre de l’édition française :
« Frabato, le magicien » Ed. François de Villac
Blavatsky, Helena P. : « La doctrine secrète » quatre tomes
Bramley, William :
« Die Gütter von Eden », 1990
In der Tat Verlag, ISBN 3-9802507-7-6 Titre de l’édition anglaise : « The Gods of Eden » Dahlin Family Press
Bronder, Dietrich :
« Bevor Hitler Kam », 1975 Marva Verlag, Genève
Bulwer-Lytton, Lord : « The Coming Race », 1871
Buschmann, Michael :
Rock im Rüchwärtsgang » Verlag Schulte & Gert, Asslar
Carmin E. R. :
« Guru Hitler », p. 33 – 37
SV International/Schweizer Verlagshaus AG, Zürich ISBN 3-7263-6446-3
Carr, William Guy :
« Pawns in the Game »
Emissary Publications
9205 SE Clackamas RD # 1776 Clackamas OR 97015, tél. : (503) 824-2050 C.O.D.E. :
Politisches Lexikon, Nr. 1/1 Verlag Diagnosen
C.O.D.E. :
Politisches Lexikon, Nr. 1/2
C.O.D.E. :
Politisches Lexikon, Nr. 1/3
C.O.D.E. : 6/91,9/92
Coleman, Dr. John :
« Conspirators Hierarchy : The Story of the Committee of 300 »
America West Publisher, P.O. Box 2208,
Carson City, NV 89702, tél. : (800) 729-4131
Cooper, William :
« Behold a Pale Horse »
Light Technology Publications P. O. Box 1495, Sedona AZ 86336
Cooper, William :
Workshop National
New Age & Alien Agenda Conference September 9, 1991, Phoenix, Arizona, USA
Cooper, William :
Workshop, « The Secret Government »
July 20 – 24 1991, Kailua-Kona, Hawaii, USA
Cooper, William Documentation vidéo :
« The Kennedy Assassination »
Light Technology Publications P. O. Box 1495, Sedona AZ 86336
Detnlefsen,Thorwald :
« Schicksat als Chance »
Goldmann Verlag ISBN 3-442-11723-2
Titre de l’édition française :
« Le destin, une chance a saisir », Ed. Raridin (Suisse)
Deyo, Stan :
« The Cosmic Conspiracy »
West Australian Texas Trading
P.O. Box 71, Kalamunda, Western Australia 6076 ou Emissiry publications
P.O. Box 642, South Pasadena, CA 91030
« Diagnosen » Nr. 8 August 198
Documentation vidéo :
« UFO-Geheimnisse des Dritten Reichs »
MGA Austria/Royal Atlantis Film GmbH D-09130 Chemnitz, Forststr, 16 tél. : 089-9043171, fax : 089-9044253 En anglais :
« UFO-Secrets of the Third Reich »
European UFO Archive
P.O. Box 129, NL-8600 AC Sneek
tél. : 31-5150-21 473
A cette adresse vous pouvez obtenir plus de 200 vidéos sur les ovnis et les Illuminati. Commandez le catalogue !
Dorsey III., Herbert G. :
« The Secret History of the New World Order », 323 E. Matilija St. #110-128, Ojai CA 93023
EIRNA-Studie :
« Executive Intelligence Review »,
« Straiegie der Spannung »
Nachrichtenagentur GmbH Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden
Engdahl, F. William :
« Mit der Ölwaffe zur Weltmacht », p. 366
Finkenstädt, Helmut :
« Eine Generation im Banne Satans » Herzbachstr. 2, D-3559 Allendorf-Haine
Fortschritt für Alle :
« Mündige Bürger », Nr, 48 1/91 D-Schlossweg 2, 90537 Feucht
Fritsch, Theodor :
« Die zionistischen Protokolle » Hammer Verlag, Leipzig 1933
Griffin, Des :
« Die Absteiger », VAP-Verlag Wiesbaden ISBN 3-922367-06-2
Titre de l’édition anglaise : « Descent Into Slavery »
Griffin, Des :
« The Fourth Reich of the Rich »
Hitler, Adolf : « Mein Kampf », 1925/26
Honegger, Barbara : « October Surprise »
Tudor Publishing Co.
Landgraeber, Sieker et Wischnewski :
« Das RAF-Phantom », Knaur Verlag
LaRouche, Lyndon :
dans le journal « Neue Solidarität » du 10 mars 1993: « Die Amerikaner haben ein Recht zu wissen, wer Pike war. »
LaRouche Lyndon :
Discours au Schiller-Institut, sept. 1992 dans le journal « Neue Solidarität » du 16 sept. 1992
Maclellan, Alec :
« The Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power »
Souvenir Press, 43 Great Russell Street, London
Melchizedek, Drunvalo : « The Flower of Life »-Workshop, tél. : (512)- 847-5705
Neue Solidarität
« Clinton: Ein neuer Carter », 11 Nov, 1992
Neue Solidarität :
Sonderbericht über den Ku Klux Klan (1992)
Papus :
« Les fondements de la science de l’occulte »
Passian, Rudolf :
« Wiedergeburt »
Droemersche Verlagsanstalt, München
Pfeifer, Heinz :
« Brüder des Schattens » Uebersax Verlag, Zürich
PHI :
Politische Hintergrund Informationen, 31 janv. 1985 CH-8813 Horgen 3
Ravenscroft, Trevor :
« The Spear of Destiny »
Samuel Weiser Inc., PO. Box 612, York Beach, Maîne 03910
Roberts, Archibald E. :
« America in Crisis Survival Portfolio »
Betsy Ross Press, P.O. Box 986, Ft. Collins, CO 80522
Roberts, Archibald E. : « The Most Secret Science » même adresse
Robinson, John J. :
« Born in Blood »
M. Evans & Co.,
216 E. 49 St. New York, NY 10017
Robinson, John J. : « Proofs of a Conspriacy »
Rothkranz, Johannes :
« Die vereinten Religionen der Welt im antichristlichen Weltstaat », p. 240 et suiv., p. 104 Verlag Anton Schmid, Durach
Rothkranz, Johannes :
« Die geplante Weltdemokratie in der « City of Man » Verlag Anton Schmid, Durach
Rothkranz, Johannes :
« Wussten Sie schon…? » Verlag Anton Schmid, Durach
Rüggerberg, Dieter :
« Christentum und Atheismus im Vergleich zu 0kkultismus und Magie » ISBN 3-921338-12-3
Rüggerberg, Dieter :
« Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »
Rüggeberg-Verlag, D-42100 Wuppertal ISBN 3-921338-15-8
Sitchin, Zecharia :
« Der Zwölfte Planlet », p. 337
Knaur Verlag 1976
Titer de l’édition anglaise :
« The Twelth Planet »
Avon Books, New York, NY 1978
Smooth, Dan :
« The Invisible Government »
Steinpach, Richard :
« Verborgene Zusammenhänge bestimmen unser Erdenleben – Meuschwerdung im Gesetz der Wiedergeburt »
Verlag der Stiftung Gralsbotschaft, Stuttgart, ISBN 3-87860-149-2
Stichwort :
« Freimaurer », Heyne-Taschenbuch, ISBN 3-453-066044-X
Sträuli,Robert :
« Origines der Diamentene » ABZ-Verlag Zürich
Sutton, Anthony C. :
« Ammerica’s Secret Establishment »
Liberty House Press
2027 Iris, Billings Montana 59102
Sutton, Anthony C. :
« The Two Faces of George Bush »
Wiswell Ruffin House Inc., P.O. Box 236, Dresden, N.Y. 14441
The Secret Information Network :
« The Secret Space Program »
323 E. Matilija St. # 110-128, Ojai CA 93023
« The Spotlight » :
Special Report: The Trilateral Commission Febuary 1990
« The Spotlight » :
Special Report: The Bilderberger Group, Sept. 1991
300 Independence Ave. SE Washington, D.C. 20003, tél : (800)-522-5292
« The United States of Europe » Auteur inconnu Darwin, Australie
Vennard, Wickliffe B. :
« Conquest or Consent »
Forum Publishing Co., 324 Newbury St., Boston Mass.
Vertrauliche Mitteilungen :
Nr. 2528, Blatt 2
Watkins, Leslie
« Alternative 3 »
Avon Books, New York, NY 1978
Webster, Nesta
« World Revolution »

LITTERATURE COMPLEMENTAIRE
LES ILLUMINATI ET LES CONSPIRATIONS SUR NOTRE TERRE
!!! Allen, Gary :
« Non Dare Call It Conspiracy »
Best-Seller clandestin et macabre, Oeuvre standard sur une conspiration mondiale.
!!! Allen, Gary :
« The Rockefeller File »
Décrit l’empire Rockefeller. Très bien documenté!
!!! Bramley, William :
« The Gods of Eden »
Un des meilleurs livres très bien documenté sur les associations secrètes. Texte des plus intéressants et des plus passionnants qui montre la conspiration – qui dure toujours – d’une race à la technologie hautement évoluée en Mésopotamie. Même si l’auteur essaie de tout expliquer selon sa façon de voir, le texte fourmille d’informations intéressantes. Tout historien se doit de le lire !
Coleman, Dr John :
« Conspirators Hierarchy : The Story of the Committee of 300 »
W.I.R., 2533 N. Carson St., Suite J-118 Carson City, NV 89706, tél. : 1-800-942 0821 Comme le dit déjà le nom.
!!! Cooper, William :
« Behold a Pale Horse »
Light Technology Publications
P.0. Box 1495. Sedona AZ 86336
LE livre sur les sociétés secrètes et les OVNIs. Pas de théories, rien que des faits. Le livre décrit les dessous de l’attentat contre Kennedy, la fabrication du virus du sida par le « Club de Rome » des Rockefeller, les pourquoi et comment, le réel programme spatial des Etats-Unis, l’état de la lune et de Mars, la guerre prévue etc.
Cooper, William :
Documentation vidéo
« The Kennedy Assassination »
Light Technology Publications P.O. Box 1495, Sedona AZ 86336
Corti Count Egon :
« The Rise of the House of Rothschild »
New York, Grosset & Dunlap, 1928
L’étude la plus objecive sur les Rothschild car la plupart des livre adulent les Rothschild ou bien les transforment en bouc émissaire.
De Goulevitch, Arsène :
« Czarism and the Revolution »
Omni Publications
Hawthorne CA, 1961
Des Preuves excellentes sur le financement des bolcheviques.
Deyo, Stan :
« The Cosmic Conspiracy » voir sous ENERGIE LIBRE
Eaton, Clement :
« History Of the Southern Condederacy »
New York Macmillan 1954
Rapporte le financement des Etats confédérés par un allié des Rothschild, M. Erlanger.
!!! Engdahl, F. William :
« Mit der Ölwaffe zur Wellmacht
Der Weg zur neuen Weltordnung »
Dr. Böttiger-Verlags GmbH, ISBN 3-925725-15-6
Livre très bien documenté sur l’histoire du pétrole qui, entre les mains de froids calculateurs, devint l’arme qui permet d’accéder au Gouvernement mondial.
Epperson, A. Ralph :
« The unseen Band »
Adventures Unlimited Press
P.O. Box 22, Stelle,
Illinois 60919-9989 USA
Décrit en 488 pages les liens entre les événements de ces 300 dernières années, entre auttres les guerres mondiales, le Viêt-nam et Watergate.
Fay, Sidney B. :
« Origin of the World war »
New York, Macmillan 1931
Manuel remanié de fond en comble sur la Première guerre mondiale.
George, Alexander et Juliette :
« Woodrow Wilson and Colonel House »
New York, John Day 1956
Mentionne que la Première Guerre mondidle avait été programmée plusieurs années auparavant par des sociétés secrètes européennes.
Griffin, Des :
« Wer regiert die Welt ? » – Prolokolle der Weltdiktatur : Satans neues Testament » Verlag Diagnosen, Leonberg 1984
Griffin, Des :
« Die Herrscher »
VAP-Verlag ISBN 3-922367-05-4 Une autre oeuvre brillante de Griffin.
!!! Griffin, Des :
« Descent Into Slavery »
Dépeint l’empire Rothschild et sa relation avec les Illuminés de Bavière pendant la Première et la Deuxième Guerre mondiale.
Griffin, Des :
« Anti-Semitism and the Babylonian Connection
!!! Jordan, Major :
« From Major Jordan’s Diaries »
Boston, Western Islands, 1965
L’histoire incroyable du tranfert de la technologie américaine en URSS. des brevets et matériaux livrés aux Soviétiques pendant la Deuxième Guerre mondiale.
Kerensky, Alexander :
« The Crucifixion of Liberty »
New York, john Day, 1934
Soutient les affirmations d’Edgar Sisson sur la conjuration germano-bolchevique.
Kolko, Gabriel :
« The Triumph of Conservatism »
Chicago, Quadrangle Books, 1967
Probablement le meilleur démenti de l’opinion couramment répandue que « l’ère progressiste a été lancée et maintenue par des représentants des « masses opprimées ». Ce livre renseigne particulièrement bien sur l’Establisment du « Federal Reserve System ».
Machiavelli, Niccolo :
« Le prince »
Editions Gallimard
Manuel fondamental pour conspirateurs
Martin, James :
« All Honorable Men »
New York, Little Brown & Co. 1950
Dépeint très bien tous les agissements en coulisse des banquiers internationaux qui ont provoqué la Deuxième Guerre mondiale et en ont tiré bénéfice.
Mullins/ Bohlinger :
« Die Bankiersverschwörung »
Verlag für ganzheitliche Forschung
Struckum, 1982
A propos du « Federal Reserve System ».
Quigley, Carrol :
« The Anglo-american Establishment – From Rhodes Io Clivden »
Books in Focus, New York 1981
Ce oeuvre monumentale dévoile un siècle de manigances de la part des Illuminati dans la finance internationale.
!!! Ranta :
« La dernière valse des tyrans »
Un des rares livres écrit sur ce sujet vraiment objectif et mentionnant les dessous spirituels. Seul livre, à ma connaissance, qui a une conclusion positive et propose une série de solutions et d’alternatives pour « chacun ». C’est celui que, personnellement, je recommande le plus.
Robin, Jean :
« Les sociétés secrètes au rendez-vous de l’Apocalypse » Edilions G.Trédan, 1985
Robinson, John :
« Proofs of a Conspiracy »
Neudruck bei Western Islands
Boston et Los Angeles
Dévoile l’histoire des forces soutenant la révolution française.
!!! Rüggeberg, Dieter :
« Geheimpolitik, der Fahrplan zur Weltherrschaft »
Rüggeberg-Verlag, Postfach 130844
D-42100 Wuppertal
Excellent livre sur les loges secrètes écrit d’un point de vue occulte, qui traite particulièrement des loges en Allemagne.
Sasuly, Richard :
« I. G. Farben »
New York, Boni & Gear 1947
C’est l’histoire du konzern allemand de la chimie qui soutint si puissamment la montée d’Hitler jusqu’à sa totale prise de pouvoir en Allemagne, et dont les problèmes juridiques furent traités par le cabinet d’avocats d’Allen Dulles.
Steffens, Lincoln :
« The Autobiography of Lincoln Steffens » New York, Harcourt.
Brace & Co. 1931
Le pro-communiste radical Steffens accompagna Trotski dans son voyage de New York vers l’URSS.
Sutton, Anthony C. :
« Wall Street and the Rise of Hitler » 76 Press, Scal Beach 1966
Sutton, Anthony C. :
« National Suicide – Military Aid to de Soviet Union »
Arlington House
New Rochelle, New York 1974
Sutton, Anthony C. :
« America’s Secret Establisment »
Liberty House Press, 2027 Iris Bilings Montana 59102
Sutton, Anthony C. :
« The Two Faces of George Bush » Wiswell Ruffin House Inc.
P.O. Box 236, Dresden, N. Y. 14441
Thyssen, Fritz :
« I paid Hitler »
New York, Farrar & Rinehart 1941
Un industriel allemand éminent déçu par Hitler et qui a fui le troisième Reich dévoile le rôle que les banquiers et industriels ont joué pour amener Hitler à sa position de puissance.
Viereck, Greorge S. :
« The Strangest Friendship in History »
New York Liveright, 1932
Ce livre remarquable décrit le rôle joué par le colonel House alors que Woodrow Wilson était en fonction.
Webster, Nesta : « The French Revolution »
réimpression : Christian Book Club
Hawthorne California
Sur le rôle des Illuminati dans la révolution bolchevique.
Webster, Nesta :
« Secret Societies and Subversive Movements » même édition
Texte fondamental sur le thème des Illuminati écrit par un historien anglais consciencieux.
Webster, Nesta et Kerlan, Kurt :
« Boche und Bolshevik »
New York, The Beckwith Co, 1923
Traité sur le rôle de l’Allemagne et des banquiers internationaux lors de la révolution bolchevique.
Wormser, Rene :
« Foundations : Their Power and Influence »
New York, Devin-Adair, 1958
Donne des informations à propos des fondations de Rockefeller et de Carnegie.
Ceux qui lisent l’anglais et sont intéressés par des lectures qui « ouvrent les yeux » sur l’histoire, la politique, l’économie et les sociétés secrètes peuvent commander un catalogue général chez :
Emissary Publications
P. O. Box 642, South Passadena, CA 91030 USA
Plusieurs vidéos sur les Illuminati sont disponibles chez :
European UFO Archive
P. O. Box 129, NL-8600 AC Sneek tél. : 31-5150-21 473
ETATS-UNIS
Dall. Curtis B. :
« F.D.R. – My Exploited Father-in-Law »
Mullins, Eustace :
« The Banker’s Conspiracy – The Foundatin of the Federal Reserve System »
Ritter Thomas :
« USA – Der lächelnde Kannibalismus »
Ursula Bollinger Buchvertrieb, Gollbergstr. 2, D-61194 Niddatal 1 tél. : 06034-3115
L’ALLEMAGNE ET LE NEO-NAZISME
!!! EIRNA :
« Executive Intelligence Review » Nachrichtenagentur GmbH
EIRNA-Studie :
« Strategie der Spannung »
Postfach 2308, D-65013 Wiesbaden
tél. : 06l22-9160
Sûrement la meilleure édute sur les dessous, les bailleurs de fonds et les buts du néo-nazisme dans l’Allemagne réunifiée. Elle démasque les banques et les loges qui financent les partiss allemands de droite et ceux de l’extrème droite. Elle donne des noms !!! Cette étude s’adresse à des spécialistes (députés du Bundestag, chefs de parti) mais pas au public. D’où son prix élevé (250,- DM). Elle en vaut la peine !!
Landgraeber, Sieker et Wischnewski :
« Das RAF-Phantom »
Knaur Verlag
Thèse des auteurs de la WDR qui prouve qu’on ne peut soutenir l’hypothèse de l’existence d’une troisième génération de la Fraction Armée rouge.
L’OCCULTISME DANS LE TROISIEME REICH ET LES DESSOUS DE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE
Bardon, Franz :
« Frabato, le magicien »,
Editions François de Villac
Récit de la vie du magicien allemand Franz Bardon. Montre les machinations de quelques loges (la 99ème) touchant à la magie noire dans les années trente en Allemagne. Passionnant à lire.
Ravenscroft, Trevor : « The Speer of Destiny » Samuel Weiser Inc.
P.0. Box 612, York Beach, Maine 03910
Décrit l’histoire et le mythe de l’épée avec laquelle Gaius Cassius a percé le flanc de Jésus. Apporte beaucoup de lumière sur le troisième Reich et sur ce qui a trait aux agissements occultes de cette époque. Documentation remarquable.
Robin, Jean :
« Hitler, l’élu du dragon »
Editions G.Trédan
LE CHRISTIAMISME ET SES IMBRICATIONS AVEC LES ILLUMINATI
Baigent, Leigh et Lincoln :
« L’enigme sacrée »
Editions Pygmalion
Oeuvre issue des recherches minutieuses de trois auteurs sur la situation de famille de Jésus, le Prieuré de Sion, les templiers et les Habsbourg.
Robin, Jean :
« Le royaume du Graal »
Editions G.Trédan, 1993
ENERGIE LIBRE, ANNULATION DE LA PESANTEUR ET TECHNOLOGIES SECRETES
!!! Bearden, Thomas E. :
« The Excalibur Briefing »
A Walnut Hill Book
Straxberry Hill Press
2595 15th Ave, San Francisco, CA 94127
!!! Bearden, Thomas E. :
« Toward a New Electromagnetics »
Parts 1, 2, 3 & 4
Tesla Book Company
1580 Magnolia Ave. Millbrae, CA 94030
!!! Bearden, Thomas E. :
« Solutions to Teslas Secrets and the Soviet Tesla Weapons »
Décrit très en détail les systèmes d’armes soviétiques construits d’après les inventions de Nikola Tesla. En font partie les ondes ELF mentionnées au chapitre « Comment mener une guerre biologique et psychologique », la motfication du temps et les lavages de cerveau de villes entières avec des machines. Les passionnés de technique doivent lire ces livres !
Des faits, des faits…
Chency, Margaret :
« Tesla – Man out of Time »
Barnes & Noble Books, ISBN 0-88029-419-1 Très bonne biographie sur Nikola Tesla
!!! Deyo, Stan :
« The Cosmic Conspiracy »
West Australian Texas Trading
P. O. Box 71, Kalamunda, Western Australia 6076, ou
Emmissary Publications
P. O. Box 642, South Pasadena, CA 91030. USA
Les plans de construction et les instructions de vol des soucoupes volantes qu’il aurait dû piloter plus tard, furent programmés dans le subconscient de l’ex-pilote d’élite de l’armée de l’air australienne ; ses souvenirs remontèrent subitement à sa mémoire. Il dévoile la construction des engins volants à PINE GAP, la base mentionnée de l’armée de l’air en Australie, ainsi que l’utilisation des ondes ELF pour manipuler les hommes, déclencher des tremblements de terre, modifier le temps, etc… L’auteur est profondément chrétien et ne donne donc qu’une solution subjective de la situation (Jesus is the answer). Mais tous les documents rassemblés sont grandioses et même choquants !
EWERTVERLAG : K. D. Ewert a réalisé un moteur gravitationnel à base d’énergie libre et a demandé un brevet.
Cater, Joseph :
« The Awesome Lie Force »
Adventures Unlimited Press
P. O. Box 74, Kempton, Illinois 60946
Décrit les systèmes à énergie libre, les voyages dans le temps, l’annulation de la pesanteur, la propulsion des OVNIs, l’énergie Orgon utilisée par Wilhelm Reich, etc…
Cathie, Bruce :
« The Bridge to Infinity – Harmonic 371244 »
Adventures Unlimited Press
Son 4ème livre sur ce sujet décrit le réseau électromagnétique entourant la Terre, ses fonctions, son utilisation pour la propulsion d’ OVNIs, les machines à énergie libre, etc.
Childress, David Hatcher :
« The Anti-Gravity Handbook »
Adventures Unlimited Press
P. O. Box 74, Kempton, Illinois 60946
Ce livre contient à lui seul 10 pages de littérature complémentaire et adresses à propos de l’énergie libre !
Childress, David Hatcher :
« Anti-Gravity and the Unified Field » même édition
Childress, David Hatcher :
« Anti-Gravity and the World Grid »
Ces trois livres décrivent les différentes voies pour annuler la pesanteur, les lois et l’utilisation de « l’énergie libre ».
Childress, David Hatcher :
« Vimana Aircraft of Ancient India and Atlantis »
Adventures Unlimited Press
Décrit en 320 pages les engins volants appelés Vimanas dans l’Inde ancienne. Contient des plans de construction !
Kelly. D. A. :
« The Manual and Free Energy Devices and Systems »
Adventures Unlimited Press
Décrit les machines à énergie libre de Nikola Tesla jusqu’à aujourd’hui, en passant par Victor Schauberger.
Tesla Technology Volume 1 :
« The Problem of Increasing the Human Aura » Tesla Technology Volume 1 :
« Boundary Layer Breaktrough »
Adventures Unlimited Press
Décrivent les machines à énergie libre, la transmission d’énergie sans fil, le déplacement de champs magnétiques et particulièrement la turbine Tesla !
Tesla, Nikola :
« Das Genie unserer Zukunft »
« Freie Energie statt Blut und Öl »
VAP Verlag, ISBN 3-922367-60-7
Tesla Institut, Vienne 0043 1 5871 833 LES OVNIS DANS LE TROISIEME REICH
Jürgen-Ratthofer, Norbert :
« Das Vril-Projekt »
Des documents pas encore publiés sur les travaux de la « nouvelle science » du troisième Reich en relation avec la Société Vril, issue de la DHvSS. L’idée la plus auréolée de mystères : la machine à voler vers l’au-delà serait la mère de soucoupes alimandesallemandes. Pendant que les SS construisirent leurs Hannebus, le « groupe schumann » travaillait à la série des VRIL, – dans le but de s’envoler vers Aldébaran.
Jürgen-Ratthofer, Norbert :
« Zeitmaschinen »
Principe et description de la construction et du fonctionnement des machines stationnaires à voyager dans le temps – le vaisseau espace-temps – les projet secrets de vaisseaux spatiaux électrogravitationnels à tachyons.
Jürgen-Ratthofer, Norbert :
« Flugscheiben und andere deutsche und japansihe Geheim-und Wunderwaffen des 2, Welkrieges »
Manuscrit avec des illustrations excellentes.
Ces livres peuvent être commandés chez : Mikhael Damböck-Verlag
A-3321 Ardagger, Markt 86 tél. et fax : 1943-7479-6329
Video sur les OVNIs :
« UFO’s – Das Dritte Reich schlägt zurück ? » Photos qui ouvrent les yeux !
Michael Damuböck-Verlag A-3321 Ardagger, Markt 86 tél. et fax : 1943-7479-6329
Documentation vidéo :
« UFO-Geheimnisse des Dritten Reichs »
MGA Austria/ Royal Allantis Film G D-09130 Chemnitz, Forststrasse 16 tél. : 1949 89-9043171, fax 1949-89-9044253
LES OVNIS
Andrews, George C. :
« Extraterrestrials Among Us » !
Llewellyn Publications
SL Paul, Minnesota, 55164-0383, USA, 1992
Armstron g.Virgil :
« They Need Us, We Don’t Need Them ! »
Entheos Publishing, P.0, Box 20174
Village of Oak Creck, Arizona 8634l
Ex-Green Beret et membre de la CIA, commandant de la G-2 Air Division, témoin et délegué special présent lors de la chute de l’OVNI à White Sands, au Nouveau-Mexique, garda le secret. Un livre très important, écrit de première main.
Beckley, Timothy Green :
« MJ-12 and the Riddle of Hangar 18 »
Inner Light Publications
Relate la chute de l’OVNIs à Rosewell, au Nouveau-Mexique, en 1947
Buttlar, Johannes von :
« Leben auf dem Mars »
Herbig-Verlag Nünchen, 1987
Le visage martien et les pryramides sur Mars.
Buttlar :
« La déchirure du temps » Ed. Amrita
Coquet, M. :
« Les Ovnis à la lumière de la tradition » Ed. L’Or du temps
Commander X :
« The Ultimate Deception »
Abelard Productions 1990 USA
Contient des informations données par les extra-terrestres faits prisonniers par l’armée de l’air américaine.
Hamilton, William F. :
« Cosmic Top Secret »
Inner Light Publications
Relate les essais en vol de reconstructions des soucoupes tombées à Groom Lake, au Nevada.
!!! Hesemann, Michael :
« UFO’s – Die Kontakte »
Hesemann-Verilag, München
Un résumé des cas d’OVNIS les plus connus. Donne un aperçu des nombreux objets vus et de leurs différents aspects.
!!! Hesemann, Michael :
« UFOS – Die Beweise’
Contient des copies de documents secrets du gouvernement américain sur les objets trouvés aux Etats-Unis, des résultats des tests d’engins reconstruits et des rapports de laboratoire sur les passagers morts ou encore en vie dans les soucoupes.
Kinder, Gary :
« Les années-lumière » Et Amrita
Mack, John E. :
« Dossiers extra-terrestres » Ed. Presses de la Cité
Popowitsch, Marina :
« UFO-Glastnost »
Langen Müller-Verlag, München 1991
Mme le colonel Dr Marina Popowitsch, la légendaire plote d’essai des années soixante et soixante-dix et femme du célèbre cosmonaute le général Pawel Popowitsch dévoile des rapports d’OVNIs et des photos de l’URSS.
!!! Ramtha :
« UFO’s und die Beschaffenheit von Wirklichkeit »
In der Tat Verlag, Burggen 1990
Le point de vue de Ramtha, son explication de la vie extra-terrestre et sa relation avec les changements actuels sur Terre. Document sans aucun doute le plus objectif et le plus positif que nous connaissions. Le livre nous délivre de la peur des extra-terrestres méchants (les « petits-gris ») qui est propagée par les médias, spécialement aux Etats-Unis, auprès de ceux qui s’interressent aux OVNIs pour les empêcher de continuer leurs recherches.
Série Conclave :
« Messages » Ed. Ariane
Sider, John :
« Contacts supra-terrestres » Ed. du Rocher Sider, John :
« Dossiers secrets » Ed. du Rocher
SOBEPS Bruxelles :
« Vague d’Ovnis sur la Belgique. Un dossier exceptionnel. »
Silva Charles A. :
« Date with the Gods »
Living Waters Publishing an Distributing, 1986
8916 Gale Road, Pontiac, Michigan 48054
Contient, entre autres, le troisième secret de Fatima.
Steimann, William et Stevens, Wendelle :
« UFO-Crash at Aztec, New Mexico » Tuscon (Eigenverlag), 1986
Valerian, Valdamar :
« Matrix 2,3 and 4 »
La meilleure compilation sur les OVNIs, le « mind control » et les enseignements de la Merkabah (géométrie sacrée).
Documentation vidéo sur les OVNIs :
Teil 1 UFO – Von der Legende zur Wirklicheit
Teil 2 UFO – Top Secret
Teil 3 UFO – Der Kontak, die Chance für die Menschheit
Royal Atlantis Film GmbH D-09130 Chemnitz, Forsterasse 16
tél. : 1949-89-9043171
Les vidéos contiennent des interviews avec Johannes von Buttlar, Erich von Däniken, Wendelle Stevens, Thomas E. Bearden, Hans C. Peterson, Virgil Armstrong, Prof. Rupert Sheldrake, Chris Chriscom et beaucoup d’autres.
Plus de 100 vidéos sur les OVNIs en anglais sont disponibles chez
European UFO Archive, P.O. Box 129
Nl-8600 AC Sneek, tél. : 31-5150-21 473
SYSTEMES DE TUNNELS SOUTERRAINS ET « LA TERRE CREUSE »
!!! Beckley, Timothy Green :
« Subterrean World Inside Earth »
Inner Light Publications
P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
Excellent résumé de différents rapports et livres sur l’intérieur de la Terre, Contient aussi des expéienccs vécues relatées par ceux qui ont pénétré par mégarde dans des tunnels habités.
Beckley, Timothy Green :
« The Shaver Mystery and the Inner Earth »
Inner Light Publications
P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
C’est l’histoire de Richard S. Shaver qui affirme avoir des contacts avec une rasse hautement évoluée qui habiterait dans un réseau de grandes grottes sous les Etats-Unis.
Bernard, Dr Raymond :
« The Hollow Earth »
Inner Light Publications
P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
Oeuvre stanrard sur la théorie de la Terre creuse. Contient des expériences vécues par les explorateurs des pôles qui sont loin d’être ordinaires !
Blavatsky, Helena P. :
« La doctrine secrète », 4 tomes Ed. Adyar
!!! Brinsley Le Poer Trench :
« Secret of the Ages – UFO’s From Inside the Earth »
Granada Publishing Limited, Grande Bretagne
Le meilleur résumé de ce que tous les autres auteurs, tels qu’Emerson, Gardener, Raymond Bernard, Reed, et autres, ont écrit sur la Terre creuse.
!!! Commander X : « Underground Alien Bass » Abelard Productions; Inc.
Décrit des bases extra-terrestres en Amérique du Nord
Dordie, Memlan :
« Agartha »
Ed, Sciences de l’Eveil
Emerson, Willis George :
« The Smoky God »
Inner Light Publications
P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
L’histoire aventureuse de l’explorateur des pôles Olaf Jansen qui aurait navigué avec son père, en 1829, au-delà du pôle Nord jusqu’au centre de la Terre et qui aurait passé deux ans avec les géants aryens et aurait beaucoup appris d’eux.
Gardener, Marshall :
« A Journey to the Earths Interior »
Inner Light Publications
P. O. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
Gardener rassembla les rapports des explorateurs des pôles et en arriva à la conclusion que la Terre devait être creuse.
Godwin, Joscelyn :
« Arktos »
Adventures Unlimited Press
Un livre formidable sur la Terre creuse. Très intéressant.
Jungelaus, David :
« The City Beneath The Bermuda Triangle »
Lost World Publishing, Suite #381
2899 Agoura Rd. Westlake Village, CA 91361
Décrit les contacts physiques avec une rasse qui vit sous des immenses coupoles en verre au fond de l’Atlantique dans le triangle des Bermudes.
!!! MacLellan, Alec :
« Tbe Lost World of Agarthi – The Mystery of Vril-Power »
Souvenir Press, 43 Great Russell Street
London WC1B3PA, ISBN 0-62521-7
Le meilleur résumé des réseaux de tunnels et des villes souterraines habitées dans le monde entier. Absolument fascinant ! Celui qui a pris tout ça jusqu’à présent pour des « histoires » changera d’opinion après cette lecture. Contient aussi « The Coming Race » de B. Lytton !
Michael X :
« Rainbow City and the Inner Earth People »
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
Nimpsup, Chrisiana :
« La Terre creuse est l’Agartha » Ed. Trédaniel
Ossendovsky :
« Bêtes, hommes et Dieux » Ed, Armita
Reed, William :
« The Phantom of the Poles »
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
Rassembla aussi tous les rapports des explorateurs des pôles et en arriva à la même conclusion en 1906.
Walton, Bruce :
« Mount Shasta – Home of the Ancients »
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
Décrit un groupe de survivants du temps de la Lémuie qui vivaient sous la montagne Shasta en Californie.
VOYAGES DANS LE TEMPS
Brad Steiger et Al Bielek :
« The Philadelphia Experiment an other UFO Conspiracies »
Inner Light Publications
PO. Box 753, New Brunswick, NJ 08903
AI Bielek est un des deux survivants de ]’expérience Philadelphia de 1943 où on rendit le SS Eldrige d’abord invisible au radar, et après à l’oeil nu. Mais quelque chose tourna mal. Ce livre décrit les expériences d’Al Bielek et de son frère Duncan et comble les lacunes qui n’étaient que des suppositions dans le livre de Charles Berlitz qui porte le même titre. Si après cette lecture vous désirez en savoir plus sur l’histoire d’AI Bielek – ce dont je suis sûr – vous pouvez vous procurer deux vidéos tournées lors de ses séminaires à l’adresse suivante :
Shining Star Productions, Inc.
15023 N. 73rd Street #202 Scottsdale, Arizona 85260 tél. :(001)-602-948-6856
Tape 1 : Conspiracy of Silence Behind the Philadelphia Experiment.
Dévoile les lavages de cerveau des marins qui ont participé à cette expérience, son voyage à travers le temps et tout ce qui arriva au SS Eldridge.
Tape 2 : Philadelphia and Phoenix Experimens – A UFO link.
Décrit les suites de l’expérience Philadelphia et l’expérience Phoenix qui suivit en 1983. Il s’agissait d’expériences de voyages dans le temps, de matérialisation et téléportation. L’expérience Phoenix fut interdite par le Congrès américain mais renouvelée la même année par des privés financés de la NAVY sous le nom de « projet Montauk ».
!!! Peston R Nichols :
« The Montauk Project » – Experiments in Time
Sky Books, P.O. Box 769
Westbury, New York 11590, ISHN 0-9631889-0-9
Voilà bien le rapport le plus incroyable et le plus bouleversant d’expériences entreprises par des hommes avec le temps !
Peston R Nichols :
« Montauk Revisited » – Adventures in Synchronicity
« Pyramids of Montauk » – Explorations in Consciousness
Traitent des événements extraordinaires autour des projets Philadelphia et Montauk, de Duncan Cameron, Ai Bielek et Preston Nichols lui-même.
Jürgen-Ratthofer, Norbert :
« Zeitmaschinen »
Dr. Michael Damböck-Verlag A-3321 Ardagger, Markt 86 tél. : 1943-7479-6329
Voir la rubrique « OVNIS DANS LE TROISIEME REICH »
PROPHETIES POUR LA FIN DE CE MILLENAIRE
!!! Kirkwood Annie :
« Le message de Marie à l’humanité » Editions Ariane, Québec
!!! Korkowski, Edward :
« Kampf der Dimensionen »
Andersen Verlag, ISBN 3-925859-09-8
!!! Ramtha : Intensiv :
« Wendezeit – Die künftigen Tage »
In der Tat-Verlag, Postfach 1
D-86977 Burggen, ISBN 3-9802507-3-3
Robin, Jean :
« Reponse de Nostradamus à Fontbrune » Editions G. Trédan
!!! Timms, Moira :
« Zeiger der Apokalypse – Harmageddon und neues Zeitalter »
Hugendubel-Verlag
München, ISBN 3-88034-074-9
Titre de l’édition anglaise : « The Six O’clock Bus – Harmageddon and New Age »
AUTRES
Brian, William L. :
« Moongate – Suppressed Findings of the US-Space Program »
Futrue Science Rescarch Publishing Co.,
P.O. Box 06392, Portland, Oregon 97206-0020
Dévoile la véritable histoire des alunissages et explique la constitution de la lune et les propriétés de son atmosphère.
Esterfeld, Claus von :
Le physicien explique la constitution de la Terre et la gravitation, Livre qui ouvre les yeux !
Hoagland, Richard C. :
« The Monuments of Mars »
Adventures Unlimited Press
Décrit les photos du visage martien et des pyramides prises par Viking le 25 juillet 1976 sur Mars. Beaucoup de photos !
Leonard, George :
« Somebody Else is on the Moon ! »
The David McKay Company
750 Third Ave. New York, NY, 10017
Montre des photos prises par la NASA de soucoupes volantes et de batiments sur la lune.
Noone, Richard :
« ICE -The Ultimative Disaster »
Adventures Unlimited Press
Décrit des sociétés secrètes depuis l’ancienne Egypte d’après lesquelles on assisterait à la venue d’une ère glaciale en l’an 2000.
AVATARS
Coquet M. :
« La doctrine des Avatars » Ed. L’Or du temps
Spalding, Baird :
« La vie des maîtres » Ed. J’ai lu
COMMENT FAIRE FACE A LA SITUATION
Kirkwood, Annie :
« Le Message de Marie à l’humanité » Ed. Avriane, Québec
Ramtha :
« Ramtha » Ed. Artra, Paris
« La dernière valse des tyrans »
« Les jours à venir » Ed. du Roseau, Canada
Schmidt; K. O. : « Un nouvel art de vivre », tome 1 et 2 Ed. Astra, Paris
wallimann, Silvia : « Erwache in GOtt » Bauer-Verlag, Freiburg

REINCARNATION
Dethlefsen, Thorwald : « Le destin, une chance à saisir » Ed. Randin (Suisse)
Jankovich, Stevan von : « La mort, ma plus belle expérience » Ed. du Signal (Suisse)
Meurois-Givaudan Anne et Daniel : « Terre d’émeraude » Ed.Amrita

Stevenson, Ian : « Les enfants qui se souviennent de leur vie antérieure » Ed. Sand
Sarrazin : « L’expérience de la réincarnation » Ed. du Rocher

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